Epilogue de la roue crevée (le yacht, vite !)

A 19h40, le garagiste téléphone à Michel M. en plein repassage, afin de lui demander de venir récupérer son bolide. « Ah mais non il est trop tard m’sieur le garagiste, je ne peux pas venir maintenant ! », sous entendu « j’habite trop loin ». Mais l’auteur n’eut pas à mentir, ce qu’il exècre comme tous les êtres vivants doués de raison qui peuplent l’intersidéralité universelle le savent pertinemment. Les émules comprendront aisément, quant à elles, qu’une fois qu’on s’est bien installé dans son repassage, avec un verre de Gigondas (15,5° tout de même) posé à côté de soi et de la musique adéquate (aucun souvenir précis en l’occurrence, il faut dire que le choix est encyclopédique sur le disque dur de sa « Freeplayer » de Michel M., mine de rien) qui s’est bien incrustée en soi, on n’a nulle envie d’aller de coltiner un trajet en métro pour en revenir en bagnole et tout ça, ce qui réduit la soirée à peau de chagrin, pardi. Ainsi annonce-t-il qu’il passera au plut tôt le lendemain.

Mercredi au matin, alors qu’il a déjà entamer sa dure journée de labeur, l’auteur reçoit l’appel pressant du garagiste qui lui annonce qu’il vient de se taper 119 Euros de procès verbaux pour voitures garées sans paiement de l’emplacement, et qu’il faut donc absolument que le propriétaire du Xsara Picasso viennent au plus vite récupérer sa bagnole. Ayant une idée derrière la tête, mais plus le temps de la mettre à exécution, il quitte son bureau en passant par la cafétéria (ce n’est pas un choix, juste le chemin le plus court pour prendre le métro). Et là, comme par hasard et nom d’une bonne étoile, ne voilà-t-il pas qu’il tombe (façon de parler) sur LA Personne à laquelle il avait justement pensé pour l’exécution de son idée : Pascal P. en chair et en os (déjà croisé ici-même en d’autres temps :

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faste époque pour un (in)certain AGM, dont les nouvelles se font désormais bien rares, excepté ce tout récent billet). Pascal P., donc, sauveur de Michel M., se trouve bien évidemment à gauche sur ce cliché (ô combien riche d’enseignement pour qui a l’âme d’un Sherlock H. ou d’une Miss Marple…). Son métier : chauffeur. Les émules voient désormais où veut en venir l’auteur : plutôt que de perdre du temps en métropolitain, en bagnole le garage est à plus ou moins 5 minutes de là : une chance, le grand moustachu (« Son Altesse » comme l’appelle chaque matin Michel M., car Môssieur Pascal P. est un véritable mondain, qui ne s’ignore pas mais qui n’en a plus les moyens depuis belle lurette, lui qui fut directeur d’une salle de danse de salon en la place de Paris, avant de se faire avoir par son associé, histoire éculée certes, mais qui se produira toujours tant que les hommes feront confiance aux hommes) n’a pas de mission à accomplir. Il se prête volontiers à la demande de son collèguami. Pour la petite histoire, c’est aussi lui qui avait conseillé ce même garage afin de faire réaliser la révision annuelle de l’ex SARMobile.

Les deux hommes sont effet rendus en moins de deux coups de cuiller à pot.

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C’est à la demande de Michel M. que Pascal P. a ainsi posé car de lui-même, jamais il ne se prêté à de telles précieuses ridiculosités.

Au bout d’un petit moment, le patron se lance dans l’explication de ses malheurs vis à vis de la maréchaussée qui vient régulièrement l’emmerder, alors qu’ils savent très bien que ce garagiste est un travailleur de toute première efficacité, qu’il ne dispose pas de place pour faire ce travail et qu’ils pourraient avoir un tant soit peu d’intelligence en allant plutôt s’occuper du trottoir d’en face, là où sont garées quasi en permanence, en double file, des grosses berlines tous clignotants allumés, qu’il s’est déjà engueulé sévèrement avec l’un de ces minables verbaliseurs, qu’il en a cassé un pare-brise un jour avec menace à la clef au nez de l’abruti de flic et que le gars en a eu peur, qu’il n’est jamais revenu depuis etc. (si Michel M. n’avait pas insisté pour payer la réparation de son pneu, Pascal P. et lui y seraient encore).

Quid de la réparation en elle-même ? La mousse, qui n’avait pas eu le temps de sécher (très important ça, car sinon le pneu est définitivement foutu en cas de nouvelle crevaison) été nettoyée. Le garagiste apprend au propriétaire (c’est fou comme on oublie ces petits aléas de la vie matérielle) que le pneu a déjà subi une crevaison (Michel M. apprend à cette occasion que chaque crevaison meurtrit à jamais son caoutchouc) et que ça lui fait donc trente Euros.

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S’acquittant de la somme (aucune surprise au demeurant, c’est le tarif courant dans le cadre d’une crevaison), Michel M. prend rapidement congé des deux hommes, car le patron continue ses récriminations à l’encontre de l’Etat, des retraites, des impôts et des flics, style-genre et façon de tous patrons de PME (Petite et Moyenne Entreprise) qui tentent systématiquement de faire croire à leur clients qu’ils sont dans la mouise : un garagiste aussi bien situé qu’icelui ne sera jamais à plaindre en tout cas, allons bon.

Et c’est ainsi qu’en quarante huit heures, l’aventure de la crevaison michèlèmienne s’achève, rondement menée, promptement exécutée et dument payée. La routine, quoi…

L’imminence des vacances estivales d’automne se fait doucement sentir : le blog risque d’en pâtir : que ses émules à Michel M. soient assurées que leur blogueur adulé fera son maximum pour nourrir leur impatience dès que la possibilité s’en fera jour. Au pire, ce dimanche soir devrait être l’ultime rendez-vous avant un silence de 14 jours…

A suivre

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La roue crevée : mise en situation, suite (Rhodes, vite !)

L’après-midi du mardi posé en tant que congé, Michel M. part en quête d’un gonfleur sur Paris. En effet, après avoir constaté dès le dimanche qu’il ne possédait pas de clef démonte-roue de secours (dans un Xsara Picasso de 2003, icelle se trouve sous le coffre, pas dedans sous la moquette, mais bel et bien sous le châssis : il faut donc avoir une clef spéciale qui permet de tourner un écrou fendu accessible par l’intérieur et sous la moquette, lui, pour relâcher le système de support de cette roue), en avoir causé à des collègues qui lui conseillaient tous une solution différentes, celle qui sembla la plus maligne à l’auteur était l’acquisition d’un gonfleur à brancher sur l’allume cigare, ce qui évitait bien des désagréments et inévitables pénibilismes relatifs à tout démontage (opération des plus aléatoires à pratiquer quand on y va autant à reculons que Michel M., pardi !). Après avoir écumé les sites de magasins et grandes surfaces de la place (merci internet), le choix se porte sur le « Géant Casino » de la porte de Choisy : il faut savoir qu’à Paris, il est impossible de trouver un engin aussi abstrusement abscons qu’un compresseur pour bagnole ! A tel point que c’est sans certitude aucune d’en trouver là-bas que l’auteur file porte de Choisy, une correspondante téléphonique lui ayant juste assuré qu’il devait certainement il y a voir cela dans le rayon auto de son magasin, alors quoi ! mais que, manque de bol, les gars étaient tous partis déjeuner (bonjour l’organisation là-dedans).

Le voyage sera en tout cas l’occasion pour l’auteur d’emprunter le Tramway nouveau, de la porte de Vanves à celle de Choisy : impression plutôt positive quant au décorum, bien que les annonces de chaque station soient un tantinet relou car toutes différentes, musicalisées et récitées par une voix féminine puis une voix masculine (ou l’inverse, qu’importe : ça renifle clairement son consensus, toujours lui…) : impossible de lire dans un tel environnement gnagnan. D’un autre côté, cela évite de louper son arrêt, pour sûr… Arrivé dans le magasin, le rayon auto s’avère bien moins gigantesque que le nom de l’endroit ne le laissait supposé et, bien évidemment, aucun compresseur en vue. Mais c’est alors que vient à Michel M. une fulgurance d’une telle violence qu’elle est à la limite de le flanquer par terre : une bombe de mousse à pneu bien sûr !!! Quel idiot de ne pas y avoir penser dès le début, quel imbécile on mais vraiment alors quoi, HE ! Accessoirement, quelle belle bande de nuls que ces collègues infoutus d’y songer eux-même, n’est-ce pas…

Bien : équipé du matos réparateur, il file à Fontenay-aux-Roses.

Rappel des faits et lieux :

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Mais ce qui avait échappé aux lectrices et teurs ainsi que spectateurs et trices (consensus, toujours), c’est que le clou, comme un clin d’oeil pétris d’ironie, est visible sur ce cliché. La preuve ci-dessous.

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Amusant, non ? En fait de clou, c’est à une vis contre laquelle se bat Michel M. alors qu’il lui faut l’extraire du pneu innocent : l’opération durera un temps certain qui lui fera presque douter de sa capacité à extraire la traitresse. Enfin il y parvient et, pas peu fier de son travail, prend bien soin de la photographier.

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Pas si effrayante que cela, voire même sympatoche au demeurant : on lui filerait bien un bois sans concession dans lequel se fixer, à cette petite chose sans prétention, mhmm ? Vacherie de saleté en vérité, oui ! Ca lui a coûté (un peu de) stress, du pognon et de la perte de temps sur son travail qu’il adore à Michel M., merdalors. Et ce n’est pas fini ! Désormais, il faut s’occuper de cette bombe de mousse…

Après réflexion car intense observation de l’objet, il est devenu évident à Michel M. qu’il ne s’agit pas là d’une vis, mais d’une sorte de rivet. Il en veut pour preuve cette tête de vis qui n’est adaptée à aucun tournevis en sa possession : ni plat, ni cruciforme, indéniablement c’est un rivet qui ainsi s’est rivé dans son pneu. Et la terrible histoire qui mit fin à l’autorisation de vol d’avion supersonique Concorde aurait pu advenir à l’auteur, dans une moindre mesure s’entend. Quoi que, quoi que… Si le pneu avait éclaté, qui sait ce qu’il se serait produit, hein ? Dès lors il serait intéressant de faire une enquête afin de savoir d’où provient ce rivet, probablement perdu par une autre automobile. Mais entre retrouver une pièce métallique sur une piste d’aéroport après un tel accident (qui voit la-dite piste sans doute être illico interdite d’utilisation pour enquête), et retrouver le véhicule duquel s’est extrait un rivet sur un parcours de plus de quarante mille mètres, emprunté par plusieurs dizaines (centaines ?) de véhicules et cela par temps de pluie qui plus est (bien que ce détail n’ait pas assurément un impact, mais quand il faut accentuer une tension, tout est bon), il y a autant de différence qu’entre une femme qui trompe son mari sans le lui dire (ça peut durer des années) et un homme qui trompe sa femme (il se fait toujours prendre à plus ou moyen moyen terme, à moins que son épouse ferme les yeux).

Bien, l’affaire du rivet ayant été évoquée, il faut voir à avancer un tantinet dans cette histoire de crevaison, palsambleu ! Aussi, l’auteur va-t-il derechef évoquer cette réparation minute à laquelle est s’est pliée, pardi.

C’est ainsi qu’une fois l’objet perceur ôté, et comme il est conseillé dans le mode d’emploi de la bombe de mousse anti-crevaison-réparation-minute de pneu, Michel M. démarre l’auto et avance de quelques centimètres, histoire de mettre au jugé le trou sur le sol. Cela lui permet en outre de ne plus être incommodé par cette bagnole garée à côté de Xsara et qui n’a pas bougé depuis dimanche. Il est temps désormais de se lancer dans la réparation proprement dite. Une photo valant mieux que des explications à n’en plus finir comme aime le faire l’auteur, voici ci-dessous le cliché de la chose.

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Simple comme bonjour, le branchement se fait sans encombre. Il faut ensuite tourner le bouchon de la bombonne en la gardant levée bien droite, de façon à ce que la mousse se vide complètement dans le pneu. Michel M. ne constate aucun gonflement du côté du caoutchouc mal en point, mais bon, il fait ce qu’on lui demande de faire sans plus de réflexion que cela. Le vidage en lui-même dure quelques longues minutes (tout du moins est-ce l’impression que l’opération donne). Ensuite, il ne faut pas trainer et rouler sur une vingtaine de kilomètres afin que le produit se répartisse régulièrement dans le pneu. Hé bien que les émules sachent que cela fonctionne parfaitement : dès qu’il se lance, le conducteur s’aperçoit très rapidement que l’automobile ne tire plus à gauche. Il s’arrête vite fait le long d’un trottoir afin de voir ce qu’il en est : son pneu avant gauche semble juste dégonflé, il a désormais bien meilleure allure puisqu’il a en effet repris du volume. Le remède fonctionne. Michel M. décide dès lors de filer au garage qui lui avait été conseillé par l’un de ses collègues, dans le cadre de la révision annuelle. Il y parvient aux alentours de 15h30. Il explique son cas au patron, qui semble initialement faire un peu la tronche, mais après auscultation et toucher du pneu en question, il accepte. Voici dès lors Michel M. qui sait qu’enfin l’heure est venue pour lui de retrouver une sérénité qui avait été un tantinet malmenée depuis la veille par cet incident sans grande importance, certes, mais qui, toutefois, restait en permanence dans son esprit, l’empêchant de ne se préoccuper que des choses sérieuses d’une vie toute entière dédiée à lui-même, à sa quête existentielle de tenter, et cela en toute modestie, de dépasser sa jouissance d’être, cheminement intellectuel entrepris depuis deux années désormais. Mais il est tard, Michel M. sent bien que son corps réclame quiétude justement : demain est un autre jour (en attendant lundi qui le verra partir, en compagnie de sa brune mie Lena A., en direction de la Grèce où, dès la première nuit, il se retrouveront logés sur le bateau loué par l’ami Oleg, pour un périple caboteur de quatre jours autour des iles grecques, ho la la !).

A suivre, donc, l’épilogue de la roue crevée.

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La roue crevée : mise en situation, début (la Grèce, vite !)

Samedi dernier, selon une idée de Sylvie T., ex compagne de l’auteur et cela dans le cadre des Journées européennes du patrimoine, Michel M., sa brune mie Elena A. et Oleg & Gala A., parents de la belle, s’en vont retrouver Kévin M. et sa mère, Sylvie T. donc, du côté de l’Oise et plus précisément, au château de Chambly. Il s’agit certes d’un domaine privé, mais icelui n’hésite pas à s’associer à la célébration publique, façon triple P (Partenariat Public-Privé) mais sans l’abyssale perte financière que cela génère systématiquement pour l’Etat, afin de faire se radiner quelques visiteurs, histoire de faire connaître le site et sa région. En outre et accessoirement, afin de permettre à quelques agriculteurs du coin de vendre leur production certifiée bio (ce sont eux qui le certifient, y’a qu’à les croire), fruits, légumes, sauciflard (5 pour 10 Euros), frometons (3 Neufchatel pour 10 Euros) et miel (pas cher non plus).

Des photos ont été prises de l’aventure, elles seront publiées ultérieurement, car le sujet de ce billet n’est pas la visite à Chambly, mais ce qu’il s’en suivit. En l’occurrence, ce coup de vice d’une vis à malice dans l’innocent pneu de la roue avant gauche du fameux Citroën Xsara Picasso bien connu des émules le plus anciennes de l’auteur et, autrefois, appelé la SARmobile.

Ainsi donc, après cette sortie au plein air campagnard du Nord de l’Ile de France, le couple de transis l’un pour l’autre (ben vi, ça dure depuis bientôt trois années, cette affaire d’un amour raisonné (concept précédemment développé quelque part dans ce blog) né au détour d’une rencontre qui s’est faite autour d’une grande tablée, accompagnée d’une petite vingtaine de verres à liqueur ( » Shots glasses  » en étranger) de vodkas pour l’auteur (même pas malade) autour d’une table réunissant tout plein de gens d’horizons divers et plus ou moins lointains, conditions sine qua non pour se mette en branle, par la suite, un intense sentiment affectif l’un envers l’autre), après avoir déposé les parents de la belle brune et de s’en être rentrés sur Fontenay au Roses, non sans avoir rencontré des fieffées pourries conditions de route (au départ du Château : de la poussière de pluie façon pipi de chat ; en descendant vers Paris : des cordes comme vache qui pisse), Michel M. gare sans encombre l’auto, icelle ne bougera plus jusqu’au lundi matin, quand l’auteur quittera pour la semaine sa chère chérie pour s’en aller au travail (la bagnole restant ensuite au parking jusqu’au vendredi : c’est une vie passionnante que celle de l’auteur en vérité, n’est-il pas ?).

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Lundi matin, plus ou moins 7h20 : Michel M. doit filer sur Paris avant que les bouchons ne se mettent à pulluler. « Oh ! Hé bien flute alors, quelle poisse en vérité que cette roue crevée » se dit-il en découvrant la chose. Mais en homme d’action, il s’en retourne aussi sec chez sa mie afin de lui demander si elle ne disposerait pas d’un ticket de bus à lui refiler : il n’y a pas de petites économies. Qui plus est par ces temps ô combien pénibles desquels l’humanité tente de s’extraire par tous ses moyens : il y a une crise économique, il faut s’en faire une définitive raison, tout comme il faut que, tous ensemble, nous trouvions les ressources afin de courber nos échines sans regret face à (la métaphore n’est pas bien évidente en l’occurrence tant elle demande une gymnastique intellectuelle peu aisée quand on ne mange plus à sa faim depuis aussi longtemps) cette terrible fatalité dans laquelle l’Homme (irresponsablement aveugle, le pauvre) n’est qu’un fétu de fumier qui tente de surnager d’une bien délicate façon (car un tantinet faux-jetonnesque tout de même, lire le pourquoi de cela une lignes plus bas) dans cette très épaisse autant qu’éminemment consensuelle soupe façon gangue, qu’il a nourrie par ses réitérés suffrages donnés comme autant de quitus (à la manière d’un Ponce Pilate) aux gros émetteurs de fumier que sont ces gens (les élus), supposés le  représenter (l’Homme, faut suivre un peu là-dedans, hein). Quoi qu’il en, soit, Michel M. sait qu’il doit au plus vite réparer cela :  un pneu qui reste trop longtemps à plat, c’est à coup sur et sous peu la paire à remplacer !

A suivre.

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Un chien qui fume, (une roue qui crève et des cafards qui se radinent) : la Crète, vite !

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L’auteur tente illico de rassurer ses lectrices et teurs : non seulement il ne s’agit que d’un os d’agneau (donc peut susceptible d’occasionner quelques lésions viscérales que ce soient, à l’encontre de ce qui a précédemment été vécu par la maitresse de la bestiole, son amant (à la maitresse bien entendu) et Ripley, un dimanche soir après pique-nique, dans la noire nuit d’un désespoir sous-jacent (et pourtant annoncé comme plausible par Michel M., après un dimanche à Fontainebleau déjà évoqué dans le blog) qui les fit tous trois partir à fond de train, un dimanche soir (!) en quête d’une clinique vétérinaire,  (des photos existent, mais non exposées sur le blog : il y a des limites dans le déballage de la vie des bêtes, bon sang) ) mais, de plus, la gentille animation ci-dessus consiste à faire croire que la vieille chienne clope : il n’en est rien en vérité. En revanche, il est remarquable à quel point icelle ne supporte pas qu’on lui présente un verre sous la truffe. Comme il l’a suggéré à sa brune mie Elena A., Michel M. suspecte qu’une telle crainte vis à vis d’un verre quel qu’il soit pourrait bien signifier qu’en d’autres temps (et par exemple), alors que son fils Arthur et son ex mari Taras attendaient que leur respectivement mère et femme rentre du travail (Elena A., pas Ripley), les deux couillons aient pu abuser de la bête en la forçant à renifler (au minimum) de la vodka…

Inutile toutefois d’ameuter Mme Brigitte B. et autres institutionnelles rerpésentantes de la défense des animaux : Michel M. peut témoigner que Ripley se porte fort bien. Et quand bien même est-elle devenue sourde comme un pot, elle va régulièrement à la selle ainsi qu’à la miction lors des nombreuses balades proposées par sa maitresse, tout comme Torpille, l’ex chienne de l’auteur (l’une et l’autre ayant sensiblement le même âge, mais pas la même corpulence !) est régulièrement sortie par Sylvie T. et (surtout), par Kévin M., ce qu’il fallait bien écrire.

A suivre (les photos des crevaisons et cafards étant prêtes).

 

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Clin d’oeil à AGM (totalement disparu depuis le 4 juin au soir et absent du tome 3 ème de « Michel M. une existentielle vie »)

Et c’est donc comme cela que la brunette se grille tant elle se la pète : en fait, Michel M. est convaincu qu’elle savait pertinemment que le Karim B. ne se serait pas présent sur le terrain et qu’ainsi, elle n’aurait pas à mettre à l’air ses roberts. Il s’agit donc d’une petite joueuse : les dés sont pipés et les spectateurs dépités. Quid de l’annonce des programmes de ce soir ? Rien, aucune allusion le truc est mort-né.

Ainsi en est-il de tant de choses en ce monde dans lequel l’esbroufe et le mensonge sont devenus omniprésents comme jamais (parce que maintenant on sait TOUT sur tout grâce à l’Internet, c’est bien connu), voire le signe de reconnaissance d’une appartenance avérée au beau monde (médiatico-politico-concussionniste) qui pérore à longueur de temps.

Un record encore, d’accord, mais tout de même !

Ce jour, dimanche 15 septembre 2013 à quatorze heures vingt deux, alors que Michel M. s’enquière du nombre de visites de la veille sur son excellent blog au si riche contenu tout en sirotant son Earl Grey que sa brune mie Elena A. lui a préparé avec tant d’amour, car accompagné d’un Oat Cracker aux graines de tournesol sur lequel elle a délicatement déposé une couche de Lemon Curd (non faite maison, il y a des limites à la folie), le susnommé manque de s’étrangler (les émules imagineront aisément la douleur engendrée à la fois par le thé chaud et l’acidité du citron quand les deux empruntent la trachée artère au lieu de l’oesophage) devant ce qu’il voit :

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Nulle explosion de joie, aucun sentiment de puissance ni aucuns autres ressenti plus proche de la prétention que de l’humilité qui sied au personnage devant cette image. Bien au contraire, un éclat de rire suivi de celui de sa chère chérie alors qu’il lui annonce la chose : l’un et l’autre savent pertinemment à quel point les robots sont légions lorsqu’il s’agit d’aller mater le moindre frémissement en provenance des mille et un milliards de blogs et sites en tout genre, à l’instar de l’araignée qui déboule, telle une fusée catapultée par son propergol, lorsque le moindre objet volant non identifié s’en vient atterrir dans ses filets. Ainsi a-t-il fallu que Michel M. ait titillé quelque chose de bien particulier pour ainsi voir se radiner autant de petites bêtes numériques, palsambleu ! S’agit-il des conséquences liées à l’orgueil blessé de la petite brunette évoquée (et aussitôt révoquée) lors de ces deux derniers billets ? Tout est envisageable avec ce genre de phénomène purement numérique, puisqu’il échappe au tangible, d’autant plus s’il s’agit de l’irrationalité embarquée par toute représentante du sexe féminin. Enfin bon, pour sûr que cela devrait avoir un impact sur le TMF du mois de septembre. Mais l’auteur sait aussi bien n’est pas non plus à l’abri d’un contre phénomène qui consisterait, dès lors, à une succession de journées blanches, à même aptes à réduire à rien cette explosion parfaitement saugrenue. Quoi qu’il en soit, nul doute qu’il s’agisse bel et bien là d’un sujet à suivre de près, et Ô comment !

AGM, une suite lointaine.

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Autre lieu, autre bazar : en revanche, la bonne humeur semble bel et bien durable, avec plus de facétie encore que dans le bureau de son ex hôte Michel M. Les émules s’en souviennent qui ont lu de quelle triste manière s’était terminé cet hébergement de six mois lors desquels le bureau de l’auteur s’était transformé en capharnaüm de première zone.

Petite piqûre de rappel.

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Avant.

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Pendant.

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Après.

Ainsi le druide du VIIème arrondissement de Paris, originaire de Bretagne, a-t-il trouvé un autre logement diurne, avec une mixité bien plus évidente que ce n’était le cas précédent avec Michel M., les clichés ci-dessous en témoignent…

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Pour d’évidentes raisons de discrétion, il ne sera pas fait mention des qualités des dames (qui seront en outre floutées) qui désormais entourent Adrien G-M. comme autant de mères adoptives, tant le veux bonhomme a besoin d’être pris sous les ailes des uns et des autres afin de continuer à vivre une véritable vie de bohème, comme il le fait depuis peut-être bien son âge de raison (si tant est qu’il l’ait atteint un jour…).

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Nul doute qu’avec une équipe pareille (« Staff » en étranger), Adrien G-M. est-il bien couvé par ses dames…

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… Seulement il faut voir à prendre soin de soi, à ne pas trop faire le fou dans un aussi chaleureux environnement,  sans quoi le druide pourrait bien y laisser sa santé, pardi.

A suivre : la « Journée du patrimoine » à Chambly et, toujours, cette vidéo des redoutables efforts faits par l’auteur afin de ménager sa monture, s’il souhaite poursuivre sa quête vers le dépassement de sa jouissance d’être…

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