Du sel et de la boue a San Pedro (mais ni plumes ni goudron pour les héros)

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Leonid J. ayant entendu depuis bien longtemps (et s’y étant rendu parait-il dans un passé non moins lointain), il amène sa troupe chez un vendeur de voitures d’occasion dont la boutique est sise à Torrevieja de la Costa blanca espagnole, en descendant vers le Sud de l’Espagne.

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Ne se croirait-on pas dans une série américain, avec ce triumvirat russe chaussé de lunettes et venu là afin de blanchir quelques millions d’euros volés aux à certains Etats de l’Ouest consentants façon république bananière, moyennant commissions à ses commis les plus haut placés, mmhm ? Enfin, la dernière photo ruine cette plausible impression, car en aucun cas de tels bandits de grand chemin n’auraient été reçus dans un bureau aussi minable, bon sang !

Toujours est-il que ça consulte la carte ci-dessus exposée afin de trouver ces fameux bains de boue dont le souvenir qu’en a gardé Léonid J. est plus qu’improbable, vu le temps que cela va mettre et qui plus est, pour finir par atterrir dans une terre sans hommes (« No man’s Land » en étranger).

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Ah bin oui alors, pour ce qui est du sel, on n’en manque pas, mais de boue point ! Trop sec et, surtout, pas du tout adapté pour s’en mettre sur le corps afin de se faire du bien à ses articulations, parait-il (mais bon, en une séance, ça tiendrait plus d’un tourisme forcené plus que d’une cure, foi de Michel M. palsambleu !).

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Le temps pour Elena A. de faire un petit tour de piste en diva bigarrée…

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… et la troupe repart bredouille de cette escapade pourtant bien fléchée par l' »ami » russe de Leonid J. (il n’empêche qu’il y avait exposée là-bas, un petit coupé Mercedes Class C de 2003 à 7500 Euros que l’auteur se serait bien plu à acquérir, s’il disposait d’un peu plus de sous (bizarrement, pas de photo de la bagnole en stock (un acte manqué sans doute) et impossible de la retrouver sur le net), entre autres raisons qui ont fait que ce ne fut pas le cas, la moindre d’entre icelles n’étant pas que son Xsara Picasso modèle 2003 de chez Citroën lui convient parfaitement bien) : une mer de sel mais pas de boue. Qu’à cela ne tienne, on va poursuivre la route, ben tiens !

Et puis finalement, par Michel M. ne sait plus qu’elle opération, la mémoire semble revenir dans le crâne tondu du conducteur et ami d’enfance de la brune mie michèlèmienne, et c’est ainsi qu’ils se radinent à San Pedro del Pinard  Heu Pinatar, que les putatives et tifs lectrices et teurs espagnoles/s pardonnent cette blague à deux balles de l’auteur qui n’est pas bien méchante, n’est-ce pas ?

Le temps de trouver à se garer (il y a bien moins de parkings en Espagne que par chez nous, d’une manière générale) et c’est l’emballage, tartinage et déconnage à plein tube pour deux des quatre promeneurs. Hé oui, ni Dasha ni Michel M. ne se prêtent à cette puante exhibition (ça sent en effet pas mal le souffre du côté des deux horreurs ci-dessous).

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Enfin si, la Dasha se tartinera ses longues et minces guiboles de mannequin russe, mais pas Michel M. : toujours prêt pour la déconne, certes, mais si c’est pour ensuite puer tout le reste de la journée et soirée (car il n’a pas vu la moindre douche dans le coin), que nenni !

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Festival de statues élenesques sur la jetée : on aurait pu croire à une création artistique de la part de la (très) brune mie de l’auteur (« Happening » en étranger), mais vu qu’il y presque autant de personnes à la peau roses façon cochon un peu grillé (le soleil tape très dur par-ici !) que de zombies boueux dans les parages, elle passe tout à fait inaperçue (et c’est tant mieux l’auteur ne souhaitait certainement pas à avoir à se battre contre des prédateurs qui auraient, vu sous cette nauséabonde boue, le sculptural corps de déesse qui meut la splendide femme que Michel M. a la chance d’avoir pour compagne de vie…).

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C’est enfin la libération pour la susnommée déesse, qui avait fini par trouver bien long le temps puisque, contrairement à Leonid J., elle s’était couverte d’une trop épaisse couche de boue pour qu’icelle sèche en moins d’une heure. L’eau dans laquelle s’ébroue ainsi Elena A. avoisine tout de même les quarante degré au sol…

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La surprise du chef : à défaut de douche, Leonid J. a prévu des bouteilles de flotte afin de faire partir le restant de boue accrochée à ses poils mais, surtout, afin d’ôter le sel qui finit immanquablement par filer des démangeaisons, le temps passant (il est à noter qu’il est guère probable que ce fusse avec son flasque corps que Michel M. séduisit la belle Elena A. Mais alors, quel est son secret à cet homme ? Hé bien, mystère et boule de gomme, chères émules michèlèmiennes…). Parce que pour ce qu’il en est de la boue, il n’y aura pas de relâche pour l’odeur trouble, qui restera sur la peau et dans dans les habits jusqu’au retour en la casa, pardi.

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Cerise sur le gâteau, le même Leonid J. propose le restaurant précédemment fréquenté à la formule magique de plus ou moins 10 euros pour se sustenter à volonté de fruits de mer (et autres saletés bien plus grasses façon beignets nouilles et tout ça, comme savent si bien les préparer les chinois, bon sang !). Afin de prouver que cette formule n’existe pasen France (enfin, elle n’existe pas encore, mais avec cette crise mondialisée, on y parviendra sous peu vu que les salaires devraient commencer à officiellement baisser à compter de 2014…), voici la salée (« addition » en bon français, mais c’était pour faire un clin d’oeil au titre de ce billet) :

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Si si señoras y señores, même pô cinquante Euros pour quatre, avec 2 boutanches de blanc espagnol qui plus est (pas grand goût, ceci étant, on est loin d’un bon p’tit  Muscadet de Loire de chez nous, hein) : incroyable, non ? En outre, les huîtres étaient balèzes, l’auteur peut le confirmer : presque trop grasses même, à la limite de l’écoeurement  (mais personne n’a toutefois vomi : il ne s’agissait pas de se la faire à la bourrins et gros porcs de touristes, qui se baffrent jusqu’à en être malade, tss tsss, l’image selon laquelle les riches russes se comportent nécessairement comme des fumiers est tenace en France, mais évidemment pas plus systématique que celles de ces chers français qui sont supposés être imbus(vables) lorsqu’ils sont à l’étranger). Enfin voilà, cette ultime journée en Espagne est un sans faute de plus à mettre sur le compte de l’hôte et ami Leo J.

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Elle se termine par une dernière balade à Alicante, comme l’année précédente, mais avec la rencontre avec un comparse de chez nous (un français, quoi) qui se fait tout plein de pognon grâce à des tours de magie qu’il présente et vend (donc avec explication fournie pour celui qui achète). Malgré leur faciès peu engageants, Leonid J. et Michel M. vont s’acheter chacun un petit tour : le premier ne va dès lors pas cesser le restant de la soirée à le répéter devant tout le monde dans la rue…

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… Jusqu’à en faire bailler d’ennui la pauvre Dasha qui, à force de ne pas manger de viande, se fatigue plus rapidement que ses trois amis.

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La ville se vide de ses touristes, la nuit poursuit son court et les quatre amis s’en vont retourner à Gran Alacante, gigantesque lotissement (mais, bon sang, d’où puisent-ils donc toute cette eau qui aliment et les villas et les piscines, palsambleu ?!! c’est tellement aride alentours… ).

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Le séjour s’achève, les deux amants sont toujours aussi transis l’un de l’autre, comme le donne clairement à penser ces deux belles faces de niais.

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Ultimes clichés du séjour : à défaut de mer, la piscine scellera définitivement le périple alicantais 2013 des deux héros du blog de Michel M. Si Leonid J. les convie pour une troisième année consécutive en 2014, se posera la question d’un nouveau programme de visites d’une région qui, hélas, n’en comporte pas tant que cela…

C’est fini pour cette narration, mais c’est à suivre pour les suivantes, youpie de pardi !

 

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La boue de San Pedro del Pinatar : date de prescription atteinte certes, et pourtant…

Chaque jour, et cela malgré ses moult et une simagrées en ce domaine et selon lesquelles les statistiques quotidiennes ne lui importuneraient guère, il est un secret pour toute personne un tant soit peu perspicace (parmi les milliards d’émules michèlèmiennes, quelques centaines de millions se reconnaitront, pour sûr), que le TMF/jour fait indubitablement partie des préoccupations premières de Michel M. ; quand bien même icelui se la jouerait-il « je m’en tamponne le coquillard de ces çonneries, pardi ! ».

Aussi, que les émules michèlèmiennes aient à l’esprit que l’auteur sait pertinemment qu’une telle attitude peut bien être susceptible de ne point leur sied.

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Mais que, malgré tout, la narration est victime d’un état de fatigue avancé que Michel M. aurait soudainement ressenti, tant le pauvre est exploité par son employeur, ce qui n’est guère étonnant au demeurant lorsque l’on sait à quel point les temps sont devenus durs pour « la classe moyenne » dont il fait partie !

Qu’icelles prennent toutefois leur mal en patience puisqu’elles seront, un jour ou l’autre, évidemment récompensées, bien que Celui qui n’existe pas ni soit pour rien, ah ah ah.

A suivre.

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