Un Perros-Guirec d’azur pour le IIIème anniversaire d’une fusionnelle rencontre (1/?)

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Perros-Guirec c’est cela, pour peu que l’on emprunte « Le Chemin des douaniers », comme il en existe pratiquement sur tout les fronts de mer un tant soit peu sauvage… Pour l’anecdote, cette petite maison est bel et bien occupée : pour être si assuré dans son propos, l’auteur doit savoir de quoi il cause, saperlipopette !

Certes, mais non pas que sa brune mie et lui-même y fussent invités : Michel M. n’évolue évidemment pas dans la « belle société », cette sorte de parallèle multitude qui voit des gens errer comme autant de quêteurs ou, plutôt, de guetteurs qu’une « aventure » puisse leur tomber dessus, style genre se trouver nez à nez avec un vrai méchant, tatoué, balafré (basané ? Houlaaa, dès lors quel absolu frisson, par la Sainte Culotte de la Sainte Verge ! Heuuu Vierge, pardon) et maniant d’une experte façon le cuter et tout ça, une scène ô combien palpitante qui se déroulerait donc dans un univers parsemés de ces si chèrement matérialistes choses, à même de faire rêver quelques dizaines de milliards parmi les « pauvres* ».

A ce propos, la téloche, enfin du temps jadis où l’auteur s’y égarait des soirées entières, en était bien pourvue de ces émissions (essentiellement sur M6, et le dimanche soir qui plus est : de quoi filer le moral aux futurs suicidés des transports urbains du lendemain matin, et de flanquer le bazar dans l’existence des travailleurs du lundi, pas encore inscrits sur la listes des prochains à se foutre en l’air, mais qui y songent illico plus encore, devant l’exemple si bien réussi, pardi !), à coup de reportages dégoulinants de complaisance à l’endroit de ces riches, supposées faire envie aux pauvres, qui montraient toutes les (vaines) merveilles accumulées par ces tristement indécents richards sans âme.

A la vérité, c’est à la nuit tombante que les deux transis commémorateurs l’ont découverte, cette bicoque, alors que la marée était basse (ce qui ne la rendait pas plus accessible pour autant) et qu’ils ont constat que de la lumière était visible au travers des meurtrières heu des fenêtres, pardon, de la fière bâtisse…

Mais, tout d’abord, l’arrivée à bon port et ce qu’Elena A. et son Mi y trouvèrent…

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Il y a pire comme environnement, n’est-ce pas ?

A marée descendante et nuit tombante, les deux protagonistes de cet idyllique séjour en terre bretonne s’enhardissent en s’engageant dans la rue montante ci-dessus.

Avant de rebrousser chemin tant, de nuit et sans digne équipement, est périlleux un tel projet, voici quelques autres clichés qui seront à même de nourrir l’impatience ressentie par les lectrices et teurs de michelm.fr, un blog qui n’a assurément pas révélé tout son potentiel.

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Une eau bien évidemment désormais tarie (ou probablement empêchée de s’écouler comme le subodore Michel M., et pour cause) par tant et tant de pauvres porcs et autres innocentes volailles, égorgés par dizaines de milliers depuis tant de décennies…

C’était donc l’arrivée à Perros-Guirec et l’ante première nuit : par la suite (mais sans cliché aucun), les amants éternels auront ensuite diné au Ker Louis, seul restaurant abordable et, surtout, encore ouvert un 7 décembre, bon sang !

A suivre…

* La pauvreté évoquée est en l’occurrence pensée par l’auteur comme étant une forte étriquée vue de l’esprit, tant on creuse assurément soi-même sa désespérance en préférant se laisser porter par « la vie », quand prendre à pleine main les rennes de son existence est tellement plus libérateur…

 

Ambiance musicale assurée (et c’est du lourd) par Bonobo, puis par Black Hearted Brother.
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