Un TMF des plus raisonnables et des hommes bien

Ayè, les choses sont rentrées dans l’ordre, comme on dit quand on veut signifier que tout va bien, alors que l’ordre n’est pas nécessairement synonyme de bien, si l’on en juge par les régimes dictatoriaux qui se veulent parangon de l’ordre (et de la vertu mais là, c’est une autre paire de manches car politique et vertu sont antinomiques, c’est bien su par ceux qui pensent, mais pas par ceux qui croient qu’en se fiant à un gus, le monde va aller mieux, les niais), à coup de matraque sur tout ce qui dépasse.

A quoi fait donc allusion l’auteur en évoquant ce mieux des choses qui serait enfin revenu après… Après quoi d’abord ? Mais si, c’est évident voyons, il serait bien que les émules michèlèmiennes se montrent en tant soi peu plus assidues et, surtout, plus compatissantes à l’endroit de leur blogueur préféré, c’est à dire Michel M. lui-même soit-il et en personne, pas moins, car il s’agit tout de même de la panne très durable qui a rendu les statistiques du mois d’octobre aussi vierge qu’une offrante humaine faite à son dieu par une civilisation disparue (forcément, de telles horreurs ne se pratiquent plus dans notre village global à la mondialisation si heureuse ; tout juste si on leur coud encore le vagin en France, mais c’est pour leur bien de toute façon, alors…), lors d’un rituel de purification qui nettoie tout le monde, sauf la jeune femme, ou la jeune fille enfin bon, la pucelle qui va être éventrée (ou égorgée) sur l’autel, et dont le sang sera bu par le druide heu par le sorcier qui officie là. Ainsi l’incident des statistiques est-il clos désormais : l’auteur l’expose ci-dessous sans plus attendre.

Stats2013_11

Que ne voilà-t-il pas des valeurs plus en rapport avec la renommée (toujours en expansion, probablement) du blog « Michelm.fr », car on retrouve ici des valeurs plus vues depuis le mois de mai avec 169,58 visiteur/jour, ou juin derniers, 211,20. Le pic du mois de mai, soit 335 visiteurs le lundi 20 n’est pas atteint. En revanche, le mois suivant le point culminant s’élevait à 254 visites uniques le mardi 12 juin. Ici, c’est tout de même un joli et prometteur (sans aucun doute, au vu du début de décembre qui, déjà, montre un 375 visiteuses et teurs le 2 !) 305 passages uniques comptabilisés le mercredi 6 novembre. Jusqu’à la prochaine panne, bien entendu…

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Fi de ces assommantes considérations chiffresques dont Michel M., patenté littéraire qui ne s’ignore tellement plus qu il en fait état plus souvent qu’à son tour, le pédant, n’a pas autant à faire que de ces bulles qui vont désormais s’afficher ci-dessous, pour le plus grand bonheur des lectrices et teurs.

Il faut savoir qu’une telle réalisation demande beaucoup de temps : pas tant celui nécessaire pour trouver les âneries à faire dire aux personnages, que de mettre icelles en bulles. Mais quand on aime ce que l’on fait, comme c’est le cas en Michel M dans tout ce qu’il entreprend, le plaisir est sans cesse au rendez-vous. Qui plus est lorsqu’il se développe dans une ambiance musicalisée comme sait si bien se les concocter l’auteur.

Places aux bulles.

Remarque. Ces trois hommes ne sont pas inconnus des émules michlèmiennes, encore faut-il qu’elles soient parmi les plus assidues pour s’en souvenir. Qu’importe, un petit rappel est toujours le bienvenu. Adrien G-M., Michel H. et Pascal P., tout deux chauffeurs de maître, se trouvent à la cafétéria de leur employeur, et ex employeur dans le cas du premier qui, bien qu’à la retraite depuis dix années, hante toujours les lieux : les émules pourront ici se souvenir du bureau de l’auteur…

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…et de l’état dans lequel l’avait mis, durant six mois, le vieux pépère, certes roi de l’entrisme, mais qui parvint toutefois à s’en faire expulser manu militari par un Michel M. qui finit par ne plus du tout être altruiste, pour le coup.

Bref, la cassure fut brutal, le bonhomme disparu totalement des radars michèlèmiens durant 6 bons mois (le tome 3 de « Michel M., une existentielle vie » n’évoque qu’une seule fois Adrien G-M., quand le second en était rempli à ras-bord).

Mais… Place réellement aux bulles.

Impression

Peut-être à suivre, mais pour le moment, c’est fini pour ce billet.

A bientôt, là-dedans !

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