Vrac engrangé jusqu’au 31 mars 2014 (deux ou trois choses sans aucun intérêt) 1/2

Par la Sainte Culotte de la Sainte Vierge, quelle est la radio qui est capable de diffuser, un lundi 31 mars 2014 à 20h11, « Promised a Miracle » des Simple Minds (mais c’est tout de même mieux sans les images, ho la la !), ô combien galvaudé par un « post » succès (tellement consensuel) comme icelui, suivi d’un « Shades Of Marble«  de Trentmoller, puis d’une quelconque composition des Beatles, elle-même suivie d’un « Afterlife » d’ « Arcade Fire » ?

Bon sang, « Fresh Radio«  est définitivement (et ceci, jusqu’à nouvel ordre pour les plus serviles parmi les michélémiennes émules) LA Radio qui leur permettra, aux émules michèlèmiennes, de symbioser de la plus belle façon qu’il se doit (dans le nez) avec Michel M. lorsque, dorénavant, elles entameront quelque lecture que ce soit qui fusse issue de ses élucubrations, ni plus et ni moinsss (et ça, les gars, c’est une intro qui « déchire », par Belzébuth d’une bénite hostie !).

Ainsi : après la débauche littéraire du précédent billet, suivie de cette mortelle introduction, et ceci afin de clore dignement (mais de quelle dignité s’agit-il, palsambleu ?) ce mois de mars qui s’achève sur un lundi 31 (précision qui n’a guère de sens, indubitablement, mais qui permet à l’auteur, entre autre activité préparatrice, d’entamer ce billet en lui permettant de temporiser avant d’afficher une première photographie qui, à en pas douter car c’est bien ainsi Michel M. conçoit le bloguisme, sera le détonateur du présent billet), l’auteur expose-t-il ce cliché :

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Humpfff ? Ho ? Mais quoi ? Qui sont donc ces gens ainsi figés sur le quai de la station Sèvres Babylone du métropolitain parisien (car en effet, un peu d’esprit d’observation chez les émules ne ferait pas de mal, nom d’une loupe) qui posent ainsi ?

Mise à part la seconde gonzesse à gauche sur la photo (en effet et parfaitement : il s’agit indéfectiblement d’Elena A, mie brune ainsi qu’incontournable protagoniste des michèlèmiennes aventures en ce blog narrées), nul n’est jusqu’à présent connu : qu’importe, cela ne saurait tarder.

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Michel M., alors qu’il voyait Vadim R. pour la seconde fois (à droite sur la photo, au cas où cela aurait échappé aux lectrices et teurs), songea plus encore et cela une fois pour toute, à un certain Robert F. de ses références musicales (quel parcours (!!!)), et pour la corrélation physiologique avec Vadim R., c’est ici.

Pour la suite, mis à part cet ultime cliché pris lors de la même soirée, qui vit Michel M. dédicacer pour deux putatifs lecteurs (fort peu probables au demeurant certes, mais quand même) le tome quatrième de son existentielle vie…

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(les deux dédicacés se trouvant à gauche et à droite de Michel M. sur le cliché ci-dessus), puis prendre congé d’iceux (qui devaient tous repartir du côté de Moscou), pas d’info en sus à ajouter, si ce n’est que c’est avec/grâce à Marc V. que Michel M. se pointa au restaurant dans lequel les quatre russes se trouvaient. Et que le voyage fut extraordinaire, puisque vécu sur un « scooter » (celui de Marc V. en l’occurrence) qui s’élança du Café du Musée jusqu’au restaurant dans lequel se trouvaient les amis d’Elena A. (du côté de Paris centre), impérissable souvenir pour l’auteur désormais, tant grisante fut la route menée tambour battant en « scooter » par un ô combien véloce (ainsi qu’ex chauffeur de maître) Marc V. …

La suite du « Vrac du jour » est évidemment dès lors à suivre, pardi !

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Deux fermetures pour un impromptu mercredisme

Décidément, rien de se quoi souhaite instituer comme autant d’hebdomadaires rendez- vous Michel M. ne semble fonctionner. A l’exemple de ce « jeudisme », en son temps  annoncé comme incontournable rencard à venir et qui semblait bel et bien devoir s’installer dans la michèlèmienne existentielle vie comme une pierre d’achoppement à même de flanquer aux émules du même qualifiant (donc « michèlèmiennes »), un délicatement délicieux et non moins délictueux frisson au réveil du vendredi, dans la fébrilissante impatiente attente qu’elles se trouveraient réduites, alors, de la livraison de leur adulé blogueur, dont elles prendraient connaissance à leur retour du travail, en sirotant un blanc limé bien frais (danger, car rapide ivresse, souvenir de jeunesse) tout en se repaissant des élucubrations de l’auteur et de son si fécond ciboulot.

Hélas, mille et une fois hélas : d’un jeudisme tonitruamment entamé tambour battant et étendard au vent, par la sommétique rencontre que les 2M (un père et son fils) firent avec M. boudzi, puissant esthète du cérébralisme le plus érudit et non moins amateur de mousse (un type bien, quoi) en ce jeudi 19 décembre 2013, un subreptice glissement s’est opéré au profit d’un mardisme, puis, hier soir, par un tout à fait impromptu mercredisme initié par Marc V. (voici un personnage qui fait indubitablement un remarquable retour (« Come back » en étranger) dans l’existentielle vie de l’auteur : rien de plus normal à cela car l’un et l’autre ont vécu de conserve des mutations en leur existence réciproque, en susss des aventures aux bout d’eux-mêmes qu’ils organisèrent, essentiellement de février 2007 à l’été 2010 avec le fondateur AVN… Mais le radotage sur cette époque est à Michel M. ce qu’est leur rengaine aux russophobes qui pullulent dans les médias occidentaux depuis le début de la crise ukrainienne) qui consista en sa proposition d’aller se boire une mousse au Café du Musée, dont la teneur fut : « Tu fais quoi, ce soir ? », appel téléphonique passé du boulot, suite à l’envoi par Michel M. au susdit des planches à bulles de leur balade à Vincennes.

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Arrivés aux alentours de 17h15, ils firent la fermeture de l’estaminet qui, comme l’indique la pendule tout au loin, eut lieu autour des vingt-heures trente. Les plus anciennes parmi les émules reconnaitront sans mal Pierre (au balai) et Bruno (le patron), côté mini cuisine du rade.

2014_03_Mercredisme02Une petite dernière afin qu’à son tour, Laurent, « barman » (quand Pierre est garçon de salle) connaisse son heure de gloire. Il mérite d’autant plus de figurer sur ce blog qu’il a refilé à Marc V. et Michel M. une invitation à une sauterie, style genre défilé de mode (ou un truc du même tonneau qu’importe, mais en l’occurrence parfaitement superficiel et dans lequel ces deux-ci seront comme otaries dans un banc d’orques édentés) au musée Rodin, ce lundi soir : quelques clichés auront peut-être la chance d’être pris, à moins qu’à l’instar de ce qu’avaient vécu à Moscou les plus grands amoureux du XXIème siècle, alors que Michel M. souhaitait photographier les boutons d’appel de l’ascenseur d’un bâtiment sis sur le boulevard « New Arbat »,

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leurs Champs-Élysées à eux aux moscovites, en haut duquel se trouve le Kalina Bar (Michel M. parvint à se mettre une goutte de son coquetèle dans l’oeil : lui qui était déjà (salement) atteint par son herpès sur le front, il se dit alors qu’il ne reviendrait jamais vivant de Russie, pardi !), un vigile ne le lui interdise presque manu militari.

Quoi qu’il en soit, rendez-vous est pris pour lundi soir au musée Rodin, peut-être l’objet d’un prochain billet. « Youpie ! Quelle chance nous avons nous autres alors, ses émules à Michel M. ! » sont en droit de se dire les émules michèlèmiennes à l’idée qu’un nouveau billet est déjà envisagé par l’auteur.

Après avoir « fait la fermeture » du Café du Musée (Rodin, donc), quelques barons dans le bide, les deux hommes en pleine force de leur âge (38 et 53,9) s’accordèrent pour se dire qu’un arrêt sustentatoire au Sac à Dos serait fort bien venu.

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Fidèle à son poste Thierry S., le patron du bouge, accueille les clients derrière son bar. Ce soir, la salle est vide. Les élections municipales en cours ont fait se tirer chez eux bon nombre de ces politiciens qui hantent habituellement les lieux. Du fait de sa proximité reltative avec le Palais Bourbon, l’endroit est en effet propice au complotisme de toute sorte, entre députés, lobbyistes (« lobbyists » en étranger, pas mal) et franc-maçons ou non, le mélange de ces ingrédients donnant ce monde empoisonné et empoisonnant dans lequel survivent les moins nantis parmi la population (l’immense majorité des êtres humains si l’on extrapole) dont ne font bien évidemment pas partie les gus évoqués. Précision de l’auteur : à l’étage se trouve une seconde salle, à l’écart des oreilles indiscrètes, qui peut accueillir trente personnes, de quoi organiser un putsch ou, tout du moins, manigancer quelques bons coups bien fumeux afin d’assoir tel ou tel fumier en lieu et place du précédent, ah ah ah.

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Qu’importe, cette salle vide (au rez-de-chaussée) n’est pas de celles qui font fuir les deux protagonistes : Marc V. et Michel M., bien connus désormais par Thierry S. (merci à Adrien G-M., le druide du VIIème qui, quand bien même l’auteur n’en cause plus, poursuit comme jamais ses activités politiquement politiciennes du fait des élections municipales, et qui a introduit l’auteur dans l’estaminet il y quelques mois) s’y installent, à proximité d’un moustachu dont le « profil » correspond parfaitement à l’un de ces complotistes et autres hommes de l’ombre, ces êtres supérieurs car fréquentant l’élite de la nation et qui sont capables de faire sauter un gouvernement (enfin, qui y croient volontiers en tout cas, et le font croire à ceux pour qui la politique a une utilité et un impact dans la marche du monde au XXIème siècle).

Rapidement, ce voisin se montre très agréable, manipulant la litote comme d’autre le nunchaku, et qui semble autant apprécier l’esprit sarique* qui anime à jamais Marc V. et Michel M. qu’iceux le sien, qui évoque plus que jamais le conseiller de l’ombre d’un élu : le lieu est coutumier de telle rencontre et c’est l’une des raisons qui fait que Michel M. apprécie de s’y rendre.

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L’ambiance est tellement bonhomme que Thierry S., qui en a assez de n’avoir rien à faire ce soir (à l’instar de son cuistot, comme en témoigne le cliché ci-dessus), du fait du peu de clients en son restaurant, finit par s’installer à la table de l’auteur et de son ami, participant allègrement à la conversation, ô combien spirituellement stimulante du fait des vifs esprits réunis là, pardi (Michel M. eu droit, une fois de plus, à cette remarque selon laquelle il devrait « faire de la politique », ses interlocuteurs confondant allègrement conviction verbalement affirmée avec calcul de tribun savamment appris : pour ces démissionnaires, voter est une libération tant l’acte, qui dès lors revêt une forme de sacralité, les débarrasse de toutes considérations politiques, une fois refourguées à leur « guide »).

Chemin faisant, finit par se présenter l’heure de fermer le bouge, puisque la clientèle est irrémédiablement absente : l’homme à la moustache prend congé de l’assemblée (non sans avoir salué ses compagnons de diner et plus encore, puisque affinité il y eu), Marc V. et Michel M. lui emboitent le pas et laissent Thierry S. baisser le rideau. Un jalon de plus laissé dans l’esprit de deux hommes qui ont rencontré les Sectis adorem rectum, ces puissamment hétérosexuels aventuriers du bout d’eux-mêmes qui semblent renouer avec un temps qu’ils ont longtemps pensé à jamais révolu, du fait d’existences qui ont bifurqué en tout début 2011, l’un et l’autre rencontrant alors d’énormes changements dans leur quotidien, notamment géographique : le parisien quittant Paris pour la (proche) banlieue, le banlieusard (5ème zone tout de même) quittant la banlieue pour Paris. Pas de bol, quoi.

« Felix qui potuit cognoscere causas »

A suivre !

* L’esprit sarique en est un puissamment subversif puisque anti système, anti participation à toute forme d’élection que ce soit selon la certitude intimement acquise que donner son vote c’est le perdre ; pour lequel l’autodérision est la condition sine qua nun d’une assimilation au mieux de son existentielle vie et dont la philosophie est la suivante : ne rien attendre de rien ni de personne.

 

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Vague à l’âme sarique style genre et façon interlude bullé

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Pour les non-initiées parmi les michèlèmiennes émules voici de quoi il s’agissait, alors qu’elle sévissait de par l’universalité mondiale généralisée du monde durablement globalisé, lorsque Michel M. évoque la SDSAR (Société Discrète Sectis Adorem Rectum), une véritable aventure humaine du bout de soi-même que cinq hommes entamèrent de conserve mais que seuls deux parmi ces cinq-là, menèrent au-delà des premiers obstacles rencontrés. En l’occurrence, l’ô combien désapprobateur regard porté là-dessus (sur ces « conneries ») en provenance des compagnes les moins confiantes en leur homme parmi les quatre alors « en fonction ». Bien évidemment, celles des deux hommes ci-dessus exposés (Nathanaël V. et Sylvie T.) ne firent en aucun cas rempart de leur corps devant cette débauche de masculiniste folie, néanmoins toute faite de libation puissamment hétérosexuelle et de voyages initiatiques menés en d’improbables lieux de perditions (Vichy et Verdun, à deux reprises pour les deux destinations, quand même, merde quand même !) .

Michel M. (et Marc V. s’y joint-il sans aucun doute) les félicite pour cette rarissime ouverture d’esprit dont elles firent preuve alors. Et quand bien même ont-elles, depuis, disparues de l’existentielle vie de ces deux gars, l’auteur souhaite qu’elles aient gardé en leur âme et conscience cet atypisme féminin (qui n’aura nonobstant pas empêché que ces deux histoires-ci ne s’achevassent prématurément).

Deux hommes à jamais liés par des cruciaux instants de pure vie,

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deux quêteurs qui ont tourné le dos au paraître pour ne plus qu’être.

A vivre.

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Du vrac comme s’il avait été thésaurisé à cet effet

Montmartre, c’est une chose, pour sûr…

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… Mais l’existentielle vie de Michel M. ne s’est pas arrêtée là (comme s’en sont une fois de plus aperçu les émules michèlèmiennes, et cela pas plus tard que lors du précédent billet). Ainsi, après ce déjà présenté et narré samedi 15 mars au vert, c’est à une autre balade à laquelle se sont complus les deux transis ci-dessus photographiés (par Kévin M. ainsi que  cliché d’un rare véritisme).

En effet, rendez-vous avait été envisagé avec Marc V. (à jamais le compagnon sariste de l’auteur, car avec lui devenu dernier Sectis adorem rectum d’entre les Sectis adorem rectum en activité, quand bien même sont-ils désormais en sommeil) dans l’éventualité d’un dimanche ensoleillé sur les bords de Marne (mais sans guinguette et quéquette heu musette, pardon), mais en passant par le bois de Vincennes (car Marc V. est propriétaire accédant dans cette ville. Certes, mais bon sang, qu’est-ce que ça lui en coûte, saperlipopette de bachi-bouzouk !)

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Seulement la suite n’a pas été photographiée, notamment et surtout cette terrible monté du Pavillon Baltard, car les bord de la Marne, c’est joli mais il y a trop de bagnoles, nom d’un pot (d’échappement) !

Le reste est à venir, comme d’hab’

A BiEnTÔt, là-dehors.

 

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A venir et bientôt… Enfin un jour, parce que pour le moment, Michel M. a bien du mal à s’y mettre

Et pourtant, il y a des choses qui se sont produites et d’autres qui vont se produire, dans la michèlèmienne existentielle vie.

A commencer par la rencontre, ce vendredi 14 mars et dans le désormais fameux restaurant « Le Sac à dos », avec le second mariannaute (après boudzi), c’est à dire avec le séditieux M. Sergio V. (Michel M. laisse le soin aux lectrices et teurs de retrouver ses oeuvres interventionnistes dans les fils de Marianne(net)),

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photo non véritablement représentative du gars en question (mais qui ne devrait pas s’en plaindre en l’occurrence), car sa pilosité si particulière, qui lui valut à leurs premiers rapports (épistolaires) une remarque de Michel M. aussi finaude que « voilà une apparence à la bobo » (lorsque M. Sergio V. lui « rappela » cet anecdote, l’auteur ne s’en souvint pas, et il n’en a toujours aucun souvenir à cet instant : le fait qu’il se sentirait bien niais d’avoir pu balancer un truc aussi médiocre expliquant sans doute cela), n’est pas visible sur ce cliché, pris alors que les deux hommes se quittaient, l’un pour rentrer chez lui, l’autre pour aller bosser.

Et c’est maintenant au tour de Michel M. de balancer à ses émules son anecdote à lui.

Sur le chemin du restau vers la bécane, le gars Sergio V. se mit à chercher ses clefs. Une chance, ce chemin-ci était court, sans cela l’angoisse serait montée sans doute jusqu’aux limites du soutenable. Enfin bon, après avoir fouillé dans TOUTES ses poches (environ une centaine, du fait d’une tenue de motard doublée de celle d’un craintif d’avoir froid sur la distance maison – Paris / Paris – maison) et tous deux arrivés devant la moto, c’est Michel M. qui s’avise qu’icelles, les clefs, sont restées accrochées à l’antivol. Si si, et côté trottoir qui plus est : une rue dans laquelle il a un certain nombres d’estaminets, donc fréquentée par un nombre certain de passants dont il suffisait qu’un seul ôta le trousseau et se tira avec la Honda 125CC pour que Sergio V. ait passé une bien mauvaise journée. Seulement voilà, le quartier dans lequel travaille Michel M. est fort bien achalandé. C’est ainsi qu’après avoir déjeuné en fort bonne compagnie (c’est à dire avec Michel M. soi-même-t-il et en personne) dans un endroit non moins plaisant, l’homme à la moto enfourcha sa monture et fila au loin, tel un écureuil qui détale dans un arbre.

Autre activité récente (de ce samedi en l’occurrence), cette promenade loin de la pollution qui finit par rendre l’auteur quasiment nauséeux et les yeux qui piquaient depuis jeudi au matin, en profitant de la gratuité des transports en commun, et qui les vit l’un et l’autre prendre leur bicyclette afin d’aller se mettre à pédaler au vert, près des brebis et autres vaches…

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Le festival annuel de la ville (pur hasard que les deux visiteurs tombassent là-dessus)

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Le château de la Madeleine.

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Le canal de l’Yvette (à ne pas confondre avec celui de l’urètre qui, même avec le meilleur endoscope du monde, ne montrera jamais de telles paisibles vues).

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La ferme des bons produits d’antan (t’as qu’à croire, tiens), où les deux campagnards d’un jour ont bien évidemment acheté quelques fromages (en effet délicieux).

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La fondation Coubertin (fermée).

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Les montures dans le RER.

Dès les premières effluves, tous deux se trouvèrent plongés dans leurs souvenirs d’enfance (qu’ils soient d’origines françaises ou d’ex URSS, il s’agissait des même), quand ils passaient quelques jours à la campagne chez des amis et qu’ils étaient environnés par ces lourdes odeurs de feu de bois, de vaches et de brebis paissantes…

Hélas : en ce qui concerne la visite de Montmartre du 2 mars, faite avec guide (le même qui celui qui officia si bien au cimetière du Père Lachaise, Serges L.), il faudra bien de la patience aux émules michèlèmiennes pour en avoir enfin à lire la quintessence.

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Qu’importe, les photos sont de bonne qualité, peut-être se suffiront-elles en elles-mêmes, si ça se trouve, pardi !

A bientôt, là-dedans.

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