Entre deux styles de vacances, visions par-dessous l’émeraude (et quelques scènes vues le 25 septembre)

Après avoir vécu comme des riches à coup de voilier du côté des Cyclades, façon mer chaude, repos des aventuriers et soleil (« Sea, Sex and Sun » en étranger quelque peu coquin), Michel M. et ses compagnons de voyages sont à Athènes depuis ce matin.

Pour faire bref, car il est tard et que demain le réveil est aux aurores afin de prendre l’avion à destination de Rhodes où personne ne peut savoir à cette heure si l’internet sera accessible car la villa n’est toujours pas réservée et cela fait partie de l’aventure à la michèlèmienne (bien que cet état de fait soit dû à Oleg A. et en aucun cas à l’auteur), pour faire court donc (quand Michel M. écrit cela, il faut toujours se méfier…), il est indubitable que le voilier, c’est bien sympa, certes. Mais, tout de même, se taper des heures et des heures de bateau sur l’eau entre deux escales, à tenter de pioncer sous un soleil de plomb parce que dans la cabine, ça remue trop et que c’est un coup à se filer la nausée vite fait bien fait, franchement, c’est un tantinet fâcheux. D’accord, les riches riches disposent de la téloche, des Wi-Fi, GPS et tout le toutim qui les rend connectés à leurs potes de partout dans le monde mais, dès lors, l’intérêt de la chose devient rapidement limité : si c’est pour faire de la visioconférence, auntant rester dans son appartement de cinq cent mille mètres carrés, non ?

Aussi, avec une crique pour se baigner après 4 heures de navigation, puis à nouveau 4 ou 5 heures à voguer avant l’arrivée au port, la balade, le restau, le dodo et le réveil au matin à 8 heures etc., ça devient vite un truc à ne pas refaire : Michel M. et Elena A. sont ravis de l’avoir fait, mais ils ont pigé qu’ils ne souhaitaient pas le refaire, pardi.

TOUTEFOIS, il y a d’indéniables bons moment dans une telle histoire. Notamment lorsque, parmi la bande, il y en a un qui est plus aisé que les autres et qui se paye du matosss original comme un appareil photo amphibie et une caméra du même usage, ça donne des trucs franchement rigolos, comme ce mini court-métrage ci-dessous.

Pour le reste, hélas, il faut bien que l’auteur avoue à ses émules (et c’est même devenu une habitude à chaque séjour photographié) qu’il est déjà découragé, alors qu’un cycle s’achève et qu’un autre débute dès demain, que devant le tas de photos déjà amassé, le découragement l’envahit. Et quand il envisage le proche avenir, c’est à dire une franche semaine sur l’ile de Rhodes, les bras lui en tombent carrément.

Mais c’est tout de même à suivre, car dans le lot, il y en a bien une ou deux à exposer tellement elles sont inouïes.

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En attendant la location de l’automobile…

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Sur la route de la « capitale » de l’île de Kea, Loulis.

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Dire que Michel M. trouvait l’Espagne du côté d’Alicante un peu aride…

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L’une des plus belles photos réalisées par Michel M., pour le moment (il est content, là…).

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Ils ne trouvèrent jamais Loulis (une vidéo en témoigne, un jour elle sera exposée, si si), mais une autre grande ville.

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Après le coup de l’âne, le coup du berger, semble-t-il. Mais vu où se trouve la tour noire, ça sent plutôt le grand n’importe quoi.

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Le (premier) coucher de soleil.

A suivre.

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