A force de fumisterie, Michel M. en oublie de parler de lui, de son hyperbolique existence et de la…

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Ah ! mais oui alors, le temps passe, les soirées michèlèmiennes itou et rien n’en transparait sur michelm.fr ? Fichtre de parbleu, nom du pardi d’une pipe taillée en bois de diantre, c’est quoi ce travail de buis, palsambleu de crotte de bique à la noix ?!!

En effet, fi de ces caches-misère façon animations satellites dont tout le monde se fiche, outre le fait que passé le temps crucial de leur actualité, elles perdent aussitôt leur notion d’information. Fi donc de ces billevesées et que Michel M. évoque enfin et désormais le cadre dans lequel cette « Célibat’Soupe » intervient dans sa vie de parigot de première bourre, merdalors de quoi !

Aussi, afin d’assoir ce billet dans un environnement propice au développement de son intérêt dans l’esprit des lectrices et teurs susceptibles de le croiser lors de leurs pérégrinations internettetées, les émules michèlèmiennes doivent avoir à l’esprit (enfin, les moins assidues d’entre icelles, ou bien les plus profanes car nouvellement venues en ces lieux, puisque il est su par toutes les autres quel est le rythme qui mène sa vie à l’auteur : hélas, l’absence décidément durable de statistiques ne permet toujours pas à Michel M. d’avoir une lisibilité quant à l’état de l’impact de son blog dans l’universalité numérique d’un monde en totale perdition, quand bien même quelques phares, à l’instar de ce présent havre de sérénité, l’éclaireraient) que, du lundi au jeudi soir, Michel M. à les coudées franches, il a quartier libre, il fait ce qu’il veut puisque, du vendredi au dimanche soir, ses nuits et ses jours sont ardemment collectivistes, dans le cadre d’un rapprochement sentimentalo-corporello-franco-ex-russe que sa brune mie Elena A. et lui-même brodent depuis bientôt 3 années (à ce propos, est à venir le second séjour, en France c’est important e façon commémoration classieuse, que Michel M. a concocté pour sa belle et lui-même : absolu motus quant à la destination, mais la réservation est bel et bien scellée, youpie !).

Que veut dire en l’occurrence ce « il fait ce qu’il veut », que d’aucuns Brutus style-genre pauvres erres menés par leur vibrionnant vit et autre brandi mat de basse cocagne prendraient pour droit à tout et, essentiellement en l’occurrence, tromperie sur eux-mêmes, les idiots , mmhm ?

Rien de plus que ce qui est écrit, l’écrit correspondant pour le coup à la réalité (c’est suffisamment rare chez ceux qui écrivent (pour se grandir la plupart du temps, autant d’autres idiots, évidemment) pour être ainsi souligné) : Michel M. quitte son (dur) labeur à l’heure qu’il a estimée être en adéquation avec ses obligations, âme et conscience, comme un seigneur en quelque sorte, pour se poser en toute délicatesse en son chez lui. Eventuellement, quelques courses sont faites dans le mini-marché sis à une cinquantaine de mètres de la grille de la cité sociale (hé oui, Michel M. fait partie de ces gens qui demeurent dans un logement pris charge par un partenariat public/privé) dans laquelle il habite depuis bientôt trois années. Parmi ces courses faites de produits de sustentation, car il faut bien se nourrir pour vivre (et non l’inverse, mais une telle existence concernerait une autre classe sociale « aisée » à ce qu’il parait, les pauvres gens !), certains mets issus d’horizons lointains, comme des sachets de soupes sèches dites « chinoises », qu’il faut faire « revenir » avec de l’eau bouillie. Bien entendu, comme tout français qui ET se respecte ET aime son pays (pléonasme très probable, mhmm ?), ce festin se doit d’être accompagné d’une bonne (forcément) bouteille de jaja, de rouquin, de pinard enfin bref, d’un vin soigné (enfin, est-ce ainsi que vivent les hommes selon Michel M., tout du moins).

Mais, plutôt que d’en ajouter dans le verbiage, rien ne vaut l’un de ses fameux montages à l’auteur, afin de clarifier les esprits.

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Ah mais, c’est que tout devient dès lors bien plus probant, quand ainsi s’expose l’image. A noter que, en susss de la soupe désachètisée et ébouillantée, des crevettes décortiquées / décongelées avaient préventivement été ajoutées façon tapis de bol : ainsi l’auteur s’affranchit-il un tantinet d’un produit autrement Ô combien basiquement « à la chinoise », c’est à dire niveleur façon «  »je ne veux voir qu’une tête »  hurlé par le sergent-chef à sa troupe ».

Détail éminemment important, le vin qui accompagne ce met relevé (les deux sachets d’aromates présents dans l’emballage sont bien entendu entièrement vidés dans la mixture ainsi préparée, de quoi déboucher (provisoirement) le blaire d’un enrhumé de première). Ici, en l’occurrence, c’est un bon vieux Côte du Rhône des familles, une valeur sûre selon l’auteur (même chose dans un restau inconnu, et de plus bien souvent le moins cher des vins proposés en bouteille) bien que pas véritablement raffiné comme pinard pour le coup, mais toutefois médaillé d’or au CGA 2013** (du SIA*** ?), ça classe son produit quand même (merde, quand même !).

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En revanche ce soir, mercredi 6 novembre 2013, c’est un Côtes de Blaye de Bordeaux (toujours médaillé d’or au même concours mais de l’année 2012) qui a accompagné la « Célibat’SOUPE » de Michel M.

Cerise sur ce gâteau au parfum extraordinaire autant qu’Ô Combien existentiellement michèlèmien, l’ambiance dans laquelle se déroule ce diner entre lui, il et soi-même : une omniprésence musicale, soit extraite de sa fameuse « discothèque » numérique sise dans le « Free-Player », soit émise par l’une des nombreuses « web-radios » accessibles par le biais de la « Fee-box Révolution » (Michel M. ayant tout compris de l’Internet depuis les années quatre-vingt-dix).

Et alors, n’est-elle pas merveilleuse, cette hebdomadaire vie d’homme libre, qui se la joue célibataire en semaine puis « maqué » les samedi – dimanche (voire plus si affinité), n’est-il pas ?

Youpie dorée à l’or fin.

A BiEnTÔt, là-dedans.

* Et alors quoi ? Outre ses activités intimistes extra-jours ouvrables, le commentarisme mariannautiste lui pompe à nouveau beaucoup de son temps, à Michel M. A un point tel que c’en serait devenu presque digne d’envisager la fréquentation d’un réducteur de tête façon psychanalyste. Seulement voilà : autant Michel M. ne croit pas en l’existence d’un « Être Suprême », autant ces personnes qui se font tellement de pognon en tentant de se guérir elles-mêmes par l’écoute des turpitudes des autres le laissent pour le moins dubitatif, voire de marbre.
** Concours Général Agricole
*** Salon Internationale de l’Agriculture

 

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