L’esseulée grecque souffre (mais le célibat’soupeur passe du bon temps)

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La belle, fort ventée, devant le derrière de l’Acropole.

Les nouvelles de la brune mie à vie de Michel M. sont bonnes, car il faut beau et bon là-bas, du côté d’Athènes, au point qu’elle s’est baignée ces deux derniers jours (mais pas ce lundi). Et elles sont moins bonnes car elle a deux séances d’acupuncture par jour, la pauvre belle. Celle de cet après-midi a été particulièrement costaude, avec pose d’une ventouse au creux de ses omoplates : Elena A. tenté de montrer cela à son bonhomme par le biais de la Webcam (« camérapécé » en michèlèmien) de son Macbook (hé oui, elle se trimballe un matos de ce fabricant Ô Combien orwellien ; à sa décharge, il lui avait été payé par un employeur au temps jadis) et du logiciel gratuit bien pratique « Skype« . Mais du fait d’une terrible pixellisation (qui en est responsable, d’ailleurs ? Mystère et boule de bit, mais l’auteur a sa petite idée, ben tiens…), c’est tout juste si Michel M. put reconnaitre son dos, à sa chère et tendre chérie ! En tout cas, il pouvait en revanche bien voir les cernes qu’elle arbore sous ses si beaux yeux, nom d’une (virtuelle) pipe ! Mais bon, s’il lui faut souffrir pour guérir, elle se sent prête à subir d’autres tortures du même tonneau, avant que de se résoudre à l’ablation de sa glande thyroïde.

Et, pendant ce temps-là…

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Après l’anniversaire de Guillaume R. (50 balais le petit…), l’homme le moins souriant après feu Buster Keaton (et Marc V., voir ci-dessous), qui se déroula ce samedi soir du côté de Plaisir, Michel M. s’en retourna chez lui, à Paris, après avoir goûté les fameux quais de gare de banlieue par temps gris et froid : à l’aller en train, lorsqu’il se pointa aux alentours de 17 heures à Saint-Cyr l’école, et au retour en RER, lorsqu’il fut déposé par Guillaume R. et sa mie Zemfira Z. vers midi à la gare de Saint-Quentin-en-Yvelines. Cela lui rappela ses 30 années de transport en commun de travailleur de banlieue, d’abord en passant par la gare du Nord, puis par la gare Saint-Lazare…

Plus ou moins deux heures et demi de rail par jour ouvrable. Pas trop de quoi se plaindre, car un temps utilisé à bouquiner, pardi ! Et puis, aussi, parce qu’il ne sert à rien de brailler après les retards, les pannes, les grèves et tout ça : faire braire son avertisseur sonore de bagnole (« Klaxon » en étranger) n’a jamais fait avancer les choses, même chose pour les râleur du quotidien. La seule réaction que cela générait en Michel M., qui devait se taper ces irascibles qui l’empêchaient de lire peinard, n’était qu’une crispation à l’endroit de ces abrutis grandes gueules, les mêmes qui se couchent devant la moindre once d’autorité manifestée par d’aucun : celui qui gueule le plus étant la plus part du temps le plus pleutre (on dit bien que « ce sont ceux qui en parlent le plus qui le font le moins », en causant de la chose sexuelle, bien évidemment…).

Mais ce n’est pas tout : samedi prochain, c’est un truc un tantinet plus sérieux qui va se vivre.

2013_11_Thyroide06(VerdunII)

Michel M. s’en va du côté de Verdun (troisième visite là-bas : faut le faire, n’est-ce pas ? La première étant narrée ici !) avec son ex alter ego Marc V. (premier à droite ci-dessus, cliché réalisé lors de la seconde visite en ce terrible lieu de souvenir), et avec Kévin M., fils cadet de l’auteur : trois hommes pour un périple en auto, comme au bon vieux temps des Sectis adorem rectum, voilà de quoi vivre un instant puissamment osmosique, symbiotique et éminemment tranquilliste, palsambleu de fouchtre !

A suivre.

BoNsOiR/JoUr ChEz VoUs, là-dedans !

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