À compter de ce soir, en susss d’être nu, Michel M. est abandonné

Elena A. quitte son pays nourricier et d’accueil, la France, pour un autre en guerre perpétuelle et souvent montré du doigt pour sa conception bien personnelle des droits de l’homme et du citoyen, sans oublier cette façon bien individualiste de s’assoir sur les résolution de l’Organisation des Nations Unies (ONU) à chaque fois qu’elle en est la cible, aidée en cela par l’alignement sans faille de son oncle, Sam le pérorant, qui rejette ces mêmes résolutions quand elles s’ « attaquent » à sa petite nièce.

Alors bien sûr, Michel M. ne la félicite pas (sa brune mie, pas Israël) de s’en aller ainsi en une contrée hostile, devenue en quelque décennies un état violemment religieux (un peu forcé en ce sens, toutefois, par ses si couards voisins qui n’ont pas inventé l’eau tiède, pour sûr) quand, lors de sa création, il était de nature laïc, hé oui hé oui, la religion rend fou.

À suivre.

Michel M.,

Signature_Docte_MichelM

ce docte blogueur de première bourre.

En attendant, pour celles et ceux parmi les michèlèmiennes émules qui passent par ici, voici quelques nouvelles de l’expansionnisme russe à l’œuvre, qui justifie que l’OTAN (et l’Union européenne, son vassal) épaule l’Ukraine dans sa lutte contre les terroristes de l’Est (tous les mêmes à l’Est depuis plus de cent ans pfflll !).

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Débauche d’ébauches de frime : le diaporama

Comme annoncé par lui-même, Michel M. propose ci-dessous un montage photo-musical, et surtout musical, tant il est fier de faire entendre, de façon unilatéralement universelle comme à l’accoutumée, l’une des ses compositions qu’il estime être parmi les plus abouties des treize opus + 3 albums conceptuels qu’il a composés entre 2001 et 2005 (un franc stakhanoviste à la française puisque, en pleine post « French Touch », il n’en composa pas moins de 16, le forcené !) qui clôt l’anniversarienne narration michèlèmienne d’une aventure humaine de plus (qui sont certes pléthores en ces lieux, éculée remarque au demeurant, pour sûr, mais qui est aussi indissociable du michèlèmisme qu’une hirondelle fait le printemps).

Hop et à suivre : il n’est en effet pas exclu qu’une autre de ses compositions (à Michel M.) ne soit pas utilisée afin de parfaire la narration de la balade du mois d’avril 2014, faite du côté du parc des Buttes-Chaumont avec sa brune mie, et dont il ne reste plus que moult scènes capturées par le biais de la fameuse paire de lunettes façon espionnite aigüe des années soixante dix (pour faire à fond dans La Guerre froide, antienne tout récemment réactivée, suite à une déplorable opération fomentée par l’OTAN en Ukraine et tout ça), style genre et façon série Z à la OSS117 collection Fleuve noir, bon sang.

À bientôt.

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Après son téléphotophone kaput, c’est au tour de son P7000 de sombrer : Michel M. est nu

Le verre à moitié vide.
Une existence narrée sans illustration est-elle possible ? Michel M. peut-il durablement continuer à être vénéré, quand seuls ses mots seraient désormais là pour témoigner de l’extraordinaire exemplarité de son existentielle vie ?

Le verre à moitié plein.
Est-il seulement décent de douter que l’absence de tout cliché dans sa logorrhée lui fasse perdre auprès de ses émules l’engouement jusque là par elles ressenti, et cela de façon asymptotiquement oblique comme en témoignent mensuellement l’exposition du TMF de ce blog, à Michel M. ?

LES FAITS

Le Nikon P7000
Après que son téléphotophone ait chu sur l’angle saillant de la roue métallique de sa table de salon téléscopique (un meuble d’une très haute technologie et autrefois exposée sur le premier blog des Sectis adorem rectum, la société discrète créée par cinq hommes puissamment hétérosexuels et laïcs dont deux sont déjà morts, les plus âgés, ordre naturel des choses, certes, mais qui impliquerait alors que le prochain devrait être Michel M. soi-même-t-il, une société discrète moribonde depuis près de trois années désormais, mais dont il reste ce site, que l’auteur vient nettoyer de temps à autres, comme le gardien d’un musée oublié), c’est au tour de l’appareil photo numérique de poser des problèmes. Enfin, il est utilisable, mais l’obturateur fait des siennes. Après une recherche approfondie menée par Elena A., icelle a découvert quelle était la raison mécanique de la chose. Ce qui est intéressant dans cette affaire, c’est que le site sur lequel elle a pigé le pourquoi de la panne (ouverture incomplète de l’obturateur) est un site russe. Les autres sites (franco-anglais) ne proposent, au mieux, qu’une réparation de la pièce (ce qui est du vol manifeste car c’est au niveau de la conception que ça merde), au coût de plus ou moins 180 Euros (les fumiers). D’où l’auteur en déduit que le soviétisme a laissé de beaux restes après son départ, comme celui qui consiste à partir du principe qu’il faut tenter de réparer les choses plutôt que de les remplacer sans chercher à comprendre, en raquant toujours plus pour faire en sorte que le système consumériste poursuivre son œuvre de destruction massive de la planète, youpi !
Enfin, sans aller aussi loin, Michel M. se souvient que dans sa jeunesse bien française, les adultes tentaient toujours de réparer avant de songer à filer au magasin racheter l’objet en ayant balancé le précédent. Et alors, de quoi se plaint-il, çuici ? C’est bien la preuve que l’existence humaine dans ce monde c’est améliorée n’est-ce pas (selon cette conception hautement matérialiste et véhiculée par la plupart des supports de communication que consommer, c’est vivre, coco !), puisque plutôt que de rapiécer, on jette et remplace, pardi ?!!

Bon et alors, c’est quoi la panne en question ? Un problème de rail sur lequel coulisse l’obturateur, des rails incurvés qui devraient l’être en douceur alors que la pièce en question est incurvée à angle droit. C’est de la haute technicité pour sûr mais, quoi qu’il en soit, c’est une erreur de conception imputable à NIKON : il n’y a rien à faire, et vouloir changer la pièce, c’est se retrouver à moyen terme avec le même souci.

Pour la conclusion de cette histoire, Michel M. avait de toute manière décidé de donner à sa brune Mie Elena A. son P7000 (avant que cette panne ne prenne autant de place, tout de même) afin qu’elle puisse faire de resplendissantes photographies de son voyage en Israël, qui débutera dans la nuit de dimanche à lundi (près de quinze jours en roue libre pour Michel M. : va-t-il en sortit indemne ? Enfin, du lundi au jeudi soir il vit dans son appartement, mais c’est la fin de semaine des 28 et 29 juin qui sera celle de tous les dangers, palsambleu !).

Le téléphotophone.
Suite à la destruction de son Samsung Galaxy SII dont il était très néanmoins très content, l’auteur souscrivit un nouveau contrat avec Free pour la location d’un Galaxy SV (car sa réparation se monterait à plus ou moins… 180 Euros itou, amusant non ?), se disant que du fait des améliorations apportées à chaque version (soit trois d’écart entre son épave et le prochain), la partie photo de son futur téléphotophone n’avait pu que s’améliorer dans des proportions quasiment hallucinantes. Le problème, c’est qu’à ce jour, soit bientôt deux semaines, l’appareil n’est toujours pas en sa possession. La faute à UPS (et Free par rebond) qui est incapable d’accepter une autre adresse de livraison une fois la première tentative échouée. Le client doit donc se mettre à la disposition du livreur : un basculement de plus qui dénote ce nivellement constaté depuis des années par l’auteur (mais pas que lui), qui voit les entreprises économiser en permanence sur tout excepté les profits, cela afin d’engrosser leurs actionnaires au prix d’une négligence accrue des clients qui la font vivre.

Voilà donc où en sont les michèlèmiennes péripéties relatives au domaine de l’illustrationnisme de ses narrations. Mais que les émules soient assurées qu’à court terme, des ravissantes images vont à nouveau figurer dans le blog qui souligneront les anecdotes révélées par Michel M. au gré de son existentielle vie.

Michel M. qui, même nu,

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reste ce conteur hors pair du grand rien de l’existence.

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Débauche d’ébauches de frime (prémices)

À force de fouilles musicales (les mardisme et jeudisme passés en compagnie du fils cadet et seulement lui, c’est à dire sans Café du Musée – Sac à Dos, sont en cela de délicieux retours « en arrière » pour l’auteur), Michel M. (re)découvre ses créations électroniques d’antan et, parfois, finit même par se la péter un brin en illustrant de façon auditive ses (néanmoins remarquables) diapo-montages, cette narration sans mots (une économie de logorrhée telle que certaines émules michèlèmiennes, parmi les plus éreintées par leur existence, pourraient faire du blog leur aquarium) qui lui permet d’exposer de façon picturale (donc à moindre frais) ses aventures du bout de lui-même-soit-il-ainsi.

Et c’est tout pour le moment : nhà quê oblige avant le match d’ouverture de la Coupe du Monde de football.

Car il faudrait voir à ne pas exagérer : quand bien même Michel M. ne serait-il pas un beauf,

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qu’il soit un tantinet esthète n’est pas à exclure non plus.

À suivre.

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54 piges aux Sables d’Olonne pour un lundi de Pentecôte

Et que croient donc les émules michèlèmiennes qu’il advint ?

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Afin de se protéger du soleil (car la vieille à l’île de ré, il lui en cuisit un tantinet sur la couenne au Michel M.), icelui s’abrita sous son polo. Mais c’était sans compter sur l’irrépressible désir de connaitre le fonctionnement de son tout nouvel appareil photo numérique à Elena A.

En effet, car cela devait de toute manière se produire un jour, à force de ne pas l’utiliser au profit de son téléphotophone, l’auteur donna à sa brune mie, en ce samedi 7 juin 2014 et jour de ses cinquante quatre années d’existence (à Michel M., pas à sa brune mie), son fameux Nikon P7000, tant l’APN que sa compagne avait en sa possession (un Sony rouge métallique) est devenu branlant (à force de chutes et autre intensif usage) se montre régulièrement apte à s’enfiler en totalité le mode d’emploi d’un appareil quelqu’il soit (les russes, leurs études d’ingénierie et tout ça, sans doute).

Et c’est ainsi qu’elle utilisa son bonhomme comme sujet d’étude afin de parfaire son apprentissage de l’engin. En aucun cas Michel M. ne posa, le pauvre ne demandant qu’à pouvoir lire son magazine tranquillistement, pendant que sa brune mie serait aller se baigner. Ce qu’elle fit, certes, mais pas que, donc.

Autre soir tard, autre grondement dans les nuées noires : orages sur Fontenay-aux-Roses ce lundi à 0h55. Il est temps de se mettre au lit car demain / tout à l’heure, c’est le retour du dur labeur.

L’ingénue et son bourreau, Elena A. & Michel M.

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enfin est-ce tout du moins l’idée que les émules michèlèmiennes pourraient avoir à l’esprit en regardant ce cliché, mais ce n’est pas vrai du tout, bien évidemment.

Et Youpi, quoi qu’il en soit.

À suivre.

 

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