Septoplastie de février, mardisme de remplacement et statistiques de janvier 2014 (amorce de la chute)

Septoplastie (la vidéo est impayable)

Jeudi 21 février à la première heure (rendez-vous à la clinique Hartmann, à 7h15 !), Michel M. se préparera à subir une septoplastie, suite à de multiples raclements de gorges, crachats et autres ronflements, qu’il traine en lui (tout en en faisant largement profiter ses proches) depuis des lustres. Bin vi, à 53,5 piges, il aura fallu qu’un ORL lui dise qu’il ne respirait pas du tout de la narine droite du fait d’une balaise déviation de la cloison nasale pour, qu’en effet, il s’aperçut que tel était le cas. Aussi, et selon son dogme existentialiste qui est : « Une seule vie, se donner les moyens de la vivre du mieux que l’on puisse, en fonction des moyens que l’on s’est octroyés pour le faire » (et qui donne, en court : « Qui veut voyager longtemps ménage sa monture »), en ni une ni deux il prit le taureau par les cornes. Et c’est ainsi qu’après une semaine de réflexion (quand il fallut cinq ou sept années à différentes personnes pour différentes choses, ici, et ailleurs, ce qui, accessoirement, démontre à quel point Michel M. se donne réellement les moyens de vivre en concordance avec ses principes), l’auteur appela ce lundi 10 février 2014 le cabinet de l’ORL afin de prendre le rendez-vous opératoire puis, dans la foulée, contacta la clinique dans le cadre du rendez-vous obligatoire avec l’anesthésiste. Supposée être une opération bénigne car ambulatoire, rien n’est toutefois acquis quant au fait que Michel M. en réchappera, pardi. C’est Elena A. qui sera la personne à prévenir en cas de pépin (comme c’est de toute façon elle itou qui viendra récupérer son bonhomme après le charcutage…). Que les émules michèlèmiennes soient dès lors prévenues que personne ne les informera de l’affreuse éventualité que leur blogueur vénéré en ait profité pour clamser : seule le silence éternel de ce blog (ainsi que son absence définitive des fils de Marianne(.net)) en fera foi.

Mardisme

Qu’à cela ne tienne : hier mardi ce fut (utilisation du passé simple, puisque les modifications apportées à ce billet sont effectuées le lendemain, c’est à dire aujourd’hui mercredi 12) la poursuite du mardisme (à défaut de jeudisme initial, toujours pour cause de partiels de plus en plus imminents pour Kévin M.), en compagnie d’icelui et de Marc V., de retour d’Extrême Orient vendredi (et au boulot la veille, c’était à dire le lundi 10 au matin, quand l’auteur, lui, rédigea initialement ce billet dans la nuit), après un mois loin de la France. Autant souligner que le gars avait bien besoin d’une soirée avec les M. pour se refaire un début de santé sociale, ah ah ah.

Ceci dit, le susnommé revient du Viêt Nam, pays que les deux M., en compagnie de Marc V. lui-même (entre autres aventuriers, soit un total de sept personnes), avaient déjà visité en juillet – août 2010, extraordinaire voyage au long cours qui généra à jamais, autant d’impérissables souvenirs et autant de milliards de photographies dont jamais, JAMAIS, Michel M. ne parvint à dominer le rangement (soit une dizaine de boîtes à chaussures virtuelles, qui s’additionnèrent aux quelques centaines d’autres déjà présentes, le tout tenant dans un disque dur d’un centimètre et demi d’épaisseur, sur une petite dizaine de longueur pour la moitié de large).

Ce mardisme du 11 février fut donc l’occasion de constater à quel point Marc V. était revenu ragaillardi de son périple : le corps et le cerveau sont en pleine bourre. Menu de la soire : deux barons de Leffe au Café du Musée pour les M., deux demis pour le V., suivis d’un diner dans une pizzéria (appartenant, parait-il, à la soeur ou la cousine enfin bref, à une parente d’un certain Rocco S., célèbre limeur de fond qui marqua de façon indélébile bien des kilomètres de pellicules, cela dans un genre cinématographique bien connu des célibataires (essentiellement, parait-il) masculins, dans lequel le susssnommé excella, et dont l’un des films « genre cinématographique bien connu des célibataires (essentiellement, parait-il) masculins » continue encore, de nos jours, a être diffusés tous les premiers samedis de chaque mois sur la chaine codée que le monde entier ne nous envie absolument plus depuis une bonne dizaine d’années désormais, c’est à dire Canal Plus) mais dans laquelle ils ne retourneront plus, tant les mets présentés-là étaient fadasses et bien longue l’attente : « Le Sac à Dos » était entièrement réservé par trois groupes différents de gens importants (Michel M. fit à ses deux compagnons la remarque selon laquelle les élections qui approchent (municipales & européennes) ne devaient pas être innocentes à cette terrible déconvenue), véritables bandes d’emmerdeurs, en vérité.

Marc V. est en revanche revenu écoeuré par l’état d’esprit qui règne en Thaïlande (bientôt même chose au Viêtnam ?) qui voit tout rapport humain être tarifé, le règne du consumérisme y est omniprésent. Le dégoût était non feint, ce qui a fait se dire à Michel M. que son ami est un « pur ». Mais leur accointance au sein de la défunte Société discrète Sectis adorem rectum, et des mille et une aventures humaines qu’ils avaient vécues de concert grâce à elle, lui en avait déjà fourni l’idée, bien sûr…

Quid de Kévin M. ? Un bon fils, plus que jamais : sérieux et tout ça ( anecdotiquement, Michel M. a constaté la disparition de toute ressemblance avec le Dude, du fait d’une coiffure sensiblement écourtée, mais la référence reste toutefois à jamais gravée).

A noter que ce jeudi soir (demain, pour le moment), les deux fils de l’auteur se retrouvent chez leur géniteur : un jeudisme impromptu, pure surprise que Guillaume fit à son père par le biais d’un texto prometteur. La vie belle de Michel M. se poursuit sans qu’icelui ne fasse quoi que ce soit en ce sens, il ne s’agit que de l' »ordre naturel des choses ». En profiter plein pot est bien la seule attitude à avoir vis à vis d’une telle durable félicité, pardi.

Statistiques

Assiste-t-on aux prémisses de la mise au rebut du michèlèmisme ?

Stats2014_01

Le TMF de janvier accuse une vertigineuse chute : c’en est peut-être fini de l’exponentiel intérêt chez ses émules de la philosophie de vie de l’auteur. Les raison peuvent être multiples : Michel M. n’en évoquera aucune, car quelque soit celles auxquelles il pourrait faire allusion, il s’agira d’un choix commandé qui par l’orgueil, qui par l’humilité ou qui encore par un nauséabond masochisme. Aussi se contentera-t-il de rappeler que ce TMF équivaut peu ou prou à ceux du printemps dernier (avril = 168,97 ; mai = 169,58 et juin 2013 = 211,20).

Ni plus, ni moinsss. En revanche s’il s’avérait que le taux de fréquentation mensuel repartait à la franche hausse, Michel M. se fendrait peut-être à nouveau de l’une de ses analyses dont il a le secret, et qui en ravissent tant…

Qu’importe en tout cas : il reste toujours à narrer Saint-Malo, la nuit et Le Mont Saint-Michel sous la pluie (prometteur, n’est-ce pas ?).

A suivre, envers et contre toutes les météorologies sociétales (excepté insurrection et / ou mitard, bien entendu, ah ah ah).

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