Michel M. serait-il magnétique, pour que s’en appochent tant de roches granitiques ?

La jolie musique faite par ce titre est un leurre, car s’il y a bien quelque chose qui puisse s’approcher d’un chaos archéologique tels que ces amas ci-dessous, ce sont bien les êtres vivants ainsi que la flore (le distinguo est de mise, car bien que vivantes, les représentantes et représentants de la flore ne peuvent en aucun cas être considérés comme des êtres, à moins de pulvériser les plus extrémistes parmi les  antropomorphistes, ceux d’entre les défenseurs de la cause animale qui pourraient laisser crever le cavalier, qui s’est imprudemment aventuré sur un par-terre d’algues vertes bretonnes au profit de son canasson « qui n’avait rien demandé, lui », bande de fous), et non l’inverse : si ces centaines, voire milliers de tonnes devaient, au passage de Michel M. le randonneur, se mouvoir afin de lui faire un rang d’honneur (facile, certes, mais né lors de la balade : pourquoi s’en priver au moment de narrer icelle ?), ça en ferait de la rumeur, nom d’un micro séisme ! De la rumeur et quelques centaines de jaloux en susss, ce qui ne serait pas bien malin : à trop susciter l’envie on finit par être victime d’occision (à ne pas confondre avec excision) ou en taule sur dénonciation anonyme. Le nombre de personnes qui envient (et lui en veulent de) son quotidien bonheur, à l’auteur, doivent déjà se compter autour des quelques milliards, par-delà la Voie lactée et des confins l’univers : il est inutile d’en ajouter quelques hordes en susss.

Rien de tout cela ici, mais il est vrai qu’après les blocs de granit rose de la Bretagne…

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…Ceux de la forêt de Fontainebleau ne font pas moins bonne figure, façon bestiaire figé.

Et c’est à suivre, pour cause de réveillon. Mais ce sera rapide avec les « beaux-parents » : on commencera à plus ou moins dix-huit heures (enfin pour le coup, c’est mal barré vu qu’il est dix-huit heures), et on a finirait à plus ou moins vingt-une heure trente. Retour à Fontenay-aux Roses avant minuit, un tantinet gai, donc en forme pour terminer ce billet saint-sylvestrique (comme gastrique), youpie !

Et à l’année prochaine pour les émules qui ne pourront suivre cette aventure en 2013.

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Le jeudisme se vit aussi en solo, mais moins bien (quoique…) + drastique gym

Ceci étant, même un filet de boeuf en solo, quand bien même accompagné par Neil Halstead (instigateur en chef de « Black Hearted Brother » (les critiques ne laissent aucune place à la découverte d’un album par des novices, pour cause de cursus de ses trois géniteurs : des limites de la critique ?), et Mojave 3 à lui seul : bon sang, une telle discographie  pulvérise tellement de balbutiements par chez nous…), ça n’a pas la même pêche qu’une rencontre avec un M. B.A.C. + n philo, en compagnie d’un fils cadet (un homme « en chantier » en l’occurrence), ou même qu’une soirée entre fils et père, avec ou sans Bar Belge à la clef…

Noël passé, c’est une récurrente plaie (dans le sens d’un truc à faire parce que ça se fait, pas de blessure profonde que l’auteur aurait gardée suite à on ne sait quel douloureux évènement de son existence passée, que nenni) qui se (re)ferme.

Dans le domaine de son travail, Michel M. se la joue astreinte et tout ça : il assure la continuité du service (si ça ce n’est pas signé, hein…) sans qu’aucune idée de sacrifice ne s’emmêle (enfin, ne s’en mêle : allez, c’était juste pour faire l’érudit, pfflll…) car il y gagne en temps à donner pour…

…La gym’ !!!

Car oui et enfin, voici (ci-dessous) un aperçu de ce que Michel M. endure (cette séquence vidéo ne constituant au demeurant qu’un court extrait de ce qui est professé par M. Alain C. et qui dure au minimum une heure ; de susss, elle date de plus ou moins deux / trois mois, entre temps les amplitudes ce sont accentuées) lors de ses séances de sports au travail.

Hé oui, Michel M. et ses collègues n’attendent pas que les hiérarques découvrent qu’un bon employé n’est pas qu’un employé mort, à la manière du Général Philip S., mais bel et bien un être humain qui s’est dépensé avant de se sustenter, afin de servir au mieux son entreprise après tout ça, parbleu !

Afin d’accentuer le trait, les émules michèlèmiennes doivent savoir que leur idole a demandé à son sensei de travailler en solo le jeudi (en parallèle aux cours des mardi et vendredi, libre à l’auteur de s’y rendre ou non, désormais ). Ainsi (et a priori), à compter de début janvier, Michel M. va-t-il subir un entrainement d’enfer afin de perdre cette ventripotence qui est désormais devenue le combat d’Alain C., depuis qu’Elena A. lui a donné pour objectif de la faire disparaitre. Il faut en effet avoir à l’esprit qu’un aussi grand macho que l’est cet homme qui reçoit une telle feuille de route, de plus imposée par une représentante du sexe féminin aussi puissamment féminine qu’Elena A., c’est comme un ordre venu d’un haut gradé auquel il est interdit de surseoir : Alain C. est un gars sérieux et à principes.

Ainsi peut-on constater que ce que femme veut, face à macho femme a (enfin, femme devrait avoir sous trois mois en l’occurrence, selon la promesse faite par le susdit macho sensei à son élève et, par rebond, à Alena A. : autant dire que l’auteur devrait en baver un tantinet, mais il s’y est préparé).

Voici en tut cas de quoi faire réfléchir les plus vives parmi les émules michèlèmiennes, ou bien simples visiteuses et teurs du blog, tant ce que l’on y rencontre (dans le bog) est à l’image de l’univers : c’est à dire à la fois infiniment anodin et, pourtant, éminemment stimulant.

 Pourvu que ça dure !

BoNjOuR ChEz VoUs, là-dedans !

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A Noël gris, diaporama d’azur

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Après le coup de vent du 24 décembre, c’est à cela qu’Elena A. et Michel M. eurent droit toute la journée en Ile de France (c’était pire ailleurs, et notamment dans le Sud-Est du pays à ce qu’il parait), avec une température à ne pas sortir Ripley (qui a vécu son Noël de la meilleure façon qu’elle pouvait le faire, vu sa pré-paralysie et ses démangeaisons :

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la brave bête…) : vraiment pas un 25 décembre de fête ni de proverbe, car ni au balcon ni aux tisons, juste à rester chez soi (mais pas entre cons, s’il vous plait). Michel M. précise toutefois que ce temps, pour le moins maussade (et même parfois carrément médiocre), ne cessera pas d’ici le 1er janvier. Dès lors, que les émules michèlèmiennes (et les autres personnes qui ne savent pas ce qu’elles perdent à ne pas l’être) prennent leur mal en patience. Et pourquoi pas avec un diaporama qu’elles se passeraient en boucle, en l’occurrence, mmhm ?

Et ça tombe bien car, justement et comme annoncé depuis une bonne quinzaine de jours, Michel M. s’est enfin attelé à sa tâche de patenté diaporamiste (la journée s’y prêtait allègrement, comme souligné ci-dessus) : six minutes et 15 secondes de pure merveille picturale, doucement musicalisées par la harpe celtique d’Allan Stivell (dument crédité, un détail peut-être utile, cela pouvant permettre à Michel M. d’éviter d’être censuré, ou d’avoir à payer une amende ou bien encore, d’aller en prison, qui sait ?) et finement légendées par l’auteur : de quoi s’endormir paisiblement devant le spectacle, comme devant un feu de cheminée ou un aquarium. Et c’est parti !

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Noël est passé, voilà une bonne chose de faite. Il faut désormais s’arc-bouter en attendant que passe le réveillon de la Saint-Sylvestre, LA Soirée de tous les dangers, tant les obligations de faire la fête entre adultes sont légions.

Qu’à cela ne tienne : du côté d’Elena A. et de Michel M., pas de danger que de telles horreurs ne se produisent, que nenni ! L’un et l’autre vont s’abrutir de concert devant la téloche, ou bien chacun devant son pécé avec la téloche en fond ou, mieux encore, avec la musique comme ambianceuse de soirée, youpie !

En attendant, demain c’est sport pour l’auteur :

2013_12_Gym

hé oui, même s’il n’en cause plus, même si les vidéos promises ne sont pas en ligne (une demande de discrétion de la part d’Alain C., le puissant professeur de gymnastique de Michel M., qui craint de devenir trop célèbre et d’avoir à refuser des millions de demandes en provenance de femmes blanches, chez lesquelles être prises en main par un éphèbe noir est synonyme de félicité, selon une légende…), les séances se suivent et, même, se durcissent pour peu que Michel M. ait droit à son cours personnel (comme ce sera a priori le cas demain).

A bientôt, chères et chers lectrice et teurs.

 

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Jeudisme et exorcisme avant le gros coup de vent annoncé pour Noël + dernière minute : un siège de course pour Elena A.

Le jeudisme

Aube d’une nouvelle branche du michèlèmisme ? Démarrage d’une chronique hebdomadaire, ou bien dérisoire nouveau prurit michèlèmien comme il est régulièrement donné à en voir aux émules du même nom sur ce blog ? Toujours est-il que comme hier c’était jeudi, et que le jeudi c’est permis, Michel M. va balancer ci-dessous deux ou trois clichés, sans aucun intérêt pour l’humanité (de toute manière, les choses qui sont importantes pour l’humanité sont hors des capacités des 99,9 % des êtres vivants qui la compose à en être les auteurs, d’abord) mais essentiels pour ceux qui y sont exposés ainsi que pour lui-même, tant son existence et celle de ses proches est la principale de ses occupations, ce qui est bien naturel quand tant de personnes se chargent de s’occuper la vie de tous sans leur demander leur avis, Michel M. faisant ici allusion à ses gens qui pondent des tas de lois afin d’améliorer leur existence aux autres à coup de plus en plus d’interdictions de dire, de faire et même d’imaginer toutes ces choses qu’ils disaient, faisaient ou imaginaient auparavant, sans avoir eu jusqu’alors la moindre notion quant au danger que cela pouvait représenter pour la collectivité. On appelle communément cette façon de faire  « la bien pensance », expression suffisamment vague et suave pour ne pas trop effrayer ces pauvres âmes jusque là égarées. Mais son véritable nom est « dictature », même si employer ce mot fait aussi partie des choses à éviter car dangereuse pour la collectivité. Mais ces considérations parfaitement inintéressantes ne doivent pas dérouter l’auteur du chemin qu’il s’était tracé en entament ce billet, parmesan ! Heu parbleu !

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Ainsi du cliché ci-dessus, pris jeudi dernier par Kévin M., le 12 décembre, après cette charmante soirée passée en compagnie d’un illustrissime mariannaute, Christophe B.,

2013_12_L_inconnu_du_mois_de_décembre2

alors que la route à pinces (et pour pincer il pinçait en cette fraiche nuit de décembre) du quartier des Halles à la station de métro Guy Môquet s’annonçait longue et possiblement périlleuse (bien que les mauvais garçons craignent eux aussi les frimas). Aussi, afin de résister de la meilleure manière possible à l’agression que constituait cette température pré-hivernale, alors qu’il n’avait rien mangé en buvant les mousses amoncelées là (le décompte lui échappe totalement, à lui et à son cadet d’ailleurs) Michel M. s’octroya un kebab bien calorique, bien gras et fort délicieux (le graisseux en sauce est presque toujours synonyme de bon, c’est embêtant).

Reprise de la narration, samedi 21 décembre. Mais fi de cette fin de jeudi en huit, sus au suivant et, en l’occurrence, celui de l’avant veille de ce samedi 21 décembre 2013, premier jour d’un hiver qui s’annonce d’une banalité à toute épreuve, si l’on s’en tient aux prévisionnistes qui sont toutefois à la météorologie ce que fut il y a une bonne dizaine d’années M. Paco R. à la divination : c’est à dire aussi fiables qu’une/un politicienne/ien lorsqu’elle/il annonce que, grâce à son élection, on rasera gratis.

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Par le saint nom de celui qui n’existe pas, mais qu’est-ce donc que cette bizarrerie aux frontières du chamanisme le plus dru ? Ah ! ah ! ah ! Que les émules michèlèmiennes n’aillent pas se signer (les pauvres âmes, si elles savaient à quel point « Il » n’a jamais existé autrement que dans leur cerveau, et dans les sombres calculs des créateurs des religions cela afin de les asservir pour piquer leur pognon et celui des pays voisins, tss tsss) de terreur en croyant se trouver là devant un quelconque rite de sorcellerie à la « Blair Witch« , que nenni allons bon ! Le chevillé athéisme de l’auteur l’empêche de verser dans quelque croyance que ce soit, y compris dans la superstition ainsi que dans la magie et tout ça. Enfin, jusqu’à preuve du contraire… Mais non, il s’agit juste d’une sorte de jeu de mikado auquel se sont prêtés les collègues de Michel M. (à défaut d’un génial championnat de touillettes qui s’était déroulé en 2006 mais dont hélas le lien ne fonctionne plus) en ce jeudi matin : que les plus impressionnables parmi les émules michèlèmiennes cessent donc de faire palpiter leur coeur et trembloter leur chair, ce cliché n’aura plus aucune incidence sur la suite de la narration, tant icelle (la reine des crêpes suzettes) va désormais se focaliser sur le jeudi 19 décembre, qui ressemble a priori à l’archétype de ce qui devrait devenir un sujet récurrent sur michelm.fr.

Au grand regret de l’auteur, mais gageons que tel ne sera plus le cas lors des futures relations des épisodes de cette rubrique, aucune photo n’a été prise des prémices de la soirée. Ainsi, aucune image de LA mousse avalée au Café du Musée (qui est depuis longue date un pré-QG de Michel M. du temps de la SDSAR auquel il fait régulièrement référence au point qu’il est désormais inutile d’insérer son lien)  en présence de Marc V. et de Kévin M., ni du diner au Sac à Dos (qui est bel et bien en train de devenir un QG du michèlèmisme).

En revanche, post diner quelques clichés ont été réalisés par l’auteur grâce à son téléphotophone et dont voici ci-dessous un aperçu.

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Avec un tel ange gardien, pour sûr que les barons fusent là comme pintes chez les irlandais ! Les hordes de rouquemoutes en moins toutefois, car le quartier est plutôt fréquenté essentiellement par des types basanés issus du Maghreb, associés à quelques blondins de type caucasien, égarés là et qui viennent tenter de finir d’oublier ce qui les attend chez eux, que ce soit la bonne femme grise et aigrie (faut dire qu’avec un tel bonhomme qui se pré-murge tous les soirs, on est pas loin du cercle vicelard de la misère humaine), ou la contrainte solitude qui ne rend pas plus rigolo ses victimes, à coup d’assommoir.

Rien de cela ici, certes non : un fils et son père qui marchent de conserve dans les froides nuits parisiennes afin d’aller boire un dernier verre avant un juste et méritoire coucher, quoi de plus stimulant ? Qui plus est lorsque le bouge dans lequel ils se pointent est aussi accueillant…

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Cet endroit deviendra très probablement une extension de l’appartement de Michel M. lorsque sera venu le temps de la Coupe du Monde de football : les girafes vont se vider par centaines, c’est couru d’avance ! La seule inconnue toutefois, et elle est de taille merdalors, ce sont les heures auxquelles seront diffusées les rencontres… Outre l’impératif qui sera d’être là bien avant le début du match. Enfin bon, cela sera à peaufiner le moment venu, pardi.

Et alors, une fois rendus à leur destination, qu’ont donc ingurgité ces deux aventuriers des fraiches nuits parisiennes ? Un Irich Coffee pour l’auteur, un Jack Daniel’s pour Kévin M. (il n’y avait effet plus de sucre de canne pour préparer deux coquetèles : le fils s’est donc sacrifié pour son père, touchant, n’est-ce pas ?), suivi d’une Poire William’s pour le premier et d’un second bourbon pour le second :

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Ah ! Mais, c’est qu’il fait ici une bien meilleure figure que celle exposée à la suite de l’autre soir, le fils M., palsambleu ! La soirée a été incontournablement plus raisonnable ce jeudi-ci : même si une faute d’inattention est tolérable, le devoir d’un père est de veiller sur la (bonne) santé de son fils, tout de même. Les plus observateurs auront vu la tête d’un moustachu légèrement blondin qui fait partie des habitués du Café Belge, mais qui rechigne encore à franchement saluer les 2M. lorsqu’ils débarquent ainsi aux alentours des vingt-trois / vingt-quatre heures, tels des voyageurs au long cours.

Cerise sur le gâteau du kévinisme à naitre, la mue se poursuit :

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Jeudi prochain c’est relâche pour cause de trêve des confiseurs : vivement l’année prochaine !

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Un fauteuil de course pour Elena A.

Dernière minute : après bien des déboires avec son « Macbook » sur lequel elle émule Windows 7 (comme l’auteur, la belle n’aime pas le monde tel que conceptualisé par feu Steeve J., style genre : « Fermez-là et soyez heureux en vous fiant à moi :  je sais ce qui est bon pour vous »), et suite à l’achat il y a quelques temps d’une tablette, il s’est avéré que manquait, afin de parfaire l’installation de la station de travail sans bureau, un fauteuil à même de recevoir son corps fourbu, qui l’est encore bien plus lorsqu’elle se colle à son ouvrage, et cela jusqu’à pas d’heure.

Aussi, dans ce trait de générosité qui caractérise Michel M. lorsqu’il aime son prochain (en l’occurrence, sa présente), icelui s’est régalé en lui offrant ce dimanche en fin de journée, ce siège qu’elle a voulu ainsi fait, c’est à dire à la manière d’un fauteuil de course et bicolore,

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de façon à ce que l’objet se fonde au mieux dans le mobilier déjà présent,

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et permettre ainsi à la brune mie de Michel M. de travailler au mieux. A terme, un sur-siège de massage viendra parfaire la tableau (mazette, quel beau Noël que voilà pour Elena A.).

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Exorcisme

La discrétion ayant été demandée à l’auteur, voici ce qu’il en ressort : Dieu existe puisqu’ils ont rencontré l’une de ses porte-voix. Michel M. et Elena A. gardent leur réserve vis à vis de cette histoire, tant les faits narrés par le couple, bien que l’un et l’autre soient criants de sincérité dans leurs propos, restent du domaine de cette illumination qui fait perdre, aux individus confrontés à ce genre de « révélation », tout sens des simples réalités humaines. Mais, dans le cadre d’un service que Michel M. va rendre à l’association qui a pris en charge ce couple en le guérissant de la folie qui l’avait saisi suite à un maraboutage africain, un service en lui composant un logo, il sera appelé à s’entretenir avec cette personne qui a ainsi agi grâce à ses prières afin de rompre l’envoutement : une intéressante rencontre, a priori.

L’auteur restera certes discret en ne citant aucun nom, mais de telles histoires qui font les choux gras des chaines de téloches, à coup de « soirées du paranormal » et autres nigauteries dont les niais causent le lendemain, restent toutefois aux berges du perplexatif dubitatoire à ne pas simplement rejeter, tant les témoins sont eux-mêmes convaincus de leur (bonne) foi.

A suivre, donc. Par exemple, par ce diaporama enchanteur annoncé (mais dont la composition n’est pas encore entamée) tout plein rempli d’air et d’eau, youpie !

A bIeNtÔt, là-dedans !

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Cet endroit manquait un tantinet de souffle : voici du grand air (Perros-Guirec 2/2 + Sceaux)

Outre Perros-Guirec et cette extraordinairement ironique dominante d’un bleu azur habituellement associé à la côte du même nom, et cela à perte d’horizon (et ce n’est pas le rose prétentieusement mis en avant par les autochtones afin de faire venir les touristes, qui trouveront toutefois en ces lieux matière à beaux paysages, comme le montrera le diaporama ci-dessous), une mini promenade au parc de Sceau (second diaporama) clôturera ce billet, définitivement aéré.

Mais quelques images fixes avant les animées, c’est pile poil ce qu’il faut aux lectrices et teurs de l’endroit pour leur permettre de prendre leur respiration en tout tranquillisme.C’est dimanche, le temps est frais et clair, la marée est haute…

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En voyant cela, Michel M. s’est illico recouché : le soleil pointait à peine et c’était dimanche, faut pas exagérer quand même, merdalors.

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Et puis, le désir fou de sortir de là afin de respirer un air ô combien assaini par une nuit fraîche fera se lever les deux parisiens commémorant leur troisième hiver de « vie commune » (« Week-End amoureux », en étranger).

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Ils empruntent « Le chemin des douaniers » du coin, mais de jour cette fois-ci : il a en effet fait frais la nuit passé…

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Mais face à ce spectacle, quel poids peuvent bien avoir ces menus frimas.

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Tout au long du chemin, ce ne seront que des scènes plus épiques les unes que les autres.

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Blocs de granit éternels…

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… Pour deux êtres rêvant d’éternité.

Désormais, il lui faut s’enquiller le montage de deux diaporamas à l’auteur : l’attente des émules michèlèmiennes devrait en valoir ses deux chandelles, foi d’esthète vêtu d’azur.

A suivre.

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