Pause TMF : octobre, novembre et décembre sur un plateau

Stats2013-10-12

Début novembre, il semblait bel et bien que le TMF du mois précédent était définitivement à ranger dans la cases « Pertes et profits » des à-côtés hautement techniques de l’analyse de l’impact du michèlèmisme, cet existentialisme du tranquilliste heu enfin non, ce tranquillisme existentialiste, plutôt, dans l’universalité intergalactique du monde tout entier dans son ensemble.

Hé bien ne voilà-t-il pas qu’en cette mi-janvier 2014, Michel M. découvre, alors qu’il récoltait les statistiques du mois de décembre de l’année dernière, que celles d’octobre sont en fin de compte parfaitement accessibles. Bon : les émules michèlèmiennes ont eu vent depuis belle lurette du peu de sérieux qu’icelles revêtent, puisque parfaitement aptes à exposer un tonitruant TFJ (Taux de Fréquentation du Jour) de 1522 visiteurs pour déjà fortement fameux samedi 14 septembre 2013 puis, à peine une semaine plus tard, un abasourdissant (façon hallucination post inhalation d’un 5 feuilles de papier à rouler Cord (apparemment disparu, mais remplacé par icelui ?) pleines de skunk de première bourre)  TFJ de 1762 visiteurs pour le vendredi 20 septembre, ce qui permit à ce mois d’être champion toutes catégories des TMF : 359,60.

MAIS et toutefois, il n’est pas un mystère pour les mêmes que l’auteur aime bien en tartiner des mille et des cent quand le sujet revient : elles peuvent derechef savoir qu’avec un billet qui compare les trois derniers TMF de l’année 2013, les analyses risquent d’être gratinées (enfin, il est 3h08 en ce dimanche 19 janvier au moment de cliquer sur « publier » (donc correction apportée à la première heure saisie au moment de cette partie du billet) : Michel M. est parfaitement à jeun, assis aux côtés de sa brune dulcinée Elena A. qui, quant à elle, se pique d’afficher, sous forme de diagrammes, les analyses de son sang effectuées depuis… 17 ans !!! C’est dire si les ciboulots chauffent en cette nuit bien entamée, palsambleu).

Octobre 2013, le mois qui ne devait pas être.

Plus bas taux : 170 ; plus haut taux : 405, soit une moyenne de 287,5. Que disent les statistiques pour le mois complet ? TMF de 280,16 visiteurs / jour. En dehors du fait qu’il s’agisse là du second plus haut TMF de Michel M., le blog (mis à part celui de l’ahurissant mois cité ci-dessus) et outre celui qu’il ne sert à rien de faire une moyenne des deux extrêmes (excepté le plaisir, pour l’auteur, de noircir quelques lignes en susss), il est indéniable que les incidents révélés en leur temps chez l’hébergeur de Michel M. le blog, OVH,  n’ont pas eu d’impact évident sur les valeurs exposées (qu’est-ce que c’est que ce travail, bon sang ?). En revanche, ça se ressent peut-être bien pour le mois suivant.

Novembre 2013, la chute automnale.

Plus bas taux : 116 ; plus haut taux : 305, pour un TMF 195,60 visiteurs / jour. C’est en effet une baisse symptômatique (mais de quoi ?) qui se fait voir : imputable à quoi donc, à qui donc et pourquoi dans quel but qui que quoi dont où et or ni car n’est-il pas dans le coup ? Quoi qu’il en soit, il faut remonter à mai 2013 pour trouver un aussi mauvais score (169,58) quand, déjà, le mois de juin suivant exposait fièrement un de TMF de 211,20 visiteurs. Pas de quoi se pendre de dépit (mis à part la certitude que tout cela n’a guère d’importance, puisque seul le tranquillisme mène Michel M. en son existentielle vie) car, tout de même, on frôle les deux cents visiteurs, ce qui reste indubitablement remarquable pour un blog aussi dépourvu d’intérêt qu’icelui. Et ça l’est d’autant que, dès décembre suivant, une amélioration point.

Décembre 2013, l’hivernale renaissance ?

Plus bas taux : 108 ; plus haut taux : 378, pour un TMF de 214,84 visiteurs / jour, juin de la même année est déjà dépassé. De quoi laisser l’auteur dans un bon état d’esprit en ce qui concerne l’année écoulée, ainsi que plein d’espoir pour la nouvelle : youpie !

A suivre (mais probablement noyé dans un billet : il faudra sans doute aux émules michèlèmiennes un peu d’esprit de découverte afin de débusquer l’éventuel graphique récapitulatif de l’année écoulée, le tout étant afin qu’il exista un jour, qu’il faille que l’auteur en ait la moelle pour se lancer dans sa réalisation).

Deux billets coup sur coup : sursaut ou nouveau rythme ? Seul l’avenir le dira, qui n’existe pas plus que l’autre.

A BiEnTôT, là-dedans !

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Fin de semaine avant-dernière, la suite : quartier de La Défense avec Thierry C.

2014_01_Thierry&Michel_1963Thierry C. (à droite) et Michel M. autour d’une bien belle bicyclette en vérité (1963).

Après le restaurant typiquement gogoïste de Monmartre dans lequel la famille A. et Michel M. déjeunèrent de conserve, icelui retrouva son ami d’enfance d’en France, Thierry C., monté à la capitale (en provenance du Mans) afin de changer d’environnement, suite à des soucis relationnels avec une représentante du sexe féminin récemment rencontrée. Il s’avèrera, en fait, que c’est lui qui, à force d’une vie de couple ô combien calcifitratrice (composé de « calcification » et de « castratrice »), est devenu un grand timide, quand l’auteur se souvient d’un gars qui avait de bonnes relations avec les femmes, avant son mariage… Il faut dire que VRP (Voyageur-Représentant-Commercial), ce n’est pas un boulot de tout repos : il est bon de savoir qu’un tel personnage doit (éventuellement) repousser les avances de ménagères qui se morfondent à la maison alors que leur bonhomme est au boulot, en train de se taper (éventuellement aussi) son assistante. Ben quoi ? Ce n’est tout de même pas une révélation que Michel M. fait là à ses émules, alors qu’il livre ainsi le fond de sa pensée sur ses pairs. Hé, tout de même, ça se sait (par le vécu de la multitude) que l’humanité est sentimentalement / sexuellement bancale (et s’il n’y avait qu’en ce domaine, ah ! ah ! ah !), à coup de mille et uns mensonges à celle/celui qui est supposée/e être l’être aimé, choyé et à qui l’on a donné sa confiance, n’est-ce pas ?

Aussi, voici le drame qui se joue ici : Thierry C. est dorénavant incapable de se comporter comme un homme, qui plus est un quinquagénaire, préférant s’emberlificoter l’âme à coup de textos qui n’en finissent plus (à grand renfort de justifications, toutes plus pitoyables au et à mesure que l’on s’y enfonce, pour un truc qui n’a été même pas été écrit mais mal interprété tout de même, ou bien pour un sous-entendu mis là comme un geste d’approche qui est, manque de bol, jugé déplacé, etc.), avec une gourgandine rencontrée depuis quelques semaines. Si si, plusieurs semaines à se rencontrer au cours de salsa du vendredi soir, à être sortis ensemble pour un diner chez elle, chez lui, et rien d’autre qui n’en sort que des kilomètres de textos : ça fait mal, non ?

Ainsi, après un appel à l’aide à son meilleur ami d’enfance, icelui lui ordonne de monter à la capitale afin de passer deux jours chez lui. Et c’est ainsi que, après une première nuit longue comme un salut nazi inversé heu comme une quenelle de géant, pardon, qui s’est déroulée dans une ambiance musicale éminemment pointue (ça c’est la signature michèlèmienne par excellence), bien qu’un tantinet datée (et ça, c’est la signature de Thierry C.), qui avoue d’ailleurs clairement à son ami que « je trouve rien de bien à écouter de nos jours », symptomatique archétyque du gars complètement largué à force d’endormissement pépère dans le cadre d’une cellule familiale comme (presque) toujours cérébralement létale au bout du compte, une nuit aussi et en outre, passée à causer, bien évidemment, de la vie, de la mort et de « tout ça » (pas de détail quand même, l’honneur de Thierry C. est en jeu, merde, quand même !), le tout sans alcool pour Thierry C. (donc très peu pour son ami et présent auteur, Michel M.), les deux gars ont retrouvé, le lendemain samedi 11 janvier, Elena A. qui leur a fait visiter le quartier de La Défense, qu’elle connait comme le fond de son sac, puisqu’elle y a vécu dix années, pardi !

Et cela donne ceci (ben vi hein, après des kilomètres de mots, il faut bien proposer un peu de rêve à  l’esprit de ses lectrices et teurs).

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C’est beau, deux hommes qui s’aiment ainsi, n’est-il pas ?

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C’est beau, des immeubles partout comme cela, hein ? Surtout lorsqu’ils sont réunis en un unique endroit de Paris et sa proche banlieue…

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… et que les tours continuent de se bâtir que c’en est devenu un foutoir absolu au sol, dès que l’on se paume là-dedans en bagnole !

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« Que c’est beau » tout court s’exclame Elena A., à chaque fois qu’elle passe devant ces immeubles, aussi froid que la lame du shamshir qui s’en tranchaient nette la gorge des croisés venus là afin de « défendre » Jérusalem contre les hordes d’arabes (déjà à l’époque, pffflll !).

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A noter que, pour des raisons à la fois pratique et ô combien finaude L’Arche de la Fraternité est en biais dans la perspective (bonjour la perspective dès lors !) et casse, par le fait, cet axe qui part du Louvre, passe par de l’Arc de Triomphe et file jusqu’à Cergy-Pontoise : à partir de l’un et de l’autre de ces lieux, la visibilité de l’axe est majeur.

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Sous l’Arche, l’espèce de chapiteau qui est supposée symboliser un nuage (et bien plus encore pour l’ensemble du moment, si l’on se fie à ce site initiatique) donne plutôt à penser que le boulot n’est pas terminé : qu’importe, il est là pour protéger des intempéries.

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Mais Michel M. fait revenir sur terre tout le monde. Voici donc Thierry C., face au nuage en question ainsi qu’au flash de l’appareil photo d’Elena A. : il a une bonne tête ce quinquagénaire, non ? Pour la petite histoire, il est chef d’une entreprise (par lui créée) de pose d’isolation thermique sur la ville du Mans (l’auteur ne peut pas se permettre de mettre en lien l’adresse de l’entreprise en question tant ce qui est écrit ci-dessus pourrait être préjudiciable à son ami, pour peu qu’une veuve noire ne veuille mordre dans la chair de l’homme à peine convalescent). Mais de toute manière, vu la fréquentation humaine de l’endroit, Michel M. ne croit pas une seule seconde que ne pas mettre l’adresse de la boîte de son pote lui fera perdre des clients : à ce propos, et bien que déjà annoncés, les statistiques des trois derniers mois (trois car, en effet, le fameux incident du mois d’octobre a fini par se résoudre, et d’une fort belle façon qui plus est, mais c’est à venir…) sont disponibles. Michel M. réitère l’affirmation selon laquelle elles seront au plus vite dument commentées (les promesses n’engagent certes que ceux qui les écoutent, mais le montage captures d’écran est fait, l’image est téléchargée dans la bibliothèque du blog, yapluka).

En attendant les TMF des mois d’octobre à décembre 2013, il reste toutefois le dimanche 12 janvier 2014 à narrer (il y aura des photos là aussi, si si), car ce n’est qu’aux alentours de 16h15 que Michel M. déposa Thierry C. à la gare de Saint Quentin en Yvelines, après que tous quatre (Elena et Arthur A. et Thierry C. et l’auteur) eurent fêté avec moult autres gens, le nouvel an orthodoxe chez Nadine M., la quasi « instigatrice » qui fit se rencontrer il y a de cela plus de trois années, désormais, les deux ci-dessous…

Après le baiser de la Saint-Sylvestre,

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voici l’enlacement de la Saint-Paulin : l’amour, toujours l’amour avec ces deux-là, tss tsss.

A suivre.

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Durant la curée, le jeudisme s’est poursuivi et la fin de l’avant-dernière semaine fut bien remplie

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Silence sur le blog car Michel M. est très occupé depuis jeudi soir : le fils, puis l’ami d’enfance qui se radine pour la fin de semaine, pas facile d’en balancer en susss un tantinet ici.

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Le fils faisait bien meilleure figure qu’antécédemment, lors de ce jeudi 9 janvier 2014, n’est-il pas ? De quoi redorer le blason d’un père facilement jugé indigne par bon nombre d’émules michèlèmennes à force de bibine et autres alcool fort, elles-mêmes génitrices de fils qui leur posent bien des soucis. Hé bien qu’elles sachent qu’à coup de jeudisme, elles trouveront matière à nouer une relation si nouvelle qu’elle pourrait bien en perdre même leur certitude maternelle, foi de Michel M.

Que les mêmes ne s’attendent toutefois pas, lorsque son existentielle vie redeviendra aussi sereine qu’une eau de roche filtrée par des années de tranquillisme (ceci étant, à force de sevrage, la filtration devient lente, au point d’être bien apte à générer quelque débordement), à d’hystériques déclamations de sa part sur quelque évènement récent, comme celles que l’on peut rencontrer, parfois, dans les fils de forum fréquentés par des ultra réactifs de première bourre qui ont la haine de l’antisémite si chevillée à leur âme qu’ils finissent par en voir partout. Bref, l’affaire se tasse, les fils se tarissent, mais reste toutefois une amertume certaine en Michel M. Et que l’humanité en soit assurée, ça lui passera.

Le retour du fils prodigue

Cela d’autant plus vite qu’avec la venue d’Arthur A., fils de sa mère, ainsi qu’avec celle d’Oleg A., le père d’icelle, c’est toute la famille (moins Gala A., l’épouse de celui-ci mais belle-mère d’Elena A.) qui s’est réunie dans le restaurant « A la Mère Catherine« , du côté de Montmartre (endroit surfait, pour touristes friqués, d’un décorum suranné et douteux, genre murs écaillés qui feraient penser à un taudis, le froid à la clef, car les proprios laissent la porte ouverte afin d’attirer le chaland, et il faisait frisquounet ce vendredi 10 janvier sur la Place du Tertre, pardi).

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Strangulation pour rire : ces deux-là sont aussi inséparables que les oiseaux du même nom. Et quand bien même au sein d’un couple, au fil du temps de tels gestes peuvent devenir monnaie courante, l’auteur ne se souvient pas d’avoir lu un fait divers relatant le meurtre d’une des deux perruches par l’autre. Et à propos du décorum, les murs sont conformes de ce qu’en a écrit Michel M., n’est-il pas ? 1793, soit, mais depuis sa création, l’estaminet aurait bien besoin d’un ravalement, nom d’un sans culotte !

2014_01_Montmartre02Trois générations, trois mélanges : le père est d’origine arménienne et ukrainienne, la fille est d’origine arménienne, ukrainienne et russe et le fils, quant à lui, c’est 3/8 arménien, le reste est russe avec un zeste d’ukrainien. En revanche, pour ce qui est de la citoyenneté (le passeport russe indiques et les origines et la citoyenneté), tout le monde est ouzbek. En revanche bis, après l’éclatement de l’union des républiques soviétiques et socialistes, tous les habitants de ces nouvelles contrées ont eu le droit de se revendiquer russes : ce qu’a fait Elena A., Arthur A. n’ayant pas de passeport. Une fois installés en France, la mère et le fils prirent la nationalité française. Passionnant, nan ?

2014_01_Montmartre03Les mêmes, de jour.

2014_01_Montmartre04Les émules michèlèmiennes reconnaitront là Paris et ses escaliers fameux que le monde entier lui envie.

2014_01_Montmartre05Arrivé au niveau d’un squat désinfecté heu désaffecté pardon, Michel M. se remémore son ancien premier bureau, situé rue de Picpus, lui-même devenu squat. Ce qu’il avait découvert le jour même où allait être donné le premier coup de pioche, puisque débutait alors le (vaste) chantier de déconstruction, cela afin de laisser place à un magnifique bâtiment HQE et tout le toutim. Un endroit dans lequel l’auteur aurait été à nouveau appelé à travailler, alors que se serait profilée sa retraite prochaine : c’eût été amusant à vivre, cette boucle bouclée à cet endroit au crépuscule de son existence professionnelle, lui qui avait y avait vécu son aube… Les méandres administratives et budgétaires propres à toute entreprise ont fait capoter le truc : le terrain est désormais vide, rasé et le projet abandonné (La Crise est passée par là).

2014_01_Montmartre06Se dire que toute une collectivité s’y était établie, avec les rêves de libertés, d’une vie autrement, que tous ces gens garderont à jamais cette instant de folie transgressive, c’est le genre de pensée qui laisse bien mélancolique Michel M., un peu comme lorsqu’il plonge son regard dans l’infini de ces rails de chemin de fer abandonnés, qui se perdent dans les massifs de « mauvaises » herbes qui ont repris leurs droits naturels sur la réalisation humaine.

2014_01_Montmartre07Arthur A., « Bankster » (« Fumier de banquier pourri » en français) à la City, arrivé après le pain blanc, c’est à dire après 2007 et qui, désormais, voit chaque année ne pas tomber les primes dont se gavaient ses pairs aux temps jadis…

2014_01_Montmartre08Et ça, c’est la Place des Abbesses, que l’auteur n’avait encore jamais vu (la honte !) : joli coin de Paris et très probablement haut lieu boboïste à mort.

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2014_01_Montmartre10Sur le chemin de retour. Non, ce ne sont pas les affaires de bourses qui font ainsi triturer son téléphone personnel (le pro est dans le manteau), rien que les rencards avec ses potes de France rencontrés lors de son cursus d’études, long comme un bras tendu à la manière de celle qui a manqué de faire entrer la France en guerre civile (après « Le Mariage pour tous », ce président François H. est décidément un sacré déconneur), et qui l’a fait partir en Australie une année, puis à Nice une seconde, pour finir par s’installer en Grande Bretagne au bout du compte : crève-coeur pour sa mère, qui avait heureusement rencontré peu de temps avant ce départ Michel M., de quoi se consoler dans ses bras…

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Cette photo a été prise le lendemain par Thierry C., l’ami d’enfance de Michel M. : les deux potes se retrouvèrent après cette escapade à Montmartre à la gare Montparnasse.

Ce sera la série de clichés suivante, suivie de celle du Nouvel an russe, que chaque année Elena A. et Michel M. ne ratent surtout pas, puisqu’il se déroule dans la maison même où ils se rencontrèrent, le 4 décembre 2010, c’est à dire chez Nadine M. …

A suivre.

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Du granit au grès, Michel M. s’est fourvoyé (mais tout plein de photos à mater)

Et c’est reparti comme en (deux mile) 14 !

Pour la grande histoire, car Michel M. a fini par comprendre que ses élucubrations seront inévitablement et au bout du compte, ce qui signifie après sa mort, comme autant de témoignages qu’il aura existé, dans le passé de ce monde, un type banalement hors du commun, un citadin pleinement conscient de son époque, ce passage entre la modernité du XXème et le futurisme du XXIème (siècle), un gars vraiment sensasss qui aura donc pris le temps de laisser à la postérité toutes ses mille et une considérations sur son époque, ses travers, us et coutumes. Des considérations qu’il aura tellement envisagées comme autant de putatives données possiblement utiles à la pleine compréhension du passé d’alors, pour un présent désormais advenu, mais aussi susceptibles de disparaitre dur jour au lendemain si l’électricité venait à devenir une denrée rare (plus de glaciers, donc plus d’eau des les rivières donc plus de centrales électro-nucléaires), qu’en susss de ce présent blog ô combien éphémère et des pléthore de photographies et autres vidéogrammes qui le parsèment, il en aura fait une version papier qui, en ce début d’année, va voir le nombre de tomes augmenter, puisque le quatrième sera très prochainement proposé au téléchargement.

Ainsi et donc pour la grande histoire, le quatrième tome de « Michel M., une existentielle vie » se terminera-t-il par le précédent billet de ce blog, un texte dont la teneur éminemment sentimentale influera, peut-être qui sait, sur le contenu des prochaines interventions de l’auteur…

Fichtre de bon sang : après onze (11) opus de « Les SAR« , sous-titrés « Les actes des SAR, volume n », Michel M. devrait-il se poser la question de l’existence, en lui, d’un penchant à la graphorrhée ou non, la graphomanie étant considérée comme une maladie mentale, mais oui, mais oui. ? Elena A. elle-même avait craint, au début de sa rencontre avec l’homme de sa vie, qu’il en fut bel et bien victime, alors quelle découvrait la somme de ses publications en feuilletant son précédent blog. Mais l’assidue fréquentation du susdit dans laquelle la belle s’est lovée, comme un chaton sous les pattes et contre le ventre de sa mère, l’a rassurée quant à l’équilibre psychique de son homme, youpie.

« Oui bon d’accord mais alors, de quel bestiaire s’agit-il, en fait ? » Mais quelle est sympathique à lire, cette impatience qui fait vibrionner les émules michèlèmiennes  comme autant d’épis de blé sous le vent tourbillonnant qui annonce l’orage d’une fin de mois d’août ! Le bestiaire en question, c’est celui qui a été évoqué lors du précédent billet relatif à la promenade faite par les trois A. et le M., c’est à dire OleGala (père et belle-mère condensés) A., Elena A. et Michel M., bien sûr. Ce dernier avait alors exposé un rocher qui évoquait assurément une saillie de pachydermes (enfin, pour les émules qui ont l’esprit le plus poétique, s’entend),

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cliché qu’il se fait un plaisir d’afficher à nouveau, tant le réalisme de la scène figée depuis une éternité mérite que l’on s’y attarde un peu plus encore. Mais c’est sans compter les autres rochers du même tonneau que Michel M. expose ci-dessous. Il tient toutefois à prévenir les plus sensibles parmi les spectatrices et teurs, que certaines photographies peuvent effrayer, tant l’impression de monstres juste endormis est parfois saisissante…

Et c’est parti !

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La nature est dure au bois tendres…

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Du sable déposé par la mer il y a 35 000 000 d’années sont nés ces rochers de…

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GRèS !!! Hé oui, point de granit ici, rien que du grès ! Pour sa peine, Michel M. va la fermer et laisser au spectacle toute sa place, la.

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Assez incroyable cet éléphanteau en grès, n’est-ce pas ? Quand la nature se mêle de sculpture, elle joue bien souvent avec l’humour, à l’instar de notre Lune qui donne à voir un visage triste (curieusement, sur les photos disponibles sur le net, aucune ne présente cette similitude avec un faciès d’humanoïde : serait-ce dû à l’interprétation faite par notre esprit, qui se superposerait sur ce que le cerveau ne fait que  » bêtement  » voir par le biais de nos yeux ?)

Maintenant, sus à la partie légère de la balade, c’est à dire les humains parmi ces monstres (à suivre).

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