Vague à l’âme sarique style genre et façon interlude bullé

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Pour les non-initiées parmi les michèlèmiennes émules voici de quoi il s’agissait, alors qu’elle sévissait de par l’universalité mondiale généralisée du monde durablement globalisé, lorsque Michel M. évoque la SDSAR (Société Discrète Sectis Adorem Rectum), une véritable aventure humaine du bout de soi-même que cinq hommes entamèrent de conserve mais que seuls deux parmi ces cinq-là, menèrent au-delà des premiers obstacles rencontrés. En l’occurrence, l’ô combien désapprobateur regard porté là-dessus (sur ces « conneries ») en provenance des compagnes les moins confiantes en leur homme parmi les quatre alors « en fonction ». Bien évidemment, celles des deux hommes ci-dessus exposés (Nathanaël V. et Sylvie T.) ne firent en aucun cas rempart de leur corps devant cette débauche de masculiniste folie, néanmoins toute faite de libation puissamment hétérosexuelle et de voyages initiatiques menés en d’improbables lieux de perditions (Vichy et Verdun, à deux reprises pour les deux destinations, quand même, merde quand même !) .

Michel M. (et Marc V. s’y joint-il sans aucun doute) les félicite pour cette rarissime ouverture d’esprit dont elles firent preuve alors. Et quand bien même ont-elles, depuis, disparues de l’existentielle vie de ces deux gars, l’auteur souhaite qu’elles aient gardé en leur âme et conscience cet atypisme féminin (qui n’aura nonobstant pas empêché que ces deux histoires-ci ne s’achevassent prématurément).

Deux hommes à jamais liés par des cruciaux instants de pure vie,

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deux quêteurs qui ont tourné le dos au paraître pour ne plus qu’être.

A vivre.

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