Jeudisme et exorcisme avant le gros coup de vent annoncé pour Noël + dernière minute : un siège de course pour Elena A.

Le jeudisme

Aube d’une nouvelle branche du michèlèmisme ? Démarrage d’une chronique hebdomadaire, ou bien dérisoire nouveau prurit michèlèmien comme il est régulièrement donné à en voir aux émules du même nom sur ce blog ? Toujours est-il que comme hier c’était jeudi, et que le jeudi c’est permis, Michel M. va balancer ci-dessous deux ou trois clichés, sans aucun intérêt pour l’humanité (de toute manière, les choses qui sont importantes pour l’humanité sont hors des capacités des 99,9 % des êtres vivants qui la compose à en être les auteurs, d’abord) mais essentiels pour ceux qui y sont exposés ainsi que pour lui-même, tant son existence et celle de ses proches est la principale de ses occupations, ce qui est bien naturel quand tant de personnes se chargent de s’occuper la vie de tous sans leur demander leur avis, Michel M. faisant ici allusion à ses gens qui pondent des tas de lois afin d’améliorer leur existence aux autres à coup de plus en plus d’interdictions de dire, de faire et même d’imaginer toutes ces choses qu’ils disaient, faisaient ou imaginaient auparavant, sans avoir eu jusqu’alors la moindre notion quant au danger que cela pouvait représenter pour la collectivité. On appelle communément cette façon de faire  « la bien pensance », expression suffisamment vague et suave pour ne pas trop effrayer ces pauvres âmes jusque là égarées. Mais son véritable nom est « dictature », même si employer ce mot fait aussi partie des choses à éviter car dangereuse pour la collectivité. Mais ces considérations parfaitement inintéressantes ne doivent pas dérouter l’auteur du chemin qu’il s’était tracé en entament ce billet, parmesan ! Heu parbleu !

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Ainsi du cliché ci-dessus, pris jeudi dernier par Kévin M., le 12 décembre, après cette charmante soirée passée en compagnie d’un illustrissime mariannaute, Christophe B.,

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alors que la route à pinces (et pour pincer il pinçait en cette fraiche nuit de décembre) du quartier des Halles à la station de métro Guy Môquet s’annonçait longue et possiblement périlleuse (bien que les mauvais garçons craignent eux aussi les frimas). Aussi, afin de résister de la meilleure manière possible à l’agression que constituait cette température pré-hivernale, alors qu’il n’avait rien mangé en buvant les mousses amoncelées là (le décompte lui échappe totalement, à lui et à son cadet d’ailleurs) Michel M. s’octroya un kebab bien calorique, bien gras et fort délicieux (le graisseux en sauce est presque toujours synonyme de bon, c’est embêtant).

Reprise de la narration, samedi 21 décembre. Mais fi de cette fin de jeudi en huit, sus au suivant et, en l’occurrence, celui de l’avant veille de ce samedi 21 décembre 2013, premier jour d’un hiver qui s’annonce d’une banalité à toute épreuve, si l’on s’en tient aux prévisionnistes qui sont toutefois à la météorologie ce que fut il y a une bonne dizaine d’années M. Paco R. à la divination : c’est à dire aussi fiables qu’une/un politicienne/ien lorsqu’elle/il annonce que, grâce à son élection, on rasera gratis.

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Par le saint nom de celui qui n’existe pas, mais qu’est-ce donc que cette bizarrerie aux frontières du chamanisme le plus dru ? Ah ! ah ! ah ! Que les émules michèlèmiennes n’aillent pas se signer (les pauvres âmes, si elles savaient à quel point « Il » n’a jamais existé autrement que dans leur cerveau, et dans les sombres calculs des créateurs des religions cela afin de les asservir pour piquer leur pognon et celui des pays voisins, tss tsss) de terreur en croyant se trouver là devant un quelconque rite de sorcellerie à la « Blair Witch« , que nenni allons bon ! Le chevillé athéisme de l’auteur l’empêche de verser dans quelque croyance que ce soit, y compris dans la superstition ainsi que dans la magie et tout ça. Enfin, jusqu’à preuve du contraire… Mais non, il s’agit juste d’une sorte de jeu de mikado auquel se sont prêtés les collègues de Michel M. (à défaut d’un génial championnat de touillettes qui s’était déroulé en 2006 mais dont hélas le lien ne fonctionne plus) en ce jeudi matin : que les plus impressionnables parmi les émules michèlèmiennes cessent donc de faire palpiter leur coeur et trembloter leur chair, ce cliché n’aura plus aucune incidence sur la suite de la narration, tant icelle (la reine des crêpes suzettes) va désormais se focaliser sur le jeudi 19 décembre, qui ressemble a priori à l’archétype de ce qui devrait devenir un sujet récurrent sur michelm.fr.

Au grand regret de l’auteur, mais gageons que tel ne sera plus le cas lors des futures relations des épisodes de cette rubrique, aucune photo n’a été prise des prémices de la soirée. Ainsi, aucune image de LA mousse avalée au Café du Musée (qui est depuis longue date un pré-QG de Michel M. du temps de la SDSAR auquel il fait régulièrement référence au point qu’il est désormais inutile d’insérer son lien)  en présence de Marc V. et de Kévin M., ni du diner au Sac à Dos (qui est bel et bien en train de devenir un QG du michèlèmisme).

En revanche, post diner quelques clichés ont été réalisés par l’auteur grâce à son téléphotophone et dont voici ci-dessous un aperçu.

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Avec un tel ange gardien, pour sûr que les barons fusent là comme pintes chez les irlandais ! Les hordes de rouquemoutes en moins toutefois, car le quartier est plutôt fréquenté essentiellement par des types basanés issus du Maghreb, associés à quelques blondins de type caucasien, égarés là et qui viennent tenter de finir d’oublier ce qui les attend chez eux, que ce soit la bonne femme grise et aigrie (faut dire qu’avec un tel bonhomme qui se pré-murge tous les soirs, on est pas loin du cercle vicelard de la misère humaine), ou la contrainte solitude qui ne rend pas plus rigolo ses victimes, à coup d’assommoir.

Rien de cela ici, certes non : un fils et son père qui marchent de conserve dans les froides nuits parisiennes afin d’aller boire un dernier verre avant un juste et méritoire coucher, quoi de plus stimulant ? Qui plus est lorsque le bouge dans lequel ils se pointent est aussi accueillant…

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Cet endroit deviendra très probablement une extension de l’appartement de Michel M. lorsque sera venu le temps de la Coupe du Monde de football : les girafes vont se vider par centaines, c’est couru d’avance ! La seule inconnue toutefois, et elle est de taille merdalors, ce sont les heures auxquelles seront diffusées les rencontres… Outre l’impératif qui sera d’être là bien avant le début du match. Enfin bon, cela sera à peaufiner le moment venu, pardi.

Et alors, une fois rendus à leur destination, qu’ont donc ingurgité ces deux aventuriers des fraiches nuits parisiennes ? Un Irich Coffee pour l’auteur, un Jack Daniel’s pour Kévin M. (il n’y avait effet plus de sucre de canne pour préparer deux coquetèles : le fils s’est donc sacrifié pour son père, touchant, n’est-ce pas ?), suivi d’une Poire William’s pour le premier et d’un second bourbon pour le second :

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Ah ! Mais, c’est qu’il fait ici une bien meilleure figure que celle exposée à la suite de l’autre soir, le fils M., palsambleu ! La soirée a été incontournablement plus raisonnable ce jeudi-ci : même si une faute d’inattention est tolérable, le devoir d’un père est de veiller sur la (bonne) santé de son fils, tout de même. Les plus observateurs auront vu la tête d’un moustachu légèrement blondin qui fait partie des habitués du Café Belge, mais qui rechigne encore à franchement saluer les 2M. lorsqu’ils débarquent ainsi aux alentours des vingt-trois / vingt-quatre heures, tels des voyageurs au long cours.

Cerise sur le gâteau du kévinisme à naitre, la mue se poursuit :

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Jeudi prochain c’est relâche pour cause de trêve des confiseurs : vivement l’année prochaine !

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Un fauteuil de course pour Elena A.

Dernière minute : après bien des déboires avec son « Macbook » sur lequel elle émule Windows 7 (comme l’auteur, la belle n’aime pas le monde tel que conceptualisé par feu Steeve J., style genre : « Fermez-là et soyez heureux en vous fiant à moi :  je sais ce qui est bon pour vous »), et suite à l’achat il y a quelques temps d’une tablette, il s’est avéré que manquait, afin de parfaire l’installation de la station de travail sans bureau, un fauteuil à même de recevoir son corps fourbu, qui l’est encore bien plus lorsqu’elle se colle à son ouvrage, et cela jusqu’à pas d’heure.

Aussi, dans ce trait de générosité qui caractérise Michel M. lorsqu’il aime son prochain (en l’occurrence, sa présente), icelui s’est régalé en lui offrant ce dimanche en fin de journée, ce siège qu’elle a voulu ainsi fait, c’est à dire à la manière d’un fauteuil de course et bicolore,

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de façon à ce que l’objet se fonde au mieux dans le mobilier déjà présent,

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et permettre ainsi à la brune mie de Michel M. de travailler au mieux. A terme, un sur-siège de massage viendra parfaire la tableau (mazette, quel beau Noël que voilà pour Elena A.).

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Exorcisme

La discrétion ayant été demandée à l’auteur, voici ce qu’il en ressort : Dieu existe puisqu’ils ont rencontré l’une de ses porte-voix. Michel M. et Elena A. gardent leur réserve vis à vis de cette histoire, tant les faits narrés par le couple, bien que l’un et l’autre soient criants de sincérité dans leurs propos, restent du domaine de cette illumination qui fait perdre, aux individus confrontés à ce genre de « révélation », tout sens des simples réalités humaines. Mais, dans le cadre d’un service que Michel M. va rendre à l’association qui a pris en charge ce couple en le guérissant de la folie qui l’avait saisi suite à un maraboutage africain, un service en lui composant un logo, il sera appelé à s’entretenir avec cette personne qui a ainsi agi grâce à ses prières afin de rompre l’envoutement : une intéressante rencontre, a priori.

L’auteur restera certes discret en ne citant aucun nom, mais de telles histoires qui font les choux gras des chaines de téloches, à coup de « soirées du paranormal » et autres nigauteries dont les niais causent le lendemain, restent toutefois aux berges du perplexatif dubitatoire à ne pas simplement rejeter, tant les témoins sont eux-mêmes convaincus de leur (bonne) foi.

A suivre, donc. Par exemple, par ce diaporama enchanteur annoncé (mais dont la composition n’est pas encore entamée) tout plein rempli d’air et d’eau, youpie !

A bIeNtÔt, là-dedans !

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