La boue de San Pedro del Pinatar : date de prescription atteinte certes, et pourtant…

Chaque jour, et cela malgré ses moult et une simagrées en ce domaine et selon lesquelles les statistiques quotidiennes ne lui importuneraient guère, il est un secret pour toute personne un tant soit peu perspicace (parmi les milliards d’émules michèlèmiennes, quelques centaines de millions se reconnaitront, pour sûr), que le TMF/jour fait indubitablement partie des préoccupations premières de Michel M. ; quand bien même icelui se la jouerait-il « je m’en tamponne le coquillard de ces çonneries, pardi ! ».

Aussi, que les émules michèlèmiennes aient à l’esprit que l’auteur sait pertinemment qu’une telle attitude peut bien être susceptible de ne point leur sied.

2013_08_San_Pedro00c

Mais que, malgré tout, la narration est victime d’un état de fatigue avancé que Michel M. aurait soudainement ressenti, tant le pauvre est exploité par son employeur, ce qui n’est guère étonnant au demeurant lorsque l’on sait à quel point les temps sont devenus durs pour « la classe moyenne » dont il fait partie !

Qu’icelles prennent toutefois leur mal en patience puisqu’elles seront, un jour ou l’autre, évidemment récompensées, bien que Celui qui n’existe pas ni soit pour rien, ah ah ah.

A suivre.

www.pdf24.org    Envoyer l'article en PDF