Ciel, la météo 1/3 (suite du pique-nique)

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Etat de l’avancé de la dépression annoncée pour ce dimanche 27 octobre 2013. Ce qui est trompeur, c’est que la tempête qui doit taper le Nord de la France dans la nuit de dimanche à lundi n’est même pas présente sur ce cliché : c’est dire si elle va débouler…

Mais l’auteur en revient à ses moutons, désormais moins bavards puisqu’ils vont se quitter, alors que les nuées s’amoncellent sur leur tête…

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Mais nan, c’est rien qu’un trucage à peine soigné fait par Michel M., mais qui, dans un film bien gras à la Roland E. fait toujours forte impression, surtout quand ça bouge…

Présentement et contrairement aux apparences, l’auteur n’est pas en train de frimer avec son vélo devant les parents de sa brune mie ; quoi que, avec un argumentaire aussi bien monté que cette bicyclette de marque (très) connue, qui plus est un exemplaire de série 7 (le haut de la gamme quoi, l’auteur faisant sérieusement les choses lorsqu’il souhaite s’adonner à une activité sportive et ou de loisir), il eut pu le faire (mais il n’est pas dit que cela eut pu épater OleGala A., soit dit en passant) sans nul doute. Non rien de tout cela dans ce cliché, car c’est simplement au rituel de l’ « Au revoir ! » auquel se plient ainsi les protagonistes de cette scène. Et c’est dorénavant à une petite balade dans la capitale, côté quartier du Marais et jardin du Luxembourg notamment, à laquelle Michel M. convie les hordes de ses émules.

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Un petit écart dans le quartier du Marais donc, du côté d’une galerie d’art dans laquelle officie une relation d’Elena A. (déjà rencontrée sur le blog en février dernier, alors que Oleg et Sveta étaient venus sur Paris et qu’un ami de l’auteur, François B., était lui aussi (ré)apparu dans la vie de Michel M.), propriétaire de deux établissements du même tonneau et avec laquelle, peut-être, Elena A. va faire des « affaires », mais l’auteur n’en écrira pas plus car ces choses-ci ne regardent personne, pardi !

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Chemin faisant, les touristes d’un samedi décidément bien doux (un réjouissant climat qui aura duré jusqu’à ce jour, le samedi 26 octobre, veille d’une dégradation météorologique qui devrait définitivement clore cette période d’un automne qui n’en finissait pas d’enterrer l’été) croise l’Eglise Saint-Sulpice dans le VIème arrondissement et tombent quasiment en pâmoison devant une oeuvre tout à fait remarquable dont les références sont indiquées si dessus.

Une mini vidéo donnera une meilleure impression de la chose (bien que sa réalisatrice ne se soit pas dit qu’il valait mieux y aller mollo quand on fait se genre de plan long, sans quoi le flou envahit tout et peut même filer la nausée aux plus fragiles). Au moins a-t-elle le mérite d’exister.

Dommage que cette visite ne se déroula pas sous la puissance du choeur qui ouvre « La Passion selon Saint Jean«  de Jean Sébastien Bach, palsambleu de fichtre !

A suivre.

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