Fin de semaine avant-dernière, la fin : nouvel an orthodoxe chez Nadine M., pour Thierry C., un très probable durable souvenir

Chronique tranquilliste2014_01_N-O02Brochette de russes : Igor & Elena (prénom très répandu en ex Union des Républiques Socialistes Soviétiques (URSS), l’auteur doit en connaitre à l’heure actuelle plus ou moins cinq ; cinq ou six ? Il ne sait déjà plus !) et Arthur A., fils de sa mère, compagne de Michel M (l’auteur) et (de plus en plus) accessoirement employé d’une banque qui a pignon sur rue à la City (of London pour les incultes). Manque de bol pour lui, et en aucun cas ne faut-il prendre cette remarque pour de l’ironie (on ne se moque pas ainsi de son « beau-fils »), quand bien même cela fait deux fois que Michel M. la fait, arrivé après les années en or (« Golden Years« , en étranger), le pauvre Arthur A. n’aura fait que sentir les restes d’une époque « bénie » dans laquelle un certain Jérôme K. (dans le bureau duquel Arthur A. fit un stage, si si) a pu se croire, le temps d’un coup, le maître du monde (tel un minable Concombre masqué). Epoque un tantinet vantée (semble-t-il) par Martin S. dans son dernier long métrage, mais en tout cas, époque manquée par Arthur A. Une chance pour lui, son cursus universitaire lui permet d’entrer dans les arcanes des mathématiques économiques. Fumeux ? L’auteur n’y comprend pour sa part rien de rien. Mais c’est bien normal : il a été autocollé comme « littéraire » dès la 5ème et, depuis, a toujours adoré se la jouer totale rédhibition obscurantiste vis à vis des maths. Savoir compter est la chose la plus applicable de cette « matière » qu’il a acquise : il en vit très bien, comme l’immense majorité de ses pairs, d’ailleurs. Attention : ne voir aucun mépris à l’endroit des mathématiques dans ces considérations, hein, il s’agit seulement conscience de connaitre ses limites : elles sont vraiment utiles pour comprendre un tas de trucs. Il y en a même qui s’en servent pour prouver l’existence de dieu, c’est dire qu’elles sont vachement puissantes, les maths.

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Lui, c’est le guitariste d’il y a un an et demi, l’ami Stanislas (lui aussi bosse dans la finance), un russe (ça ne se voit pas du tout, n’est-ce pas ?) qui s’est installé à Paris depuis trois ans désormais. On aperçoit, au second plan, Thierry C. et Guillaume ?., deux timides qui se sont trouvés ainsi que, au fond, Nadine M.

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Les deux précités, auxquels s’est agrégé Michel M. (comme un soupçon de mouchodrome en préparation sur le haut du crâne de l’auteur, dirait-on bien). Les émules michèlèmiennes peuvent, en outre, admirer le travail de coupe réalisé par Elena A. : c’est en effet elle qui rafraichit régulièrement les douilles de son bonhomme. Icelui ne craignant pas le regard d’autrui en cas ratage (ne jamais dire jamais) : en cinq ou six coupes déjà réalisées, aucune faute réelle n’est à déplorer.

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Décidément inséparables ces deux-ci : une chance pour Thierry C. que Guillaume ?. fut là, sans quoi le pauvre gars se serrait bien ennuyé dans cette grande maison (il ne faut pas compter sur Michel M. pour jouer le confident en société tant il est partout et nulle part à la fois, aussi volubile qu’il frise la « graphomanie » dont sa brune mie Elena A. l’avait cru atteint, avant de se livrer corps et âme à lui).

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Brochette de russes bis : le dos d’Arthur A., Anna ?. (veuve récente, mais qui a « fait son deuil » d’une façon qui épata un tantinet l’auteur : en lieu et place d’un effondrement pscho-machin-truc, elle a rapidement repris ses esprits au bout d’à peine deux mois, endormie qu’elle s’était, à force de vivre dans l’ombre de son gros bonhomme, emporté par un infarctus), Igor et Elena ?.

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Brochette de russes, ter : Elena A. s’est agrégée à ses deux copines, ce qui donne à l’écran Elena A., Elena ?. et Anna ?. trois belles slaves (et ce n’est pas l’ami Sergio V. qui contredira Michel M.) sous l’objectif de l’auteur, vision banale pour lui, ceci dit, qui fréquente de telles jolies personnes avec une fieffée régularité qu’il en est devenu quelque peu blasé, quand tant de français rêvent de se payer une russe afin de la faire venir en France, les sots, tss tsss…

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Brochette de russes, quatro : ces personnes au faciès fortement asiatique (mise à part cette indienne qui gêne sur la photo, merdalors) sont des Tchouktches, venus en délégation dans le cadre d’un jumelage (enfin, croit se souvenir Michel M.), et dont l’une des filles demeurait alors chez Nadine M. (dont la mère fut maire de la ville il y a quelques décennies).

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Alors que Michel M. (conduit par Guillaume) déposait Thierry C. à la gare de Saint Quentin en Yvelines, qu’Elena A. déposait quant à elle son fils Arthur chez le fils d’Anna P., Yann, le gros des invités décampait de la maison de Nadine M. Ce qui fait qu’au retour, cette célébration du nouvel an orthodoxe avait un air de fin de vie : Zemfira Z. (compagne de Guillaume ?.) en ajoutait une couche avec quelques bien tristes mélopées issues de la méthode rose (ben oui enfin, ce n’est pas une virtuose de la chose, un petit coup de Richard C., les russes en sont fous ! Décidément, ils apprécient ceux qui, ici, sont passés de mode depuis un bout, entre Richard C., Gérard D., Pierre R., etc.), de quoi filer au plus vite de là avant de se payer un vieux coup de mélancolie à regarder en susss venir la nuit…

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Pas de quoi effaroucher ce couple en tout cas, quand bien même il est connu que les russes sont de grands sentimentaux, un peu à l’italienne… Peut-être cela correspond-il à l’une des raisons qui font que ceux-là apprécient particulièrement les français. Enfin, les français à l’image d’un Michel M. s’entend, qui est tellement apprécié par ceux qu’il a rencontré là-bas, du côté de Moscou et Saint-Petersbourg, ou ici en France, qu’ils disent de lui qu’il est comme un russe, pardi !

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Dépose d’Anna P. chez son fils (qui bosse ainsi que sa compagne chez Blizarrd E. : il y a tout plein de pécés partout, du matos informatique dans tous les coins, des objets de WoW, des dessins enfin bref, une vie dédiée au jeu, mais le petit qui est arrivé evrait peut-être changer la donner à plus ou moins court terme, se dit Michel M. en voyant tout ce bazar), récupération d’Arthur A., qui prend le train pour la City le lendemain matin, et c’est un dimanche de plus qui s’achève.

Les années se suivent (un peu de trop près), les évènements se répètent (un peu trop vite) et l’existentielle vie de Michel M. poursuit son bonhomme de cheminement vers son déclin. En attendant cette échéance, il emmène vendredi prochain (24 janvier) sa chère chérie brune à Cancale afin de s’y régaler d’huîtres, de promenade, d’amour et d’eau fraîche (enfin, pas question de se baigner dans une Manche dont la température doit avoisiner les 7 ou 8°, toutefois). Mais s’il y avait vun peu de vin, ça ne serait pas si mal non plus, hein…

A suivre.

 

 

 

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