Vrac engrangé jusqu’au 31 mars 2014 (mais publié un 2 avril ? Ça ne sent pas un tantinet le poisson pourri, là ?), la suite : 2/2

Septoplastie

S’il y a un sujet qui est resté en suspens dans ce blog (après bon nombre d’iceux désormais à jamais oubliés dans les méandres de l’éphémerité qui règne sur l’existence de chaque être humain, quand bien même celui-ci la refuserait et s’empêchant, ce faisant, de se réaliser), et cela depuis maintenant bientôt deux mois, c’est bel et bien la septoplastie que Michel M. subit en ce jeudi 21 février 2014. Aussi, s’étant soudain fait la réflexion selon laquelle il avait laissé en plan sans doute bien des émules, elles-mêmes victimes de déformation de leur cloison anale heu nasale, pardon, l’auteur rectifie ci-dessous sa légèreté : en pleine déroute de TMF (celui du mois de mars est à venir de façon imminente), il faut en effet que Michel M. se montre autrement respectueux de ses supportrices et teurs, s’il souhaite rester en première occurrence, lorsque tout à chacun saisit « michelm.fr » sur le plus célèbre des moteurs de recherche de toutes les galaxies issues du Bide Bande, heu Big Bang merdalors, nom d’une pipe en cartilage !

Alors voilà et ce sera bref, car une fois que le conduit est dégagé, il n’y a plus grand chose à en tirer : au bout d’un mois plein après l’intervention chirurgicale, Michel M. s’est enfin débarrassé de son problème nasal qui, sans toutefois qu’il ne l’eusse su durant un bon paquet d’années, lui pourrissait à chaque instant son existence. L’opération est définitivement une réussite. À noter cette drôle de chose que même Elena A. se pige pas, elle qui s’y connait quand même un chouïa dans ces choses de la chirurgie réparatrice et /  esthétique : les brûlures d’estomac (qui remontaient  jusqu’à son gosier à l’auteur) ont disparu. L’ORL avait initialement refilé à Michel M. des cachetons contre de tels désagréments, le temps qu’il prenne sa décision quant à l’opportunité ou non d’une opération. Des désagréments que, jusque là, le patient croyait plus dus à une hygiène de vie pas trop équilibrée (façon mousse, rouquin, courte nuit en stock, entre autres guère raisonnables stupres) que de réels soucis physiologiquement inguérissables autrement que par une intervention médicalement invasive. Hé bien que se le disent les michèlèmiennes émules : la septoplastie guérit d’à peu près de tout. À peu près car, en effet, les glaires et les ronflements sont toujours de la partie, certes, mais toutefois en bien moins grand nombre qu’antécédemment. Avisss, donc.

Tulipe

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À la fin de semaine dernière (« Week-end » en étranger), bien évidemment vécue par l’auteur en la ville de Fontenay-aux-Roses où demeure sa brune mie Elena A., les deux héros (car dès lors annoncés) de cette éternellement humainiverselle histoire d’amour qui s’écrit à longueur de billets, se sont promenés sous un soleil pré-estival dans le coin, en trouvant comme prétexte pour se faire, un vote municipal (car oui en effet, Mme Elena A. cautionne ce cirque, qui plus est lors des deux sessions, en susss : mais bon, chacun ses convictions n’est-il pas, du moment que les moutons sont bien tondus, mais Michel M. y reviendra en fin de chapitre…), outre la balade avec Ripley, la vieillissante bête (ô combien, pour sûr : mais le coeur est en pleine forme d’après la véto, ce qui est d’un grand secours quand le train arrière dérape dur : qu’importe, sa Torpille n’est plus, à Michel M., à Elena A. de vivre l’inéluctable en ce qui concerne son animal domestique).

Après cette tâche accomplie, les trois protagonistes du présent billet se promènent alentour, sur « La coulée verte » du coin notamment, entouré de moult enfamiliés dimancheurs (« des gens qui se promènent en famille le dimanche en michèlèmien » : facile, et alors ?). C’est alors qu’ils voient cette si touchante, autant que bucolique, scènette sans guère d’intérêt (ce qui la rend d’office digne de figurer ici) :

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une tulipe « sauvage » qui, en ces lieux d’intense zonardise (ballons, gamins, chiens, et imbéciles en tous genres, etc.), parvient à subsister. Michel M. en fit le tour afin que son ombre de vienne pas souiller cette quasi miraculeuse vue issue d’une vaillante nature qui, même en des terrains aux limites du « No Man’s Land » (« terrain neutre » en français), démontre à l’humanité qu’elle sera toujours là pour se relever, quand les temps de l’humanité seront révolus. Ni plus, ni moinsss.

T-shirt (« T-shirt » en français, ça fait mal)

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« Tsar, simplement tsar », telle est l’inscription écrite sur le polo d’Arthur A. (photographie prise alors qu’il passait avec des potes une semaine franco-suisse de « vacances de ski », dument méritée) fils de sa mère. Réaction immédiate de Michel M. à la vue de ce cliché : « Je veux le même ! ».

Après ce séditieux vêtement que l’auteur s’était fait un devoir / plaisir de s’offrir afin d’aider les grévistes de Grandpuits

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… Ses sous étant supposés soutenir les combatifs raffineurs d’alors, quand les raffineries Total était en grève (dernière grande grève soutenue par la population, mais magistralement pourrie par un président Nicolas S., ô combien digne exécutant des basses œuvres de l’économisme mortifère en cours), Michel M. souhaite arborer ce texte, lui qui fait dans l’anti anti-russisme, que Le Monde Diplomatique fustige, sans évoquer le ras-le-bol d’une Elena A. elle-même, qui aura été bien dégoûtée par cette pitoyable partiale unicité des médias français quant à la narration des évènements d’Ukraine, palsambleu.

Il est donc probable qu’au détour d’un de ses billets, Michel M. s’expose durablement sur le blog, avec une aussi redoutable prise de position, éminemment contraire à la bien pensance otanesque. C’est sûr : à force de coercition ainsi qu’à tant pourrir, la société générera autant de redoutables antidotes, constituées par des hordes de combattants qui exprimeront leur exaspération en arborant des t-shirt écrits en cyrilliques et qui, en aucun cas, hésiteront à occuper les terrasses parisiennes d’estaminets qui proposent de la Leffe. À la manière de ces cosaques d’antan et de leur « быстро«  qui fit tant pour la célébrité des rades de la capitale, pardi !

Attention chères émules : l’insurrection, c’est du sérieux, nom d’une pique !

A suivre : un mardisme de toute beauté (et un TMF routinier).

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