Saint-Valentin et anniversaire élénaesque : une ravie brune mie

Pas de réservation faite dans quelque restaurant que ce fusse : voici un manque de prévoyance de la part de l’auteur qui aurait pu lui coûter bien cher, palsambleu !

Quand bien même eût-il apporté des plus beaux présents du monde, tel un Melchior du XVIIIème parigot (bien que non barbu ni non plus à la blanche crinière), Michel M. fit toutefois honneur aux célébration à fêter auprès de son aimée en ce vendredi 14 février 2014.

Arrivé de son côté en automobile (il avait dû refuser à Elena A. sa proposition de venir le retrouver au boulot, cela afin qu’elle ne vit point les remarquables cadeaux que son homme s’apprêtait à lui offrir), il eu juste le temps de sortir Ripley, le dernier animal domestique à se mouvoir dans les proches parages michèlèmiens qui soit encore en vie, après les morts du chat roux (aucun rapport avec un Robert du même nom dont les bouquins peuplaient sa maison d’enfance, entre autres oeuvres qui menaient aux confins de l’ésotérisme et dont sa mère était friande, abonnée de la première heure à la revue Planète qu’elle fut, le tout préparant Michel M. à garder à jamais un esprit ouvert, mais dénué de crédulité, toutefois) et de Torpille, tout récemment chroniquée ici-même, non sans avoir vaguement planqué le cadeau principal et posé le bouquet de fleur (inévitable de la loi) dans la cuisine, avant qu’Elena A. ne se pointe dans le petit parc au pied de leur chez eux (car Michel M. possède un « Chez moi » à Paris et un « Chez nous » à Fontenay). La chienne ayant fait ses besoins (dûment ramassés par ses maîtres, question de civisme bien pensé), la muse michèlèmienne reçu ses cadeaux. Sobriété et utilité étant en l’occurrence gage d’efficacité.

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Ainsi en-est-il du cadre de cette peinture sur toile, réalisée par des apprentis peintres et (achetée à Londres au mois de mai dernier : mieux vaut tard que jamais n’est-ce pas ?) qui désormais égayera l’intérieur de l’appartement. Michel M., sur les soins de Gilbert T. (illustre collègue de l’auteur), se rendit donc à la boutique (bien qu’on lui ait dit que ce service était rendu (et moins cher) par les enseignes style genre Leroy-Merlin, Le Bon Marché et., Michel M. n’en eu cure tant il souhaitait faire travailler une PME, dans son combat de chaque instant contre la mondialisation et ses mille et uns méfaits) « L’Artiste peintre » sise au °54 de la rue Edgar Quinet au quasi pied de la tour Montparnasse en ce mardi 12 aux alentours de midi, afin de faire encadre cette magnifique représentation d’une forêt nordique comme Kévin M. en vit lors de ses périples finlandais, comme Michel M. en aperçut lors de son séjour en Lettonie en octobre 2011 et, bien évidemment, comme Elena A. les connait bien elle aussi, pour avoir bourlingué en Russie, pardi !

Le choix fut vite entériné (Michel M. est rapide lorsqu’il faut prendre une décision) ainsi que son souhait de voir le travail réalisé pour vendredi accepté (sa toile à lui sera prête mardi prochain : nul doute qu’une fois posée sur l’un des murs de son chez lui, icelle sera dignement chroniquée à son tour).

Le bouquet de fleurs : leurs goûts commun à l’un et à l’autre des deux amoureux les portent bien plus vers le campagnard, « le vrai » plutôt que vers le beau artificiel. Aussi apprécient-ils les mélanges faits à base de fleurs d’apparat, façon roses, accompagnées d’autres plus rustiques dont l’auteur ne sait plus le nom, mais fi de mots, place à la photo.

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Belle gerbe, n’est-il pas ?

Le troisième présent ne mérite pas une photographie tant il est fonctionnel, puisqu’il s’agit d’un pèse-personne sur lequel l’un et l’autre vérifieront l’avancée de leur perte de poids réciproque, du fait d’une tentative durable de régime (dont, hélas, les prémices se font toujours attendre, malgré un intense travail fait sur la non prise d’alcool pour l’auteur, et malgré celui entrepris par Elena A. dont Michel M. taira les tenants car il n’en sait pas grand chose, en fait). Il leur fallait désormais filer diner.

Le choix présenté par les villes de Fontenay et Châtillon est d’une banalité à toute épreuve : pizzerias, crêperies,  » japonais « , kebab, brasserie etc. Mais c’est  pour « Le Sitar », excellentissime estaminet de mets indiens que Michel M. et sa mie fréquentent deux / trois fois pas an (il n’est pas conseillé d’abuser des bonnes choses qui, dès lors, se banalisent au point de faire partie des meubles). Mais alors qu’ils s’en approchent, l’auteur constate que jamais ils n’a vu à ce point plein la restaurant : bin oui hein,  » à la Saint-Valentin, sans réserver t’as rien ». Chou blanc et donc dépités, les deux affamés s’en retournent vers un lieu dans lequel ils ne sont pas encore sustentés malgré ces deux années de fréquentation de la ville : le « Kyoto aux Roses« , même si cette cuisine leur semble de prime abord un peu facile pour un tel double évènement (fêtes des amoureux ET anniversaire, tout de même).

Hé bien pour le coup, ce fut une réussite : l’accueil est très professionnel, c’est à dire conciliant et souriant, le patron venant serrer la main de l’auteur comme s’il le connaissait, proposant initialement une table pour cinq à ces deux-là, qui émigreront vers une place plus adaptée avec banquette et chaleur. Enfin, bon, la mise en train prometteuse.

La commande faite, c’est alors que débarque au bout d’un laps de temps très court…

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…le plus gros rouleau de printemps qu’il ait été donné à voir aussi bien à Elena A. qu’à son homme (c’est un bol de sauce qui devrait accompagner un tel monstre, palsambleu !). Autre particularité du coin, un vin chinois est proposé :

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Après une trop longue hésitation non feinte (un manifeste manque de savoir vivre de sa part en l’occurrence, se dit Michel M. en l’écrivant), et encouragé en ce sens par sa compagne, il accepte la proposition. Bien leur en pris. Non seulement pour la connaissance en susss apportée par cette curioristé qui fait que, dorénavant, l’un et l’autre pourront causer du pinard chinois mais, en outre, parce que ce breuvage n’a rien a envier à bon nombre de rouquins proposés par les restaurants bien de chez nous, qui peuvent mettre sur leur carte de véritables piquettes tarifées à plus de 15 balles, les fumiers. Ce « Dragon de Chine » se rapproche évidemment d’un Bordeaux moyen, cépage oblige, et il ne manque que (mais c’est indispensable si l’on veut se créer une légende) ce que l’auteur appelle le « retour », cet arôme qui suit l’ingurgitation et sans lequel le vin est plat. A noter que cela n’est pas le propre de jajas de seconde zone : Michel M. s’était fait péter, il y a deux ou trois années, une caisse de « Mouton Cadet » de la maison Rothschild. Ce vin l’avait franchement déçu, et Elena A. a qui il avait donné une bouteille avait eu la même critique à formuler : entre la renommée du produit et sa réalité, il y avait un gouffre. En effet, aucun « retour » ne s’était fait sentir dans leur gosier à l’un et à l’autre. Un troisième témoignage, mais d’un collègue cette fois, qui lui aussi en avait pris une caisse, confirma cette mauvaise impression : un pinard sans intérêt que ce Mouton-ci. Aussi, ce nectar chinois a-t-il toute sa place entre les gros vins américains de Californie et des Bordeaux sans grandes finesse du même tonneau. De là à ce qu’ils en recommandent lors de leur second passage en ces lieux, il y a peut-être d’autres bouteilles à gouter.

La suite du repas se déroula parfaitement, les plats servis étaient en harmonie à ce à quoi les dineurs s’attendaient. Toutefois une impression d’avoir devant eux des doses un peu trop grandes se dégagea du tout : premières atteintes du régime, qui verrait leur estomac se réduire ? Le rêve est permis…

Ce qu’il advint par la suite de la soirée reste du domaine de l’intime : il aurait éminemment été déplacé d’en faire état, l’auteur ne recherchant pas à faire du chiffre, mais à régaler ses émules avec les pires banalités que tout à chacun peut vivre dans son existence, dans laquelle rare sont les moments dignes de figurer au vu et au su de tous mais qui, néanmoins et lorsqu’ils y figurent, sont noyés par les moindres non évènements que tous les possesseurs de comptes dans les réseaux dits sociaux, se font un narcissique plaisir de balancer là, comme autant de preuves de la richesse existentielle de leur vie.

Ce blog est donc une parodie (bien qu’entretenu par un être extra ordinaire), au cas où cela échappait toujours à d’aucuns.

BoNjOuR / BoNsOiR ChEz VoUs, là-dedans !

Prochaine livraison, la Bretagne, oui oui oui.

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Quelques clichés jeudiquement 3M

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Kévin M. s’étant (enfin) équipé d’un objectif photographique digne de son appétit, les prises de vue style genre et façon clichés filmographiques peuvent désormais pleuvoir comme vache qui mictionne : ce ne sont pas les michèlèmiennes autant qu’admiratives émules qui en prendront ombrage, sacrebleu !

Et c’est suivre, par-dessus le marché !

A bIeNtÔt, là-dedans !

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Septoplastie de février, mardisme de remplacement et statistiques de janvier 2014 (amorce de la chute)

Septoplastie (la vidéo est impayable)

Jeudi 21 février à la première heure (rendez-vous à la clinique Hartmann, à 7h15 !), Michel M. se préparera à subir une septoplastie, suite à de multiples raclements de gorges, crachats et autres ronflements, qu’il traine en lui (tout en en faisant largement profiter ses proches) depuis des lustres. Bin vi, à 53,5 piges, il aura fallu qu’un ORL lui dise qu’il ne respirait pas du tout de la narine droite du fait d’une balaise déviation de la cloison nasale pour, qu’en effet, il s’aperçut que tel était le cas. Aussi, et selon son dogme existentialiste qui est : « Une seule vie, se donner les moyens de la vivre du mieux que l’on puisse, en fonction des moyens que l’on s’est octroyés pour le faire » (et qui donne, en court : « Qui veut voyager longtemps ménage sa monture »), en ni une ni deux il prit le taureau par les cornes. Et c’est ainsi qu’après une semaine de réflexion (quand il fallut cinq ou sept années à différentes personnes pour différentes choses, ici, et ailleurs, ce qui, accessoirement, démontre à quel point Michel M. se donne réellement les moyens de vivre en concordance avec ses principes), l’auteur appela ce lundi 10 février 2014 le cabinet de l’ORL afin de prendre le rendez-vous opératoire puis, dans la foulée, contacta la clinique dans le cadre du rendez-vous obligatoire avec l’anesthésiste. Supposée être une opération bénigne car ambulatoire, rien n’est toutefois acquis quant au fait que Michel M. en réchappera, pardi. C’est Elena A. qui sera la personne à prévenir en cas de pépin (comme c’est de toute façon elle itou qui viendra récupérer son bonhomme après le charcutage…). Que les émules michèlèmiennes soient dès lors prévenues que personne ne les informera de l’affreuse éventualité que leur blogueur vénéré en ait profité pour clamser : seule le silence éternel de ce blog (ainsi que son absence définitive des fils de Marianne(.net)) en fera foi.

Mardisme

Qu’à cela ne tienne : hier mardi ce fut (utilisation du passé simple, puisque les modifications apportées à ce billet sont effectuées le lendemain, c’est à dire aujourd’hui mercredi 12) la poursuite du mardisme (à défaut de jeudisme initial, toujours pour cause de partiels de plus en plus imminents pour Kévin M.), en compagnie d’icelui et de Marc V., de retour d’Extrême Orient vendredi (et au boulot la veille, c’était à dire le lundi 10 au matin, quand l’auteur, lui, rédigea initialement ce billet dans la nuit), après un mois loin de la France. Autant souligner que le gars avait bien besoin d’une soirée avec les M. pour se refaire un début de santé sociale, ah ah ah.

Ceci dit, le susnommé revient du Viêt Nam, pays que les deux M., en compagnie de Marc V. lui-même (entre autres aventuriers, soit un total de sept personnes), avaient déjà visité en juillet – août 2010, extraordinaire voyage au long cours qui généra à jamais, autant d’impérissables souvenirs et autant de milliards de photographies dont jamais, JAMAIS, Michel M. ne parvint à dominer le rangement (soit une dizaine de boîtes à chaussures virtuelles, qui s’additionnèrent aux quelques centaines d’autres déjà présentes, le tout tenant dans un disque dur d’un centimètre et demi d’épaisseur, sur une petite dizaine de longueur pour la moitié de large).

Ce mardisme du 11 février fut donc l’occasion de constater à quel point Marc V. était revenu ragaillardi de son périple : le corps et le cerveau sont en pleine bourre. Menu de la soire : deux barons de Leffe au Café du Musée pour les M., deux demis pour le V., suivis d’un diner dans une pizzéria (appartenant, parait-il, à la soeur ou la cousine enfin bref, à une parente d’un certain Rocco S., célèbre limeur de fond qui marqua de façon indélébile bien des kilomètres de pellicules, cela dans un genre cinématographique bien connu des célibataires (essentiellement, parait-il) masculins, dans lequel le susssnommé excella, et dont l’un des films « genre cinématographique bien connu des célibataires (essentiellement, parait-il) masculins » continue encore, de nos jours, a être diffusés tous les premiers samedis de chaque mois sur la chaine codée que le monde entier ne nous envie absolument plus depuis une bonne dizaine d’années désormais, c’est à dire Canal Plus) mais dans laquelle ils ne retourneront plus, tant les mets présentés-là étaient fadasses et bien longue l’attente : « Le Sac à Dos » était entièrement réservé par trois groupes différents de gens importants (Michel M. fit à ses deux compagnons la remarque selon laquelle les élections qui approchent (municipales & européennes) ne devaient pas être innocentes à cette terrible déconvenue), véritables bandes d’emmerdeurs, en vérité.

Marc V. est en revanche revenu écoeuré par l’état d’esprit qui règne en Thaïlande (bientôt même chose au Viêtnam ?) qui voit tout rapport humain être tarifé, le règne du consumérisme y est omniprésent. Le dégoût était non feint, ce qui a fait se dire à Michel M. que son ami est un « pur ». Mais leur accointance au sein de la défunte Société discrète Sectis adorem rectum, et des mille et une aventures humaines qu’ils avaient vécues de concert grâce à elle, lui en avait déjà fourni l’idée, bien sûr…

Quid de Kévin M. ? Un bon fils, plus que jamais : sérieux et tout ça ( anecdotiquement, Michel M. a constaté la disparition de toute ressemblance avec le Dude, du fait d’une coiffure sensiblement écourtée, mais la référence reste toutefois à jamais gravée).

A noter que ce jeudi soir (demain, pour le moment), les deux fils de l’auteur se retrouvent chez leur géniteur : un jeudisme impromptu, pure surprise que Guillaume fit à son père par le biais d’un texto prometteur. La vie belle de Michel M. se poursuit sans qu’icelui ne fasse quoi que ce soit en ce sens, il ne s’agit que de l' »ordre naturel des choses ». En profiter plein pot est bien la seule attitude à avoir vis à vis d’une telle durable félicité, pardi.

Statistiques

Assiste-t-on aux prémisses de la mise au rebut du michèlèmisme ?

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Le TMF de janvier accuse une vertigineuse chute : c’en est peut-être fini de l’exponentiel intérêt chez ses émules de la philosophie de vie de l’auteur. Les raison peuvent être multiples : Michel M. n’en évoquera aucune, car quelque soit celles auxquelles il pourrait faire allusion, il s’agira d’un choix commandé qui par l’orgueil, qui par l’humilité ou qui encore par un nauséabond masochisme. Aussi se contentera-t-il de rappeler que ce TMF équivaut peu ou prou à ceux du printemps dernier (avril = 168,97 ; mai = 169,58 et juin 2013 = 211,20).

Ni plus, ni moinsss. En revanche s’il s’avérait que le taux de fréquentation mensuel repartait à la franche hausse, Michel M. se fendrait peut-être à nouveau de l’une de ses analyses dont il a le secret, et qui en ravissent tant…

Qu’importe en tout cas : il reste toujours à narrer Saint-Malo, la nuit et Le Mont Saint-Michel sous la pluie (prometteur, n’est-ce pas ?).

A suivre, envers et contre toutes les météorologies sociétales (excepté insurrection et / ou mitard, bien entendu, ah ah ah).

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51 heures, 27 minutes et 40 secondes : partie 3, Saint-Malo (1/2)

Balade sur les remparts

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2014_02_Saint_Malo02Aucune envie d’aller se baigner ne saisit les deux transis (de froid) devant cette vision pourtant ô combien prometteuse : comme il l’a déjà souligné à plusieurs reprises, l’auteur n’a jamais fréquenté quelque  » club de pingouins «  que ce fusse, comme il en existe des tas sur les plages françaises, repaires de tarés qui adorent se mettre à l’eau quand celle-ci est d’une température qui culmine aux alentours des 7 à 8 degrés !

2014_02_Saint_Malo04L’ilot du Grand Bé sur lequel se trouve le tombeau de Chateaubriand, natif de la ville, et  la piscine de mer Bon-Secours qui, contrairement à ce qu’imaginait Michel M., ne doit rien aux envahisseurs allemands ni à leur fameux propension à tout bétonner. Ce fameux béton, d’ailleurs, sur lequel l’auteur s’amusait, enfant, quand un blockhaus faisait partie de son environnement proche.

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Quand il était petit, il n’y avait pas tous ces beaux buissons mis là pour cacher la misère. Aussi, le but du jeu consistait-il à monter sur le zinzin (les parents l’interdissaient, bien évidemment) et à y jouer aux petits soldat Airfix, échelle de 1/72ème…

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… Comme un garçon de l’époque (aucune quille à la vanille ne venait importuner les gars au chocolat qui jouaient ainsi à leur jeu virile, non mais ho, HE !), auxquels étaient adjoints quelques belles maquettes au 1/72ème itou (le souci de la cohérence faisait déjà partie des principes existentiels de Michel M., sans qu’il ne sût encore…).

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…que, parfois, Michel M. et ses potes faisaient même cramer pour faire plus vrai encore. Mais comme ça coûtait des ronds (l’auteur piquait parfois quelques francs dans le porte-monnaie de sa mère : au XXIème siècle, un tel acte serait sanctionné par une visite immédiate chez le pédopsy), c’était évidemment les maquettes pétées qui subissaient ce sort. Mais l’auteur s’égare.

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Les promeneurs firent ainsi tranquillement le tour complet de la ville, ayant réussi à se garer intra muros (donc gratis !).

2014_02_Saint_Malo06Peut-être le plus célèbre des malouins : Robert Surcouf, natif de la ville et ô combien fier et célébrissime corsaire (ainsi qu’un tantinet négrier, toutefois) semble indiquer la direction de la Grande-Bretagne (dont il arraisonna et / ou coula régulièrement les navires), éternelle ennemi de la France, jusqu’à ce que l’Allemagne ne prenne cette place (quoique, et cela malgré l’Union-européenne (tu parles d’une fumisterie, cette union), on continue à l’appeler la perfide Albion).

2014_02_Saint_Malo07Comme un rappel de la matinée à Dinar et de la statue d’Alfred H., soudain un groupe de volatiles font mine d’attaquer les promeneurs : sachant que les mouettes défèquent en plein vol (contrairement aux pigeons qui, eux, doivent se poser avant de balancer la purée), c’est alors un moment d’une intense activité façon slalom entre les supputés vols de guano auquel sont astreints les personnes qui le subissent. Chance ou bon calcul, ni Elena A. et Michel M. ne furent souillés par les déjections.

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Pour un endroit dans lequel les poissons et autres fruits de mer sont censés être omniprésents, se sont pourtant les oiseaux qui retinrent le plus leur attention, aux deux protagonistes de l’aventure. Ci-dessus, comme un banc d’oiseau qui file dans un paysage d’émeraude…

Après cette longue et magnifique promenade qui s’est déroulée sous un ciel immensément bleu et sans partage, Elena A. et Michel M. s’enquièrent d’un hôtel : ils opteront pour l’un des établissement les plus cossus de la ville, c’est à dire Le France & Chateaubriand.

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Pour une modique somme (vu l’endroit, et morte saison oblige), ils trouvent une charmante chambre équipée qu’un lit de 2 000 centimètre de largueur, de quoi s’y perdre dans la nuit : le temps de déposer leur sac, ils vont visiter la ville, mais de l’intérieur désormais.

Et ce sera l’objet du chapitre suivant.

A suivre…

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