Du granit au grès, Michel M. s’est fourvoyé (mais tout plein de photos à mater)

Et c’est reparti comme en (deux mile) 14 !

Pour la grande histoire, car Michel M. a fini par comprendre que ses élucubrations seront inévitablement et au bout du compte, ce qui signifie après sa mort, comme autant de témoignages qu’il aura existé, dans le passé de ce monde, un type banalement hors du commun, un citadin pleinement conscient de son époque, ce passage entre la modernité du XXème et le futurisme du XXIème (siècle), un gars vraiment sensasss qui aura donc pris le temps de laisser à la postérité toutes ses mille et une considérations sur son époque, ses travers, us et coutumes. Des considérations qu’il aura tellement envisagées comme autant de putatives données possiblement utiles à la pleine compréhension du passé d’alors, pour un présent désormais advenu, mais aussi susceptibles de disparaitre dur jour au lendemain si l’électricité venait à devenir une denrée rare (plus de glaciers, donc plus d’eau des les rivières donc plus de centrales électro-nucléaires), qu’en susss de ce présent blog ô combien éphémère et des pléthore de photographies et autres vidéogrammes qui le parsèment, il en aura fait une version papier qui, en ce début d’année, va voir le nombre de tomes augmenter, puisque le quatrième sera très prochainement proposé au téléchargement.

Ainsi et donc pour la grande histoire, le quatrième tome de « Michel M., une existentielle vie » se terminera-t-il par le précédent billet de ce blog, un texte dont la teneur éminemment sentimentale influera, peut-être qui sait, sur le contenu des prochaines interventions de l’auteur…

Fichtre de bon sang : après onze (11) opus de « Les SAR« , sous-titrés « Les actes des SAR, volume n », Michel M. devrait-il se poser la question de l’existence, en lui, d’un penchant à la graphorrhée ou non, la graphomanie étant considérée comme une maladie mentale, mais oui, mais oui. ? Elena A. elle-même avait craint, au début de sa rencontre avec l’homme de sa vie, qu’il en fut bel et bien victime, alors quelle découvrait la somme de ses publications en feuilletant son précédent blog. Mais l’assidue fréquentation du susdit dans laquelle la belle s’est lovée, comme un chaton sous les pattes et contre le ventre de sa mère, l’a rassurée quant à l’équilibre psychique de son homme, youpie.

« Oui bon d’accord mais alors, de quel bestiaire s’agit-il, en fait ? » Mais quelle est sympathique à lire, cette impatience qui fait vibrionner les émules michèlèmiennes  comme autant d’épis de blé sous le vent tourbillonnant qui annonce l’orage d’une fin de mois d’août ! Le bestiaire en question, c’est celui qui a été évoqué lors du précédent billet relatif à la promenade faite par les trois A. et le M., c’est à dire OleGala (père et belle-mère condensés) A., Elena A. et Michel M., bien sûr. Ce dernier avait alors exposé un rocher qui évoquait assurément une saillie de pachydermes (enfin, pour les émules qui ont l’esprit le plus poétique, s’entend),

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cliché qu’il se fait un plaisir d’afficher à nouveau, tant le réalisme de la scène figée depuis une éternité mérite que l’on s’y attarde un peu plus encore. Mais c’est sans compter les autres rochers du même tonneau que Michel M. expose ci-dessous. Il tient toutefois à prévenir les plus sensibles parmi les spectatrices et teurs, que certaines photographies peuvent effrayer, tant l’impression de monstres juste endormis est parfois saisissante…

Et c’est parti !

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La nature est dure au bois tendres…

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Du sable déposé par la mer il y a 35 000 000 d’années sont nés ces rochers de…

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GRèS !!! Hé oui, point de granit ici, rien que du grès ! Pour sa peine, Michel M. va la fermer et laisser au spectacle toute sa place, la.

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Assez incroyable cet éléphanteau en grès, n’est-ce pas ? Quand la nature se mêle de sculpture, elle joue bien souvent avec l’humour, à l’instar de notre Lune qui donne à voir un visage triste (curieusement, sur les photos disponibles sur le net, aucune ne présente cette similitude avec un faciès d’humanoïde : serait-ce dû à l’interprétation faite par notre esprit, qui se superposerait sur ce que le cerveau ne fait que  » bêtement  » voir par le biais de nos yeux ?)

Maintenant, sus à la partie légère de la balade, c’est à dire les humains parmi ces monstres (à suivre).

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