Athènes bis pour l’un, Athènes ter pour l’autre mais tout d’abord, aperçu du parc des Buttes-Chaumont sis à Paris XIXème

201404_Buttes-Chaumont02

Dimanche soir, Elena A. et Michel M. s’envolent pour la Grèce : dernière phase du traitement par acupuncture de sa thyroïdite à la première. Après quinze jours en novembre dernier, elle va faire le bilan de ces six mois passés. Quoi qu’il en soit, elle a décidé qu’elle ferait tout (mais après ce « guérisseur », quoi d’autre ?) pour éviter une opération, car être dépendant d’un traitement est une mort assurée en cas de « crise majeure », comme le serait par exemple une mini apocalypse à échelle humaine à la façon d’une fin d’un monde, narrée par moult auteurs de science-fiction (« La Forêt de Cristal » de James-Graham B., « Je suis une légende » de Richard M., « Ravage » de René B., par exemple et etc., ce qui donne en outre une sacrée indication quant à l’âge de l’auteur, vu ses références en la matière, saperpilopette !).

Ainsi tous deux vont-ils quitter la France, pays ô combien prospère, pour un pays qui l’est redevenu (si l’on se contente d’écouter les informations des vingt-heures), cela pour une petite semaine : départ dimanche soir, retour samedi aux alentours de midi. Mais en aucun cas ne s’agit-il du sujet abordé dans ce billet, certes non. Le thème d’icelui est en effet l’ultime balade que ces deux-là firent à Paris, en ce lundi de Pâques 21 avril, du côté du XIXème arrondissement et, plus précisément, dans le parc des Buttes-Chaumont.

Mais, d’abord, ils furent arrêté par le canal de l’Ourcq : alors qu’ils pédalaient sur le pont de la rue Eugène Varlin, ils s’y arrêtèrent tant était beau le spectacle à eux offert par la printanière nature parisenne.

201404_Buttes-Chaumont01

En outre, un bateau s’annonçait au loin : n’étant aucunement pressés, ni par l’heure ni par une météorologie néanmoins changeante en avril (le « ne te découvre pas d’un fil » est toujours d’actualité), les deux cyclistes prirent le temps de scruter le passage de l’esquif aux deux écluses successives (plus ou moins vingt bonnes minutes au bas mot).

Et c’est donc ci-dessous qu’un film-diaporama est proposé aux émules michèlèmiennes qui révèle la manière dont l’écluse du Square Eugène Varlin fait passer les bateau qui la fréquente (de la même façon que toute les écluses du monde, ceci étant). Et c’est parti !

La suite sera donc constituée par une séance bien nauséeuse pour les plus sensibles, Michel M. chaussant à son tour les lunettes filmeuses d’agent secret de série Z afin qu’à son tour, Elena A. puisse se voir en action. Le lieu ? Le parc des Buttes-Chaumont, qui se révèlera bien plus grand et haut que dans leurs souvenir à tous deux.

201404_Buttes-Chaumont03

Il sera même carrément une découverte en ce qui concerne la remarquable cascade visibles en ces lieux, car ni l’une ni l’autre ne se souvint alors l’avoir déjà vue, et il serait bien étonnant qu’elle ait été amenée là depuis moins de treize années (date de l’arrivée en France d’Elena A.). Mais à quelle date sera affichée cette suite, impossible de le savoir : c’est déjà bien compliqué en temps normal, aussi avec un voyage dans les pattes, c’est impossible. L’important étant, toutefois, que Michel M. embarque avec lui le pécé qui, parfois, lui joue des tours. Comme en témoigne la photo qui ouvre ce billet, prise alors qu’une combinaison de touches, qui était supposée lui permettre d’accentuer une majuscule, fit pivoter à 180° l’image. Cela perturba certes durant quelques secondes l’auteur. Mais avec le sang froid habituel qui l’habite dès qu’une émotion primaire, comme un soudain énervement ou découragement face à ce genre d’infinitésimal accident de parcours, l’étreint, il réagit rapidement en modifiant les propriétés d’affichage du pécé.

Voilà, c’en est fini de la rédaction de ce côté-ci du monde libre de l’Ouest : à compter de demain, ce sera à partir du monde librement amélioré grâce à sa lutte efficace contre la crise monétaire internationalement mondialisée et bénévolement imposée par la troïka OMC-FMI-UE (et par d’autres, tapis dans l’ombre ceux-là et qui engrangent le pognon qui disparait de l’économie dite réelle) : vive la Grèce, vive les grecs et leur sens du sacrifice utile, Youpie !

Ces deux-là vont rester au pays : il ne faudrait pas qu’elles apprennent

201404_Montures

que leur maître vont les tromper avec deux bécanes grecques, tout de même…

À suivre.

PDF24    Envoyer l'article en PDF