54 piges pour un dimanche de Pentecôte à Ré

En simultané du billet sur la Rochelle, Michel M. entame celui sur l’île de Ré que sa brune Mi Elena A. et lui-même sont allés visiter ce dimanche (de Pentecôte). Voici, à l’arrache, les débuts (prometteurs) de cette parfaitement estivale journée du dimanche 8 juin 2014 en Ré.

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Le foin est moissonné en ce tout début juin sur Ré : ce sera la première vision durable du coin une fois l’auto garée en périphérie de la ville (parking gratuit à 500 mètres de centre ville, pourquoi se priver quand le ciel est aussi bleu et le soleil aussi dardant, pardi ?!!) et les promeneurs en route. Précision utile (pour celles que ça intéresse parmi les émules michèlèmiennes bien entendu) : autant Michel M. connait bien cette île pour y avoir passé deux fois ses vacances d’été, autant Elena A. n’y a jamais mis les pieds.

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Une ville fortifiée (Vauban mit la main à la pâte en l’occurrence et ci-dessus, la Porte des Campani) qui résista aux Anglais grâce à la bravoure d’un certain Duperré (22ème enfant d’une fraterie et qui fut nommé amiral par la suite de cette action d’éclat). D’ailleurs c’est bien simple, les Anglais tentèrent à plusieurs reprises de nous la piquer notre Ré, ces fieffés fourbes (si si et c’est ici).

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L’église Saint-Martin de la ville de Saint-Martin-en-Ré, aux clochers étêtés.

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Vue sur le port de Saint-Martin : « Ha ça vraiment, en voilà un coin qui doit être plaisant à vivre, saperlipopette ! » se dit Michel M., à chaque fois qu’il se radine en Charente maritime. Mais Ré est rare, et comme chacun le sait, ce qui est rare est cher : ce n’est pas demain la veille que l’auteur pourra s’installer dans la région (à moins de gagner au Loto, ah ah ah !). En outre, mais cela n’est pas forcément rédhibitoire, Elena A. ne démord pas de  » sa «  côte d’Azur et, plus précisément, de le ville de Menton où elle aimerait bien terminer son existence, l’utopiste, tss tsss… En attendant, la chaleur se fait un tantinet intense, et c’est une plage qu’Elena A. aimerait bien rencontrer. Qu’à cela ne tienne : Michel M. exige de lui montrer la prison (enfin, l’ancien bagne), ensuite, libre à eux de trouver de quoi faire trempette.

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Sitôt dit, sitôt fait.

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Comme dirait un tas de gens (parmi les relations de l’auteur et bien au-delà) : « Hé bin, de quoi peuvent-ils se plaindre les prisonniers du coin ? Ils sont sur une île merveilleuse, non ? ». Ils sont en effet plus ou moins quatre cent à l’heure actuelle, mais impossible de savoir si le fait d’être incarcéré sur une île leur est profitable ou pas, par rapport à Fresnes ou Poissy, par exemple… Michel M. gage que cela ne doit pas avoir grande importance : quand on est privé de liberté, que ce soit à Guantanamo ou à Ré, pardi. Et c’est au sortir de la centrale qu’il découvre ce dont rêvait sa brune mie (sise au centre du cliché ci-dessous) :

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ho bin ça alors, une plage !

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Seulement, là où Elena A. se met en maillot de bain…

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… Michel M. lit son magazine Marianne (pas de boxer de bain sur lui, et hors de question de se balader en caleçon sur la plage, non mais OH. Accessoirement : l’embonpoint se porte bien, mais c’est la position qui fait ça).

Et c’est à suivre car la Miss veut roupiller : l’orage gronde au loin, la nuit promet d’être chaotique…

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