Legionellose, stats en panne et nouvelle rencontre sommetique

Legionella pneumophila

Fin provisoire des séances de Drastiques Gym (DG) au boulot pour Michel M., et c’est vraiment pas de pot quand les émules michèlèmiennes apprendront que le susdit était (et l’est toujours d’ailleurs, mais du fait de l’absence d’une quelconque forme d’ « obligation » à se faire du bien en ayant mal, ou de se faire du mal pour son bien, enfin bon qu’importe, les notions a priori antinomiques de bien et de mal étant en l’occurrence indissociables autant que parfaitement complémentaires avec cette particularité, toutefois, que l’un et l’autre évoluent dans deux mondes parallèles (et complémentaires, déjà écrit certes, mais c’est vachement important), le mal en question relevant du domaine purement physique puisque corporel, quand le bien y répondant étant avant tout du domaine de l’intangible, puisque cérébral, même s’il est en effet plausible que, au bout de quelques années, le corps puisse en bénéficier) prêt à en découdre, à coup de 3 (trois) séances d’intense sudation. Hé bien voilà que cela est tombé à l’eau (croupie ?) : la bactérie a été descellée dans les douches que fréquentaient les élèves de senseï Alain C.

Rétrospectivement, ça fait froid dans l’échine, bien que les personnels qui avaient pris l’habitude de s’ébattre en ces lieux d’aisance ne fassent pas partie des victimes préférées de ladite bactérie. Qu’importe, le mal est fait : plus de DG pour Michel M., et cela pour un temps indéterminé style genre et façon « le temps qu’il faut pour le fût du canon à se refroidir » (un peu daté, quand même…). Mais que cela ne fasse pas aussi sec se radiner les molécules graisseuses qui attendent toutes que l’auteur baisse sa garde pour envahir le moindre recoin de son enveloppe corporelle afin de le transformer en un gros tas de saindoux, que nenni : Michel M. veille désormais sur sa santé comme le pâtissier le lait sur son feu. Désormais, chaque matin (ou presque) il se tare : nu, délesté des remugles des sustentations et (éventuelles) libations de la veille, il guette la moindre perte de quelques centaines de gramme.

Ceci état, l’auteur n’est pas si sot au point d’aller s’imaginer que de faire de la drastique gym puisse lui faire du poids, non. En revanche, son désir de sculpter son corps (car c’est à cela que sert la gymnastique (drastique ou non), c’est bien su) lui a fait changer de régime alimentaire. Ainsi, c’en est fini des morceaux de pain (quotidien) et de fromage le soir (parfois lui manquent cruellement le bleu et le chèvre, qu’il s’avalait sur tranches de pain ou nature, mais c’est comme ça : toute discipline à laquelle en s’engage pour un sincère et louable but doit être poursuivie au mois quelques mois, condition sine qua nun pour que le respect de soi perdure, si tant est qu’il ait besoin de cela pour être, bien évidemment). En revanche, car il ne faut surtout risquer de verser dans l’anorexie, le pinard, les mousses et les cacahuètes du Café du Musée sont toujours de mise, il ne faut pas exagérer, nom d’une pinte ! Mais, comme cela se produit une fois toutes les deux semaine (enfin, si les conditions climatiques perdurent, le danger est bel et bien présent de voir augmenter cette fréquence), ces plaisirs sont indissociables d’une michèlèmienne existentielle vie. Enfin, pour clore ce chapitre, il y a toujours cette piste de course (une piste de 200 mètres, sans doute) aperçue un peu plus haut dans la rue qu’il faudra bien que Michel M. aille regarder de plus près, qui sait ? Pour le coup, s’il s’y adonnait la victoire serait véritablement remarquable…

Stats en panne

Stats2014_02

Rien de nouveau sous le soleil, OVH rencontre une fois de plus des soucis avec son partenaire / logiciel de calcul de statistiques de fréquentation. Qu’à cela ne tienne : les seuls dix-sept premiers jours comptabilisée ont sensiblement vu se redresser le TMF du mois de février de michelm.fr (soit 194,05 visiteurs / jour, mais sans remarquable pic), lui qui montrait un indubitable signe d’essoufflement en janvier 2014 (177,10 avec, toutefois, une belle envolée à 341 visiteurs pour le 4 janvier, sacré mystère en vérité ou véritable fumisterie tout court, qu’importe, le concours continue), annonçant une plausible fin du michèlèmisme et de son exponentielle renommée. Il n’en est apparemment rien, et ce tout début de mars semble le confirmer. A suivre.

Nouvelle rencontre

2014_03_Nouvelle_rencontre_sommetique

Demain à midi, Michel M. déjeune avec un autre célèbrissime mariannautiste : icelui acceptera-t-il d’être à son tour immortalisé sur le blog ? « Quoi ? Comment ? Un « mariannautiste » ? Mais, Michel M. n’avait-il pas écrit qu’il cessait toute fréquentation d’avec ce site dans lequel sévissait quelque hystérique Croisé chez lequel le débusquage de la moindre trace de putatif antisémitisme chez les autres lui est devenu aussi obsessionnel que son priapisme à l’ex-candidat à l’élection présidentielle française ? » sont en droit de s’offusquer les émules michèlèmienes en découvrant ce rendez-vous. Mais c’est qu’elles ne se seront pas données la peine de lire les derniers commentaires apparus consécutivement à la publication du précédent billet, ni plus, ni moinsss. Une chose est acquise, en revanche, c’est que le temps de présence de l’auteur dans ce bouge sera nettement moindre qu’avant l’incident : d’autres lieux de lectures sont venus qui retiennent bien plus l’attention de Michel M. que le site de Marianne.

A suivre.

A BiEnTÔt, là-dedans !

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