Entre deux cycles

Après une très courte nuit de repos à Athènes (du genre 2 heures de sommeil, idéal pour prendre l’avion à l’aube), annonciatrice de la seconde qui aura lieu du samedi 5 au dimanche 6 octobre prochain, Elena A. & Michel M. retrouvent leurs compagnons de virée hellénique pour un départ vers l’île de Rhodes et son mythique colosse (dont on a toujours pas retrouvé le moindre vestige).

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Oleg A. est toujours aussi quiet alors que Yevgueniy Y. (Genia en court) semble être pris en main par le bras d’une personne à la pigmentation bien plus proche de celle de ce que l’on nomme café au lait (en usage quand on a affaire à un métis et qui n’est pas une expression, selon l’auteur) qui a subi les foudres des tarés du politiquement correct) que du rose arboré par son faciès d’ex soviétique (il s’est réclamé mordicus de cette appellation lorsque Michel M. lui a demandé de quel pays il provenait, en l’occurrence d’Ouzbékistan, ce qui est d’autant plus rigolo qu’il est parti vivre au Etats-unis depuis belle lurette) probablement très tirés (enfin, dont les traits sont tirés) du fait d’une nuit écourtée par un lever à plus ou moins 4h30 (du matin, sinon l’auteur aurait écrit seize heures, évidemment) : en vacances, c’est tout de même pousser le bouchon un peu loin, bon sang.

Du côté de la mie brune Elena A., c’est le genre vedette américaine (« Star » en étranger de l’ancien temps, aujourd’hui préféré par V.I.P.) qui prime : ce n’est pas étonnant lorsque l’on possède une telle élégance naturelle, une beauté aussi saisissante ainsi qu’un sens aussi raffiné de la bienséance.

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C’est ainsi qu’elle opte pour une tenue toute en finesse style genre passe-partout avec des accessoires parmi les plus anodins qui soient, comme en témoigne ce cliché pris quasiment au pied du lit (enfin, à l’aéroport d’Athènes car un chambre pareil, même dans le plus grand hôtel du monde, cela n’existe pas).

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Outre le premier lever de soleil de ce périple (le dernier, le souhaite volontiers l’auteur), ce vol dans un avion à hélices (Bombarbier, bien connu par chez nous grâce aux Canadairs) se déroule sans aucun encombre et c’est avec cette vision ci-dessus que les quatre (bientôt cinq) aventuriers découvre l’ile de Rhodes.

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Des pierres pendues, quelle drôle d’idée n’est-il pas ? Quelle interprétation pourrait-on bien en faire (si interprétation pourrait être à en faire, d’ailleurs) d’un tel spectacle ?

L’avenir le dira qui voit son présent s’encombrer de toujours plus de photographies, car trois, voire quatre appareils photos en simultané, c’est du grand n’importe quoi pour celui qui doit trier cela, pardi. Mais une telle considération sent fort la rengaine pour les émules michélémiennes qui tombent dessus plus souvent qu’à leur tour, la première et désormais antédiluvienne fois fut rencontrée lors de l’initiateur AVN, référence qui, elle aussi, correspond à une régulière réminiscence d’un passé lourd de sens.

A la décharge de Michel M., toutefois, ses périples sont la plupart du temps vécus accompagnés de personnes qui se piquent toutes de vouloir en ramener leurs inoubliables souvenirs. Et qui c’est qui récoltent ces flots de flux picturaux ?

Tout ceci est à suivre : lundi se termine, des orages sont annoncés avec risque de tempête en mer Egée, et lorsque l’on voit où se situe Rhodes, (aux émules de cliquer sur l’un des points rouges), la chance d’avoir quelques émotions fortes n’est pas à exclure…

A bientôt là-dedans !

 

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Entre deux styles de vacances, visions par-dessous l’émeraude (et quelques scènes vues le 25 septembre)

Après avoir vécu comme des riches à coup de voilier du côté des Cyclades, façon mer chaude, repos des aventuriers et soleil (« Sea, Sex and Sun » en étranger quelque peu coquin), Michel M. et ses compagnons de voyages sont à Athènes depuis ce matin.

Pour faire bref, car il est tard et que demain le réveil est aux aurores afin de prendre l’avion à destination de Rhodes où personne ne peut savoir à cette heure si l’internet sera accessible car la villa n’est toujours pas réservée et cela fait partie de l’aventure à la michèlèmienne (bien que cet état de fait soit dû à Oleg A. et en aucun cas à l’auteur), pour faire court donc (quand Michel M. écrit cela, il faut toujours se méfier…), il est indubitable que le voilier, c’est bien sympa, certes. Mais, tout de même, se taper des heures et des heures de bateau sur l’eau entre deux escales, à tenter de pioncer sous un soleil de plomb parce que dans la cabine, ça remue trop et que c’est un coup à se filer la nausée vite fait bien fait, franchement, c’est un tantinet fâcheux. D’accord, les riches riches disposent de la téloche, des Wi-Fi, GPS et tout le toutim qui les rend connectés à leurs potes de partout dans le monde mais, dès lors, l’intérêt de la chose devient rapidement limité : si c’est pour faire de la visioconférence, auntant rester dans son appartement de cinq cent mille mètres carrés, non ?

Aussi, avec une crique pour se baigner après 4 heures de navigation, puis à nouveau 4 ou 5 heures à voguer avant l’arrivée au port, la balade, le restau, le dodo et le réveil au matin à 8 heures etc., ça devient vite un truc à ne pas refaire : Michel M. et Elena A. sont ravis de l’avoir fait, mais ils ont pigé qu’ils ne souhaitaient pas le refaire, pardi.

TOUTEFOIS, il y a d’indéniables bons moment dans une telle histoire. Notamment lorsque, parmi la bande, il y en a un qui est plus aisé que les autres et qui se paye du matosss original comme un appareil photo amphibie et une caméra du même usage, ça donne des trucs franchement rigolos, comme ce mini court-métrage ci-dessous.

Pour le reste, hélas, il faut bien que l’auteur avoue à ses émules (et c’est même devenu une habitude à chaque séjour photographié) qu’il est déjà découragé, alors qu’un cycle s’achève et qu’un autre débute dès demain, que devant le tas de photos déjà amassé, le découragement l’envahit. Et quand il envisage le proche avenir, c’est à dire une franche semaine sur l’ile de Rhodes, les bras lui en tombent carrément.

Mais c’est tout de même à suivre, car dans le lot, il y en a bien une ou deux à exposer tellement elles sont inouïes.

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En attendant la location de l’automobile…

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Sur la route de la « capitale » de l’île de Kea, Loulis.

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Dire que Michel M. trouvait l’Espagne du côté d’Alicante un peu aride…

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L’une des plus belles photos réalisées par Michel M., pour le moment (il est content, là…).

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Ils ne trouvèrent jamais Loulis (une vidéo en témoigne, un jour elle sera exposée, si si), mais une autre grande ville.

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Après le coup de l’âne, le coup du berger, semble-t-il. Mais vu où se trouve la tour noire, ça sent plutôt le grand n’importe quoi.

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Le (premier) coucher de soleil.

A suivre.

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L’avant veille du constat que son pneu avant gauche était crevé, Michel M. se trouvait à Chambly

Moins de deux heures avant de partir pour Roissy CDG, Michel M. règle ses ultimes affaires afin d’être « à jour » et de laisser pour la postérité (au cas où) un ultime diaporama, d’une durée d’un peu plus de cinq minutes et quasiment silencieux, d’une balade à Chambly, suivant en cela l’idée fort bien venue de son ex compagne. Ce sera aussi les prémices d’une post aventure qui le mènera jusqu’à la porte de Choizy, lui fera perdre une demi-journée de congé mais qui sera in fine rondement menée, quand il y pense… Comme le goût d’une victoire, même.

Et c’est parti pour plus de cinq minutes de merveilleuses image, plus ou moins animées…

Vidéo initialement exposée pourrie (transfert ou composage qu’importe, c’est à refaire ultérieurement) : que les émules soient persuadées que Michel M. s’en trouve bien désolé.

A cet instant, l’auteur ne sait toujours pas s’il part avec son pécé ou non. L’engin ne sera de toute façon connectable qu’à compter de vendredi au mieux pour cause de cabotage, de mardi à vendredi justement.

Quoi qu’il en soit, à moins d’avoir été arraisonné par les pirates du coin (il serait toutefois étonnant qu’il y en aient dans les parages, du fait du nombre de navires de guerre qui doivent mouiller dans ces lieux un tantinet surveillés par les puissances internationalisées), dévorée par un grand blanc, ou tout bonnement noyé, Michel M. se sera dument préparé psychologiquement, comme en témoigne le cliché ci-dessous qui le montre en plein introspectivisme, à l’instar d’un plongeur en apnée qui ralentit lentement mais surement sa respiration.

Michel M., cet esthète de l’aventure humaine qui n’a de cesse de repousser

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 les limites de sa jouissance d’être, qu’il souhaiterait d’ailleurs dépasser, mais c’est écrit un peu partout dans le blog, d’abord. Ne pas le savoir serait le faire exprès, donc pas digne d’une émules.

A bIeNtÔt, là-dedans !

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Oubli : les cafards qui se radinent

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Michel M. a bien entendu flouté l’adresse d’intervention (la sienne en l’occurrence), ceci dans le simple souci de ne pas se retrouver, telle une vedette internationale, contraint de porter chapeau, moustache ou tout autre subterfuge à la ramasse afin de pouvoir évoluer tranquillos dans son quartier, à la manière de ceci :

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Ah mais oui, il s’agit bel et bien de Michel M., ici déguisé en inspecteur d’Interpol, époque Sectis adorem rectum, alors qu’avait été lancé un avis de recherche à l’encontre du gang des asiats…

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L’auteur a déjà rencontré trois de ces bestioles (les cafards) depuis une petite année dans son chez lui, à chaque fois écrasée. Pas de quoi partir en vrille pour autant, comme le font néanmoins beaucoup de représentantes du sexe féminin (notamment) avec moult horribles grimaces à la clef, ce qui ne manque pas de laisser pour le moins rempli de perplexitude l’auteur*, car la même irrationalité apparait itou chez les mêmes à la vue d’une mignonne petite souris de rien du tout… Enfin bon, en ce qui le concerne, lorsqu’il aperçut cet affichage, il en fut ravi car il se voyait malgré tout assez mal se contenter de constater le mal progresser, jusqu’à devoir en référer auprès de sa concierge ou de son bailleur.

Ce lundi correspondant en outre au départ vers la Grèce et ses iles, il serait aisé d’y voir une signification bien plus lourde de sens qu’une simple désinsectisation, n’est-ce pas ? Façon Michel M. quittant définitivement les lieux puisque ne revenant jamais de son périple là-bas…

Ce retour sera donc à suivre de près, palsambleu.

* Du fait que ces véloces insectes habitent de préférence dans les pièces humides des habitations (c’est spécifié sur le papier), il n’est pas exclus que les représentantes de sexe féminin puissent se sentir violées dans leur intimité par ces intrus, observateurs à mandibules et carapace qui, en outre, se repaissent des miasmes corporels, cellules mortes et autres squams…
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