Une francilienne respiration : la fin (au ras des pâquerettes de l’inanité, indubitablement)

201406_Installation06Cette photo-ci est juste pour Michel M., qui s’est coltiné le montage des corbeille-tiroirs pendant que les deux gars mataient la téloche. Enfin, dans le cas de Marc V., rien de plus normal à cela, il venait de passer beaucoup de temps avec l’option frein des portes (tout, il a tout acheté comme options proposées, le Marcel L. : gogo ou lucide ?). En fait, Marc V. passa beaucoup de temps sur le montage de l’armoire pendant que son alter ego sauveteur-installateur n’en branla pas une (ou si peu), comme on dit familièrement. Une expression qui signifie que quelqu’un se tourne les pouces, bien évidemment, en aucun cas qu’il y eu, par exemple, un concours de celui-qui-a-la-plus-grosse entre ces trois hommes (pourtant tous trois hétérosexuels, donc parfaitement aptes à sacrifier à ce genre de rituel machiste. Du genre que l’on rencontre toujours dans d’aussi saines communautés que celle de pompiers, ou des armées de toutes contrées, les pauvres gars !).

Et c’est à ce moment que, fort opportunément et à force de travail acharné comme il avait pu le remarquer jusque là, leur hôte aux M&M’ sauveteurs & installateurs leur proposa le déjeuner (ceci dit, une bière avait été précédemment avalée, demandée par Michel M. qui connait la valeur des choses : l’apéro, c’est un incontournable entre gars, merdalors). Pommes de terre sarladaises surmontées de chipolatas + merguez : l’idoine (et ô combien masculiniste) sustentation recommandée pour deux émérites travailleurs, saperlipopette. Un rosé ET un rouquin (Bandol pour l’un, pays de Loire pour le second : Marcel L. a visiblement une préférence pour le rosé) accompagnant le tout. De quoi requinquer les travailleurs du samedi. Et c’est reparti, pour une prompte conclusion (voici les michèlèmiennes émules rassurées, pour le coup : la narration du rien en cours, court à sa fin : youpi !).

201406_Installation07Après que Michel M. ait posé les corbeilles-tiroirs, donc, Marc V. s’occupe désormais, le ventre plein, du support à futals (l’auteur dispose de la même chose dans on armoire à lui, décrite et narrée en son temps dans le « Livre 9ème des Actes des SAR ») : 3 fois moins de rails à monter que pour les corbeilles, tout de même. Accessoirement, les lectrices et teurs peuvent deviner le frein de porte, en haut et à gauche de l’armoire : ça n’a l’air de rien comme ça, mais ce doit être un tantinet coton à poser un truc pareil (autant de temps passé pour eux que pour les portes, tout de même).

201406_Installation08Ayè : le meuble est fin prêt à emmagasiner la garde-robe de Marcel L. : mission accomplie.
Il est aux alentours de dix-sept heures, un temps que Michel M. avait annoncé comme étant celui auquel il envisageait que le boulot serait terminé : démonstration est faite (une fois de plus) de la totale maîtrise de son existentiel vie à l’auteur. Autant préciser que Marcel L. était épaté du résultat, les M&M’ sauveteurs & installateurs se trouvant, quant à eux, dans un état d’esprit tranquilliste à souhait, comme à chacune de leur intervention (désormais deux au compteur : vivement la prochaine !).

À suivre, quelques vues de l’État hébreux que sa brune mie lui a fait parvenir depuis trois jours (ben oui, hein, il n’allait pas balancer dans son blog des clichés ratissés sur le net, nom d’un goy, ah ! ah ! ah !).

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 Gâteau à Jaffa.

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