Inspiration tarie ou simple trou d’air dans une vitesse de croisière devenue bien trop ronronnante, et surprise (à venir) au final

Enfin, en ce qui concerne la fréquence de publication de billets sur le blog, le trou littérateur est-il bel et bien présent en tout cas. Comme si s’être extrait du ciboulot, tel un comédon sur le nez de son adolescence à l’auteur, l’ultime chapitre de leur périple espagnol à lui et à sa brune mie Elena A., avait libéré Michel M. d’une fieffée tâche ; comme si avoir pondu ce dernier compte-rendu d’une pénultième ainsi qu’Ô combien douce expérience de vie commune, et appréciée 24/24 h, sept jours et nuits de suite ce qui n’est pas rien, avait rendu aussi vide qu’un cubi de Brouilly issu du domaine des Roches anciennes (bonjour les appellations qui font rêver !), l’âme de l’auteur…

2013_09_Cubi

Ainsi de trou avancé, celui qui s’est révélé entre ce billet et le précédent, et qui n’est pas moins profond qu’un sevrage d’une durée de sept jours, qui se sont écoulés sans que rien ne transpire (et ce n’est pas faute d’une météo encore largement estivale cette semaine passée) de l’existentielle vie de Michel M.

L’auteur dispose pourtant d’une matière brute, organique même en l’occurrence, puisqu’il a en sa possession deux longues séquences qui donnent à voir le déroulé d’un cours de gymnastique tel qu’il en pratique deux fois par semaine, depuis maintenant deux mois, sur le lieu de son travail. Dans un endroit qui va toutefois sembler un tantinet sordide au spectatrices et teurs, suite au visionnage du montage que l’auteur va prochainement réaliser. Mais un lieu qui, à l’usage, se révèle idoine pour la pratique de la dite gymnastique, à condition de ne pas se retrouver à une vingtaine de suants là-dedans : à l’heure actuelle, en susss du Sensei qui si bien y officie, le travail se fait à cinq personnes : quatre représentantes du sexe féminin plus Michel M. lui-même, inévitablement devenu mascotte du fait de son genre masculin (entre autre fameux traits de personnalités), ainsi que de l’enthousiasme (« volonté » en sportif) qu’il met dans l’exécution des exercices corporels demandés.

Néanmoins ce projet de mise à la diffusion d’une vidéo prochaine et afin d’expliquer le pourquoi d’un si long silence, il est à souligner que Michel M. s’est fait depuis quelques temps (que l’on peut estimer débuter à son retour son retour d’Espagne), alpaguer par le commentarisme mariannaute, auquel il s’adonne de plus en plus avec de moins en moins de frein, à l’instar du rhum qu’il va se mettre à ingurgiter pour peu qu’il en dispose, ou de la marie-jeanne qu’il va s’inhaler dans les alvéoles pulmonaires (et plus car absolue affinité entre icelle, le sang et l’endorphine du ciboulot), pour peu qu’il en ait rencontrée, au détour d’un hasard de la vie. Que les émules michèlèmiennes soient toutefois derechef calmées : le rhum qu’il est susceptible de recevoir, en provenance de personnes auxquelles il aurait pu rendre service, est au plus vite rapatrié à Fontenay aux Roses, tant Michel M. connait sa faiblesse à son endroit. En revanche, s’il est remercié par quelques têtes d’herbacée, icelles resteront à Paris jusqu’à complète « fumigation ».

En susss de ces considérations pas férocement folichonnes et à l’illégalité avérée, il est à noter que le tome troisième de « Michel M., une existentielle vie » est disponible au téléchargement. Afin de l’obtenir (ce troisième opus réunissant les billets publiés ici-même du 6 juin au 31 août), il suffit de cliquer à droite des billets, dans la rubrique « Blogroll », puis sur « Les dispensables archives michèlèmiennes« .

Quid du TMF du mois d’août ?

Stats2013-07-09

Un tassement de -10 visiteurs/jour est observé pour ce mois (troisième graphique) en bas de ce montage, avec une moyenne de 244,06 visiteurs/jour. Rien d’étonnant à cela, il s’agit tout de même du mois chômé par excellence par les français, quand bien même iceux ne faisant pas la pluie te le beau temps sur le TMF, par définition international (pour ne pas écrire « interstellaire »). De susss, une fois de plus, une défaillance est à mettre sur le compte de l’hébergeur OVH qui montrer un incident durable du 20 au 28 août.

Mais la principale information de ce mois passé, c’est évidemment ce cri du coeur qui voit se radiner sur michelm.fr 436 visiteurs (hommes, femmes, enfants et robots) pour le lundi 19 août, un phénomène étrange venu dont l’auteur ne sait pas où, mais qui ne put que le rendre sautillant lorsqu’il tomba dessus. Il s’est calmé depuis, surtout avec le calamiteux démarrage de septembre. Outre cet explosif nouveau record, à deux reprises les 300/visiteurs jour furent dépassés : jusqu’où la renommée de Michel M. s’arrêtera-t-elle (dixit Michel C.) ?

A suivre, en pointillés pour le moment.

Elena A. & Michel M.,

Tristeza2au lendemain de leur retour d’Espagne

(photo bien entendu réalisée sans pose ni trucage aucun)

Dernière nouvelle (ce jour, à 13h38) : la joie et la bonne humeur touristiques pourraient bel et bien faire leur grand retour d’ici la fin du mois. Un projet s’élabore avec Oleg & Svetlana (vus ce printemps ici-même), rencontrés pour la première en août 2012 du côté de Moscou, puis retrouvés en Espagne (province de l’Andalousie en octobre de la même année, l’auteur s’apercevant pour le coup que jamais il n’a poursuivi sur le blog cette narration d’un voyage pourtant en tous points idyllique, ce qui le laisse pour le moins dubitatif, façon : « Mince de mince ! Mais que s’est-il donc passé pour qu’ainsi je ne me repaisse pas ni n’en nourrisse mes évides émules, avec toutes les images pourtant dument thésaurisées de cette merveilleuse semaine de vacances en Andalousie, en compagnie d’Oleg & Sveta ?!! »). En effet, un voyage du côté d’Héraklion se profile à l’horizon…

Et si ça, c’est pas du YoUpIe de première bourre, hein !

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