À compter de ce soir, en susss d’être nu, Michel M. est abandonné, bis

Le passage par l’aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle (terminal 3 dans le cadre d’un vol en direction de Tel Aviv), fut un tantinet pesant, volontaire euphémisme que l’auteur (déjà pas très tendre avec les personnes qui placent l’État hébreu au-dessus de toute autre considération de nationalité de naissance) exprime pour le moment.

En attendant et cela afin d’atténuer la violence de ses écrits à venir, façon, en susss, de préserver cette impartialité qui le meut depuis qu’il a acquis la conscience que l’humanité crevait de partis-pris, Michel M. ne manque pas de relever cette attitude non moins violente (et éminemment imbécile, au minimum), constatée alors qu’il était rentré en son chez lui du XVIIIème parisien, retour en son chez lui qui le trouva donc confronté aux avertisseurs sonores des automobiles (« klaxons » en étranger) conduites par des Algériens… Heu par des français d’origine algérienne qui fêtait la victoire de leur pays… Ah bin nan, c’est n’est pas cohérent pardi, puisqu’ils sont nés en France, et qu’en ce pays, le droit du sol prime sur celui du sang : tu nais ici, t’es d’ici. Or, et en la matière, ces pauvres crétins se revendiquent d’un pays, d’une nationalité qui ne sont en aucun cas les leurs, fichtre ! Comment est-ce possible, s’il ne s’agit pas d’une forfanterie, d’un mensonge, d’une malhonnêteté ?

Re à suivre, il est si tard…

Michel M.,

Signature_Michel_Nietzsche

ce toujours docte blogueur de première bourre.

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