Pas de rencontre sommetique vendredi, mais se poursuit la michèlèmienne existentielle vie samedi

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Le mystérieux mariannaute que Michel M. devait rencontrer hier, vendredi 7 mars 2014 au restaurant « Le Sac à dos » à midi (il faut toujours être précis dans les dates, nul ne peut savoir si, un jour plus que lointain, un blog comme icelui ne fera pas figure de témoin de son temps, même par une simple bribe comme ce billet, sauvée on ne sait comment d’un cataclysme majeur ; et tant mieux si la michèlèmienne écriture rencontrée ci-dedans par ces archéologues du numériques passe pour être le modèle des écrits du XXIème siècle. Ca ne pourra qu’améliorer l’idée que ces gens de l’avenir pourront avoir de cette époque, qui aura vu l’impérialisme états-uniens envahir le monde comme jamais, et les peuples à eux s’asservir dans une consommation débridée, alors que tout s’effondrait autour) ne s’est pas pointé. La faute à pas de pot (bécane et voitures en panne de batterie : quand à ce point les éléments s’organisent contre soi, il faut évidemment laisser tomber). L’inconnu avait bien pensé venir en bicyclette à Paris, afin d’honorer son rencard mais, entre deux excuses (car il était vraiment embêté de poser son lapin à Michel M., un tel sentiment ne pouvant qu’honorer la personne qui le ressent, alors qu’il est devenu Ô Combien de coutume de négliger ce genre de détail, quand ce n’est carrément pas celui qui attend qui doit s’enquérir de l’autre, et qui entend un : « Bah, j’avais oublié notre rendez-vous, didonc ! ») il a dit à l’auteur qu’il avait des doutes pour le retour. En effet, 3h33 de route aller annoncées par ViaMichelin pour les (plus ou moins) cinquante bornes : quand bien même il s’agirait d’un sacré cycliste, se taper la distance aller – retour, lesté d’un repas, accompagné de rouquin (et plus si affinité) pour le retour, voilà de quoi mettre un frein des plus raisonnables à tout souhait quasi viscéral d’être à tout prix intègre, pardi !

Michel M. excusa donc bien volontiers son correspondant : la rencontre n’en est que remise.

Le lendemain, ce samedi 8 mars donc, dorénavant installé chez sa brune mie Elena A. et après une grasse matinée longue comme un dimanche avec brioche (c’est toujours ainsi depuis trois ans passés, hé oui hé oui), alors qu’il avait clairement opté (avec annonce à la clef et tout le touttim) pour une fin de semaine placée sous le joug du sport (la DG lui manque), tous deux décident d’enfourcher leur vélo et d’aller prendre une bonne rasade de vitamines D au parc de Sceaux, à coup d’épiderme exposé (enfin, le visage essentiellement, car le fond de l’air reste frais malgré l’azur affiché : on n’est qu’en mars, pardi !) léché par le Soleil.

Anecdotiquement, Elena A., qui était sortie au « petit » matin (vers dix heures trente) afin de faire deux ou trois courses et de permettre à Ripley de se vider les viscères, après une longue nuit, eut la surprise de rencontrer ces scènes ballonnées :

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Pensant initialement que sa ville fêtait ainsi La Journée Internationale de la Femme (une célébration bien plus honorée par les russes que par les occidentaux ou, tout du moins, les français, soit dit en passant), sa joie se ternit quelque peu lorsqu’elle comprit qu’en fait de fête, c’était celle de l’antiracisme que Fontenay-aux-Roses avait organisée. Dépitée (pour ne pas signifier plus), elle en écrivit un post sur son compte Facebook (hé oui, elle en a un, mais Michel M. ne veut rien en savoir, lui qui exècre ces réseaux dits sociaux qui n’ont de « social » que le fait de permettre au patron d’espionner son employer, ou à des organismes aussi altruistes que la NSA (et tout ça) d’en savoir encore plus sur les us et coutumes des internautes, des fois qu’il leur aurait échappé quelques menus détails de leur vie, dont ils savent à peu près déjà tout, grâces aux milles et un moyens dont ils disposent afin de nous scruter) qui dit, en gros : « Pauvres français ! Communément considérés comme étant les plus galants hommes du monde, à Fontenay-aux-Roses, on préfère les voir s’occuper des pauvres étrangers plutôt que de leur propre femme ! » (c’est probablement un maire de « gauche », commenta Michel M. : gagné !), façon thérapie de substitution, n’est-ce pas : encore coup de la théorie du genre peut-être (qui n’existe certes pas mais, quand même, merde, quand même !) ? En outre, lutter contre le racisme en générant une telle pollution ô combien durable, on voit les limites de l’exercice commémoratif, n’est-il pas ?

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Pour la nième fois dans le blog, le parc de Sceaux et son château (enfin débarrassé de ses échafaudages) ainsi que le jardin de M. Le Nôtre (de son chantier de broderies) : la patate anticyclonique qui s’installe sur l’Europe (pour au moins dix bonnes journées) a nettoyé du ciel toutes les scories de ces trois derniers mois de flotte et vent quasi ininterrompus. Et ça se voit.

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Les arbres sont toujours aussi dénudés, mais nul doute qu’avec un tel régime, ils vont rapidement se vêtir de leurs plus beaux oripeaux : les émules michèlèmiennes peuvent, à ce propos, deviner les pousses des arbres dument taillés, sur le précédent cliché perspectiviste.

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Même les bicyclettes de ces deux-là font le plein d’ensoleillement.

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Faire savoir à la diaspora russe du monde entier de l’univers dans son ensemble que l’on est en train de prendre du bon temps à Sceaux aux côtés de son amoureux, voici une occupation parmi les plus agréables à sa muse brune, à l’auteur…

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La preuve par cette autophoto (« Selfie » en étranger) qui va filer sur le net dès que la balade sera terminée : Michel M. n’y trouve rien à y redire car, outre son amitié à l’endroit des amis russes d’Elena A. qui lui a été donné de rencontrer depuis ces trois dernières années, ce sont sans doute eux qui font monter le TMF du blog. Quand bien même ne pigent-ils rien à la littérature ici balancée (ceux qui auront tenté « reverso » et autres sites de traductions ce seront vite calmés), les photos que l’auteur expose régulièrement ici leur sied parfaitement.

Le fond de l’air se rafraichissant à peine les dix-sept heures sonnées, les deux presque transis décident de s’ôter de là : une bière au retour est évoquée par la douce chère chérie à son Michel M. : icelui ne dit pas grand chose, car il sent bien qu’une bière par cette température n’est pas forcément plaisante.

Le chemin du retour se déroule à une allure pas trop sportive (mais, au moins, pourra-t-il annoncer à son senseï au chômage technique qu’il aura pédalé ce samedi, sans compter le tennis de dimanche (toujours envisagé à cette heure, 23h51 samedi soir)) sur la coulée verte du 92 et, en effet, arrivée à Fontenay, la belle propose à son homme de prendre un verre : Michel M. refuse rarement une telle opportunité.

Seulement là où toutes les émules michèlèmiennes s’attendent à se trouver pour la sempiternelle fois devant un baron de mousse…

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… Michel M. ne la sent pas cette mousse-ci, mais alors pas du tout : la terrasse est à l’ombre, un léger courant d’air rend l’endroit nettement moins accueillant que le Café du Musée. Son visage ci-dessus exposé en témoigne d’ailleurs, du profond trouble ressenti : un doute l’habite, pour le moins. Que va-t-il décider ?

L’auteur pourrait s’amuser à se la péter façon feuilleton anglo-saxon mais non : créer une angoisse chez ses lectrices et teurs ne fait pas partie des subterfuges que d’aucuns, pourtant, emploieraient afin de gonfler artificiellement le taux de fréquentation de leur site / blog, certes non : l’auteur est intègre (a priori au moins autant que le mystérieux visiteur d’une prochaine fois annoncée en début de billet). C’est ainsi qu’il expose sans plus attendre, et ci-dessous, le résultat de sa cogitations pré-pot.

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C’est un kir (hélas trop sucré, les bistrotiers ont en effet tendance à cacher le goût de leur piquette façon « Monsieur blanc » à grands coups de liqueur, là où un Muscadet serait tellement plus commercialement correct) qu’il s’enfile donc, lui reconnaissant cette absence de trop plein qui est si souvent ressenti après l’absorption d’un cinquante centilitres de Leffe (à la rigueur d’Affligem). En outre, de la mousse secouée par la pratique de la bicyclette est sujette à dégobillage, si l’effort subséquent est trop intense : tel n’était de toute façon pas le cas bien entendu, puisque les deux épris étaient quasiment rendus à bon port. Mais de toute manière, la fraicheur présente n’invitait vraiment pas au baron.

Il est toutefois à gager que, de fait des clémentes journées annoncées pour la semaine prochaine, une soirée « Café du Musée » sera rapidement de la partie, à la manière du mardisme par exemple, selon l’existentielle vie de Michel M., en tout cas.

A suivre.

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Legionellose, stats en panne et nouvelle rencontre sommetique

Legionella pneumophila

Fin provisoire des séances de Drastiques Gym (DG) au boulot pour Michel M., et c’est vraiment pas de pot quand les émules michèlèmiennes apprendront que le susdit était (et l’est toujours d’ailleurs, mais du fait de l’absence d’une quelconque forme d’ « obligation » à se faire du bien en ayant mal, ou de se faire du mal pour son bien, enfin bon qu’importe, les notions a priori antinomiques de bien et de mal étant en l’occurrence indissociables autant que parfaitement complémentaires avec cette particularité, toutefois, que l’un et l’autre évoluent dans deux mondes parallèles (et complémentaires, déjà écrit certes, mais c’est vachement important), le mal en question relevant du domaine purement physique puisque corporel, quand le bien y répondant étant avant tout du domaine de l’intangible, puisque cérébral, même s’il est en effet plausible que, au bout de quelques années, le corps puisse en bénéficier) prêt à en découdre, à coup de 3 (trois) séances d’intense sudation. Hé bien voilà que cela est tombé à l’eau (croupie ?) : la bactérie a été descellée dans les douches que fréquentaient les élèves de senseï Alain C.

Rétrospectivement, ça fait froid dans l’échine, bien que les personnels qui avaient pris l’habitude de s’ébattre en ces lieux d’aisance ne fassent pas partie des victimes préférées de ladite bactérie. Qu’importe, le mal est fait : plus de DG pour Michel M., et cela pour un temps indéterminé style genre et façon « le temps qu’il faut pour le fût du canon à se refroidir » (un peu daté, quand même…). Mais que cela ne fasse pas aussi sec se radiner les molécules graisseuses qui attendent toutes que l’auteur baisse sa garde pour envahir le moindre recoin de son enveloppe corporelle afin de le transformer en un gros tas de saindoux, que nenni : Michel M. veille désormais sur sa santé comme le pâtissier le lait sur son feu. Désormais, chaque matin (ou presque) il se tare : nu, délesté des remugles des sustentations et (éventuelles) libations de la veille, il guette la moindre perte de quelques centaines de gramme.

Ceci état, l’auteur n’est pas si sot au point d’aller s’imaginer que de faire de la drastique gym puisse lui faire du poids, non. En revanche, son désir de sculpter son corps (car c’est à cela que sert la gymnastique (drastique ou non), c’est bien su) lui a fait changer de régime alimentaire. Ainsi, c’en est fini des morceaux de pain (quotidien) et de fromage le soir (parfois lui manquent cruellement le bleu et le chèvre, qu’il s’avalait sur tranches de pain ou nature, mais c’est comme ça : toute discipline à laquelle en s’engage pour un sincère et louable but doit être poursuivie au mois quelques mois, condition sine qua nun pour que le respect de soi perdure, si tant est qu’il ait besoin de cela pour être, bien évidemment). En revanche, car il ne faut surtout risquer de verser dans l’anorexie, le pinard, les mousses et les cacahuètes du Café du Musée sont toujours de mise, il ne faut pas exagérer, nom d’une pinte ! Mais, comme cela se produit une fois toutes les deux semaine (enfin, si les conditions climatiques perdurent, le danger est bel et bien présent de voir augmenter cette fréquence), ces plaisirs sont indissociables d’une michèlèmienne existentielle vie. Enfin, pour clore ce chapitre, il y a toujours cette piste de course (une piste de 200 mètres, sans doute) aperçue un peu plus haut dans la rue qu’il faudra bien que Michel M. aille regarder de plus près, qui sait ? Pour le coup, s’il s’y adonnait la victoire serait véritablement remarquable…

Stats en panne

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Rien de nouveau sous le soleil, OVH rencontre une fois de plus des soucis avec son partenaire / logiciel de calcul de statistiques de fréquentation. Qu’à cela ne tienne : les seuls dix-sept premiers jours comptabilisée ont sensiblement vu se redresser le TMF du mois de février de michelm.fr (soit 194,05 visiteurs / jour, mais sans remarquable pic), lui qui montrait un indubitable signe d’essoufflement en janvier 2014 (177,10 avec, toutefois, une belle envolée à 341 visiteurs pour le 4 janvier, sacré mystère en vérité ou véritable fumisterie tout court, qu’importe, le concours continue), annonçant une plausible fin du michèlèmisme et de son exponentielle renommée. Il n’en est apparemment rien, et ce tout début de mars semble le confirmer. A suivre.

Nouvelle rencontre

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Demain à midi, Michel M. déjeune avec un autre célèbrissime mariannautiste : icelui acceptera-t-il d’être à son tour immortalisé sur le blog ? « Quoi ? Comment ? Un « mariannautiste » ? Mais, Michel M. n’avait-il pas écrit qu’il cessait toute fréquentation d’avec ce site dans lequel sévissait quelque hystérique Croisé chez lequel le débusquage de la moindre trace de putatif antisémitisme chez les autres lui est devenu aussi obsessionnel que son priapisme à l’ex-candidat à l’élection présidentielle française ? » sont en droit de s’offusquer les émules michèlèmienes en découvrant ce rendez-vous. Mais c’est qu’elles ne se seront pas données la peine de lire les derniers commentaires apparus consécutivement à la publication du précédent billet, ni plus, ni moinsss. Une chose est acquise, en revanche, c’est que le temps de présence de l’auteur dans ce bouge sera nettement moindre qu’avant l’incident : d’autres lieux de lectures sont venus qui retiennent bien plus l’attention de Michel M. que le site de Marianne.

A suivre.

A BiEnTÔt, là-dedans !

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Insultes à répétition + sensibilité = trauma = parano = truffage michèlémien

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Toutes et tous s’en souviennent, ici, parmi les compatissantes et / ou assidues émules michelèmiennes (les premières n’ayant nonobstant pas à être incontournablement dissociées des secondes), dans quels affres injustisionistes (selon l’auteur, les unes et les autres n’étant en outre aucunement contraintes à le croire quant à la réalité de l’injustice en question, malgré tout ressentie par icelui, suite à son refus des hystéries qui généraient ce qui lui étaient alors reprochées) l’avaient rendu (réduit) les insultes à répétition proférées à son encontre par un sacré gras gars de chez bas du front façon « l’antisionisme pour les nuls ».

Hé bien voici l’explication, à la manière d’un « Chères michèlèmiennes émules, je n’avais rien compris », et rédigé consécutivement à l’approfondie lecture des commentaires de M. boudzi (et quand bien même ne l’eût-il pas souhaité, il devient désormais composante à part entière de l’actuelle mutation de l’auteur vers une inconnue migration), tel un pendant à ce terrible billet « Michel M., cet « infra-argumentatif néo-constipé » qui s’ignorait » et sans lequel rien de ce qui va être désormais écrit n’aurait pu être lu.

Ceci étant, après s’être complu dans la lecture des deux commentaires du sieur boudzi, donc, dont le second correspond au plus long jamais écrit dans ce blog (il fallait tout de même que ce soit le fait de M. Boudzi pour que sa valeur en fut définitivement monolithique), l’auteur s’est évidemment rendu à l’évidence que, lorsqu’il fut victime de ce qu’il ressentit (la certitude en est désormais ancrée : plus le choc est rude, plus enfoncée est l’enclume) être comme une suprême injustice, il en perdit la lucidité qui suppose que l’on sache différencier l’ami qui nous/te veut du bien de l’ambitieux qui ne nous/te vaut rien, palsambleu. En court (ne serait-ce par respect au susnommé boudzi) : l’insulteur reste bel et bien celui qui traita Michel M. de « con, connard d’antisémite » etc., en aucun cas l’auteur de la ô combien sibylline formule « infra-argumentatif néo-constipé », ni plus, ni moinsss.

Aussi et ainsi, style genre et façon soulignement, engraissage et majusculisme, autant de stigmatisants signaux de honte, car truffage michèlèmien à la clef :

jamais M. boudzi ne traita Michel M d’ « Infra-argumentatif néo-constipé », que nenni et la.

Pire : à part l’auteur, jamais personne ne l’a(urait) même pensé (c’est dire l’épaisseur de la parano mise en branle alors !).

Ainsi en est-il d’un réel trauma (et de ses suites), né consécutivement à un néo-nombrilisme négationné pourtant tranquillistement trimbalé depuis belle lurette, et à une agression réelle ci-dessus évoquée.

Et puis ?

Et puis continue l’existentielle vie de Michel M., pardi ! En l’occurrence, signifiée par cette toile (illustration du billet ci-dessus), depuis ce jour, lundi 2 mars 2014, exposée sur l’un des murs de l’appartement de l’auteur, une oeuvre acquise au mois de mai 2013 à « Camdem », un haut lieu de l’extrême perdition de soi (miam miam), mais encadrée qu’aux alentours de la Saint-Valentin (mais et surtout anniversaire de sa redoutable brune mie à l’auteur),

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comme en témoigne ce cliché, qui vaudrait en temps normal la prison à Michel M., si l’Etat français n’était pas obnubilé par la chasse aux antisémites, bon sang !.

Mais rien n’indique toutefois, et jusqu’à cet instant, que l’auteur ne soit pas inscrit sur TOUTES les listes des ennemis publics n° 1 de la France! En conséquence de quoi ce blog devrait-il possiblement ne plus être alimenté sous peu : si tel était le cas durant les prochaines quarante-huit heures, Michel M. invite ses plus ardentes émules à faire lancer, par les autorités adéquates un appel à témoin pour disparition inquiétante (sachant, toutefois, que ces autorités-ci seraient susceptiblement les mêmes qui auraient mis au secret le blogueur, ah ah ah).

Qu’importe, la vérité est ailleurs. Par exemple, dans l’intérieur michèlèmien,

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lieu d’intenses telluriques interrogations.

A suivre.

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