Entre deux images d’Israël (hier soir, c’était le mariage* du séjour, avec + ou – 400 invités pour Elena A. !), une francilienne respiration

La manif’

Les M&M’ sauveteurs & installateurs
Les michèlèmiennes émules s’en souviennent encore d’avoir palpité à la lecture (et devant les images l’illustrant) du sauvetage en toute urgence des P., coincés en Bretagne Sud (ville du Bono, Morbihan), en avril de cette année (ça commence ici, puis se poursuit tranquillistement à compter des pages 112 à 120, puis 126 à 134 et, enfin, 137 à 142). Une aventure pareille soude l’amitié aussi certainement que les histoires de pognon la détruisent : Marc V. et Michel M. l’ont compris depuis tellement longtemps qu’ils ne sont même plus compatissants envers les personnes qui leur narrent leur turpitude liée à de telles çonneries : « Mon meilleur ami s’est tiré avec le fric de la société ; en embarquant ma femme par-dessus le marché, le fumier ! ». Ce à quoi les M² rétorqueront un franc et narquois : « Le pire c’est bien le pognon tu sais, parce que ta femme, elle se serait de toute façon tirée avec un type mieux « que toi ». T’inquiète, mec, quelques années plus tard, tu as une chance d’être présenté comme l’ « Homme de sa vie » auprès de ses copines, c’est la classe, tu ne trouves pas ? ». S’ensuivent quelques mousse et voilà le gars requinqué et prêt comme jamais à (re)conquérir le monde féminin, pardi ! Enfin, s’il n’a pas pigé la leçon, bien entendu…

Après ces propos d’une dégoulinante misogynie (de quoi profondément ennuyer les émules les moins michèlèmiennes au point des faire se tirer de là, en se disant qu’on ne les y reprendrait plus), l’auteur présente les protagonistes de ce sauvetage & installation d’une banalité à toute épreuve : à la fin de la narration, il n’est d’ailleurs pas à exclure que d’autres émules en soient amenées à délaisser à leur tour le blog devant tant d’inanité. Cette probabilité aura de toute façon une incidence mesurable (si tant est qu’elle se réalise), grâce au TMF du mois de juin.

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Marc V. (déjà bien connu par les visiteuses et teurs du blog) et Marcel L., nouveau venu, ainsi que Michel M. bien évidemment, invisible tout au long de ce billet : cela devrait lui permettre d’éviter de se faire taxer de nombriliste, si tant est qu’une telle pensée
puisse continuer à vivre dans le for intérieur des visiteuses et teurs
de michelm.fr, cela malgré les centaines de milliers de lignes
écrites là-dedans et qui démontre indubitablement
tout le contraire,
pardi !

Marcel L., collègue de très longue date de l’auteur (depuis les années 80) s’est donc équipé d’une armoire à deux portes coulissantes, qu’il a achetée dans le magasin adéquat au fameux logo jaune sur fond bleu (une enseigne qui, tout à fait accessoirement, vendit il y a une année des tartes au caca) qui a mondialisé le mobilier. Ce qui donne cette terrible vérité selon laquelle, que l’on se trouve en Chine, en Australie, à Londres ou bien à Viry Chatillon en l’occurrence, on se sent « chez soi », pardi !

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Après avoir monté l’armature, travail à la portée de n’importe quel apprenti monteur (excepté Marcel L. qui semble aussi réfractaire au bricolage, que Michel M. à croire en l’existence d’un Dieu),

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Marc V., le plus méthodique et appliqué des M&M Sauveteurs – installateurs, se coltine la composition des portes. Il s’agit véritablement d’une composition, en effet, car leur hôte a sciemment choisi de faire alterner les carreaux de verre avec les pleins en imitation bois, comme en témoigne la photo ci-dessus. À noter que les couleurs de l’armoire et celle du sol (constitué d’un parquet flottant), sont presque identiques : on serait là à la limite du coup de bol, apparemment, vu la réponse que Marcel L. fit à Michel M. après qu’il lui ai posé la question quant à la quasi symbiose entre les deux placages.
Au bout d’une heure, la première porte est posée : la seconde sera plus fastoche à monter. Une chose sûre : Michel M. aura survolé cette phase de l’installation, la pièce dans laquelle se réalise le montage, la chambre de l’hôte en l’occurrence, étant trop petite pour que deux hommes de l’envergure des M&M Sauveteurs – installateurs puissent y évoluer de concert.

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En revanche Marcel M. ne manqua pas de régulièrement venir « encourager » ses deux ouvriers, à l’exemple de ce qui est montré dans ces deux illustrations qui encadre ces trois lignes narratrices, l’important ayant été qu’il regarda plutôt que dérangea les M&M Sauveteurs – installateurs.

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Et c’est à suivre une fois de plus car, suite au jeudisme de la veille, l’auteur est bel et bien cuit, à vingt-trois heures trente six : demain c’est la grasse matinée de tous les dangers, sa brune mie n’est pas en France, il n’a donc aucune raison d’avoir à se lever tôt. Et ce ne sont certainement pas les soldes qui peuvent constituer un moteur pour quitter le lit à l’aube, ah ! ah ! ah !

À bientôt…

* La raison primordiale de la présence en Israël dElena A. était en effet ce mariage du fils d’une amie de longue date.

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Se « purifier » dans le Jourdain

La sculpturale et brune mie de Michel M. a fait trempette hier, mardi 24 juin, dans le même fleuve qui aurait vu le fils de Dieu se faire baptiser par Jean-Baptiste, si l’un et l’autre avaient existé bien sûr. Ce qui, jusqu’à preuve du contraire, reste du domaine des mythes et légendes de l’humanité.

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En revanche, ce qui n’est pas une invention de l’esprit, c’est que ce fleuve charrie pas mal de saletés et qu’à court terme, il va devenir très problématique de s’y baigner…

Et plutôt que d’en tartiner des mille et des cents, l’auteur va se contenter d’exposer un montage qu’Elena A. a du composer en pensant très fort à son homme, s’il en juge par la façon dont icelle s’est mise en valeur (nom d’une naïade !).

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Vivement la suite, mmhm ?

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