Fin de semaine avant-dernière, la suite : quartier de La Défense avec Thierry C.

2014_01_Thierry&Michel_1963Thierry C. (à droite) et Michel M. autour d’une bien belle bicyclette en vérité (1963).

Après le restaurant typiquement gogoïste de Monmartre dans lequel la famille A. et Michel M. déjeunèrent de conserve, icelui retrouva son ami d’enfance d’en France, Thierry C., monté à la capitale (en provenance du Mans) afin de changer d’environnement, suite à des soucis relationnels avec une représentante du sexe féminin récemment rencontrée. Il s’avèrera, en fait, que c’est lui qui, à force d’une vie de couple ô combien calcifitratrice (composé de « calcification » et de « castratrice »), est devenu un grand timide, quand l’auteur se souvient d’un gars qui avait de bonnes relations avec les femmes, avant son mariage… Il faut dire que VRP (Voyageur-Représentant-Commercial), ce n’est pas un boulot de tout repos : il est bon de savoir qu’un tel personnage doit (éventuellement) repousser les avances de ménagères qui se morfondent à la maison alors que leur bonhomme est au boulot, en train de se taper (éventuellement aussi) son assistante. Ben quoi ? Ce n’est tout de même pas une révélation que Michel M. fait là à ses émules, alors qu’il livre ainsi le fond de sa pensée sur ses pairs. Hé, tout de même, ça se sait (par le vécu de la multitude) que l’humanité est sentimentalement / sexuellement bancale (et s’il n’y avait qu’en ce domaine, ah ! ah ! ah !), à coup de mille et uns mensonges à celle/celui qui est supposée/e être l’être aimé, choyé et à qui l’on a donné sa confiance, n’est-ce pas ?

Aussi, voici le drame qui se joue ici : Thierry C. est dorénavant incapable de se comporter comme un homme, qui plus est un quinquagénaire, préférant s’emberlificoter l’âme à coup de textos qui n’en finissent plus (à grand renfort de justifications, toutes plus pitoyables au et à mesure que l’on s’y enfonce, pour un truc qui n’a été même pas été écrit mais mal interprété tout de même, ou bien pour un sous-entendu mis là comme un geste d’approche qui est, manque de bol, jugé déplacé, etc.), avec une gourgandine rencontrée depuis quelques semaines. Si si, plusieurs semaines à se rencontrer au cours de salsa du vendredi soir, à être sortis ensemble pour un diner chez elle, chez lui, et rien d’autre qui n’en sort que des kilomètres de textos : ça fait mal, non ?

Ainsi, après un appel à l’aide à son meilleur ami d’enfance, icelui lui ordonne de monter à la capitale afin de passer deux jours chez lui. Et c’est ainsi que, après une première nuit longue comme un salut nazi inversé heu comme une quenelle de géant, pardon, qui s’est déroulée dans une ambiance musicale éminemment pointue (ça c’est la signature michèlèmienne par excellence), bien qu’un tantinet datée (et ça, c’est la signature de Thierry C.), qui avoue d’ailleurs clairement à son ami que « je trouve rien de bien à écouter de nos jours », symptomatique archétyque du gars complètement largué à force d’endormissement pépère dans le cadre d’une cellule familiale comme (presque) toujours cérébralement létale au bout du compte, une nuit aussi et en outre, passée à causer, bien évidemment, de la vie, de la mort et de « tout ça » (pas de détail quand même, l’honneur de Thierry C. est en jeu, merde, quand même !), le tout sans alcool pour Thierry C. (donc très peu pour son ami et présent auteur, Michel M.), les deux gars ont retrouvé, le lendemain samedi 11 janvier, Elena A. qui leur a fait visiter le quartier de La Défense, qu’elle connait comme le fond de son sac, puisqu’elle y a vécu dix années, pardi !

Et cela donne ceci (ben vi hein, après des kilomètres de mots, il faut bien proposer un peu de rêve à  l’esprit de ses lectrices et teurs).

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C’est beau, deux hommes qui s’aiment ainsi, n’est-il pas ?

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C’est beau, des immeubles partout comme cela, hein ? Surtout lorsqu’ils sont réunis en un unique endroit de Paris et sa proche banlieue…

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… et que les tours continuent de se bâtir que c’en est devenu un foutoir absolu au sol, dès que l’on se paume là-dedans en bagnole !

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« Que c’est beau » tout court s’exclame Elena A., à chaque fois qu’elle passe devant ces immeubles, aussi froid que la lame du shamshir qui s’en tranchaient nette la gorge des croisés venus là afin de « défendre » Jérusalem contre les hordes d’arabes (déjà à l’époque, pffflll !).

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A noter que, pour des raisons à la fois pratique et ô combien finaude L’Arche de la Fraternité est en biais dans la perspective (bonjour la perspective dès lors !) et casse, par le fait, cet axe qui part du Louvre, passe par de l’Arc de Triomphe et file jusqu’à Cergy-Pontoise : à partir de l’un et de l’autre de ces lieux, la visibilité de l’axe est majeur.

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Sous l’Arche, l’espèce de chapiteau qui est supposée symboliser un nuage (et bien plus encore pour l’ensemble du moment, si l’on se fie à ce site initiatique) donne plutôt à penser que le boulot n’est pas terminé : qu’importe, il est là pour protéger des intempéries.

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Mais Michel M. fait revenir sur terre tout le monde. Voici donc Thierry C., face au nuage en question ainsi qu’au flash de l’appareil photo d’Elena A. : il a une bonne tête ce quinquagénaire, non ? Pour la petite histoire, il est chef d’une entreprise (par lui créée) de pose d’isolation thermique sur la ville du Mans (l’auteur ne peut pas se permettre de mettre en lien l’adresse de l’entreprise en question tant ce qui est écrit ci-dessus pourrait être préjudiciable à son ami, pour peu qu’une veuve noire ne veuille mordre dans la chair de l’homme à peine convalescent). Mais de toute manière, vu la fréquentation humaine de l’endroit, Michel M. ne croit pas une seule seconde que ne pas mettre l’adresse de la boîte de son pote lui fera perdre des clients : à ce propos, et bien que déjà annoncés, les statistiques des trois derniers mois (trois car, en effet, le fameux incident du mois d’octobre a fini par se résoudre, et d’une fort belle façon qui plus est, mais c’est à venir…) sont disponibles. Michel M. réitère l’affirmation selon laquelle elles seront au plus vite dument commentées (les promesses n’engagent certes que ceux qui les écoutent, mais le montage captures d’écran est fait, l’image est téléchargée dans la bibliothèque du blog, yapluka).

En attendant les TMF des mois d’octobre à décembre 2013, il reste toutefois le dimanche 12 janvier 2014 à narrer (il y aura des photos là aussi, si si), car ce n’est qu’aux alentours de 16h15 que Michel M. déposa Thierry C. à la gare de Saint Quentin en Yvelines, après que tous quatre (Elena et Arthur A. et Thierry C. et l’auteur) eurent fêté avec moult autres gens, le nouvel an orthodoxe chez Nadine M., la quasi « instigatrice » qui fit se rencontrer il y a de cela plus de trois années, désormais, les deux ci-dessous…

Après le baiser de la Saint-Sylvestre,

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voici l’enlacement de la Saint-Paulin : l’amour, toujours l’amour avec ces deux-là, tss tsss.

A suivre.

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