Un nouveau tome à savourer, avant les images promises

Impression

Bien qu’annoncé clôt au 31 décembre 2013, il aura toutefois fallu cinquante six jours pour que Michel M. le publie, car encore fallait-il qu’il en rédigea la préface avant que de le laisser à la postérité. Ce qui lui permit de le compulser et, par le fait, de silencieusement s’épancher sur ces images (comme d’autre en son temps le fit itou par écrit, et d’une façon si magistrale, en prenant pour alibi une gâterie offerte par sa Tata et que, négligemment, il croqua, qu’il en est devenu lui-même la gâterie en question, c’est à dire une madeleine : horrible, n’est-il pas ? Voici en tous cas une chose qui ne risque heureusement pas d’arriver à Michel M. Et que celui qui n’existe pas l’en préserve, merci bien) qui lui rappelèrent tous ces quasi permanents bonheurs que son existentielle vie lui procure et cela, aussi bien durant dans son temps de travail (il aime son métier, ainsi que la façon dont il peut le faire) qu’en dehors d’icelui, grâce à la présence de cette brune dulcinée venue de l’Est-Sud-Est, son Elena A. a lui avec laquelle, encore ce dimanche, il vécu une merveilleuse aventure style genre et façon plénitude affectivement matérialiste. Ou bien (et plutôt, même) une affection matérialistiquement plénitudinale… Enfin bon, l’auteur voulant juste annoncer par-là que, grâce à une acquisition matérielle, sa mie fut plus heureuse encore qu’elle ne l’était jusqu’alors, un soupçon de nirvana en vérité : comme dirait l’autre, « au-dessus, c’est l’soleil !« .

Mais Michel M. ne va pas ainsi brûler les maigres cartouches de ce billet, d’une trop facile façon de chez bon sang (« hé hé hé » à la clef), pardi.

Et c’est donc sans plus de tergiversation (mais au troisième paragraphe de ce rassérénant micro-billet toutefois) qu’est ainsi annoncé qu’enfin, ici-même (fichier pdf de 15,5 Mo), est téléchargeable le tome quatrième de « Michel M., une existentielle vie ». Cent trente-deux pages d’aventures au bout de lui-même-soit-il. Certes, il s’agit d’un petit opus, comparativement au précédent notamment (qui en fait cent soixante-dix, quand même). Mais que les émules en soient assurées : l’anodinisme michèlèmien est toujours aussi présent dans ces « quelques » pages (soit dit en passant, il y a toujours suffisamment d’images pour que les francophobes et autres extraterrestes puissent y trouver leur compte de jolis paysages et autres portraits humains, l’auteur comprenant fort bien, et cela depuis le mois de février 2007, date de ses premières élucubrations internet-éditées, que le lire puisse être un parfait repoussoir à toute personne tentant de s’introduire sans prévention aucune, dans son univers, et ce ne sont pas les sites de traduction automatiques aussi benêts que « Reverso » et Cie qui vont aider les susdits, ah ah ah).

Enfin bon voilà, l’annonce est faite d’une idoine transition entre une époque et une autre (bien que, fondamentalement, icelle sera consommée à la parution du tome cinquième, déjà en cours, et comment !), en l’occurrence entre la précédente et la nouvelle.

Anecdotiquement, et fort à propos de « la précédente », Michel M. a ressenti une bien ironique surprise alors qu’il façonnait les quelques versions papiers de son oeuvre (qu’il imprime à ses soins et réserve à ses favoris (avec transparent devant, derrière, et toutes les fioritures auxquelles l’ « artiste » réserve la primeur de ses oeuvres à ceux qu’il chérit)), en constatant, soudain, que les couleurs utilisées depuis le premier de ses « bouquins » ne sont autres que les mêmes que celles du drapeau israélien ! Si si, et les anti-antisémites (antifas ?) du bouge d’antan pourraient le constater par eux-mêmes, si tant était qu’ils fréquentassent un jour ce blog (à l’instar des antisémites qui, quant à eux, et peut-être initialement alléchés par ce jubilatoire hallali hautement humé car venu d’un média qu’ils exècrent), tombent sur ce lieu sans hargne ni haine, un endroit carrément médiocre pour qui est mû par un désir de se débarrasser d’un monde vomi au profit d’un autre férocement meilleur (pour éviter une telle déconvenue, il suffisait de lire ça, les idiots)

Non, décidément, Michel M. est vraiment inintéressant pour quelque récupération que ce fusse. Et c’est simplement comme cela que les choses doivent être : le sérieux pour ceux qui pensent et savent, le reste pour celui qui se contente de vivre en ayant toujours à l’esprit de ne pas croire en qui que ce soit, ni en quoi que ce soit sur lequel il ne puisse agir directement. C’est pourtant simple, non ?

BoNnE lEcTuRe, là-dedans !

Ah oui, au fait : quid de cette aventure dominicale à laquelle il est fait allusion dans le premier paragraphe de cet article ? Allez chères émules, elle sera parfaite pour introduire l’ultime étape du périple breton de ce début d’année, déjà si longuement narré… Au point, peut-être, que la moindre annonce de son putatif retour en est plausiblement devenu aussi lourde à s’y préparer que d’avoir un air chargé de méthane à respirer, nom d’une michèlèmienne spetoplastie !

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