Elena A. se lance dans la vidéo, suivi de « Elena A. à Saint-Jean d’Acre & Rosh Hanikra »

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Attention ça déménage, dans le genre démonstration argumentée. Pour sûr qu’en cas de chômage, elle pourrait se lancer dans le test des ustensiles de cuisine, palsambleu ! Fi de la présentation, sus au film. Anecdotiquement, c’est grâce au Nikon P7000 que son homme lui a donné (car en fin de vie, ah ! ah ! ah ! Heu… Il s’agit bien entendu du Nikon et pas du bonhomme, qui est en fin de vie) que cette vidéo, extraordinaire par sa vivacité, a été réalisée.

Et alors, douée la petite, n’est-ce pas ?

Cerise sur le gâteau, ci-dessous un troisième diaporama de son périple israélien. La voici désormais près de la frontière libanaise, à Saint-Jean d’Acre, puis dans le kibboutz Rosh Hanikra.

Bon, c’est certain qu’avec de la haute définition, son film à une autre allure que celui de Michel M. Mais c’est juste que les logiciels utilisés ne sont pas du même tonneau. Le sien est plus récent. Aussi, lorsque l’auteur sera plus riche, il s’équipera plus dignement : le téléchargement étant interdit, il ne va se vanter d’y souscrire quand même, pardi ! D’autant moins qu’il a été averti une première fois, comme s’en souviennent bien évidemment les émules michélémiennes…

La metteuse en scène, réalisatrice
et amoureuse de Michel M.,

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Elena A.

Une existentielle vie telle que celle qui meut Michel M., ça se déroule ainsi.

« What’s else »*, n’est-il pas ?

Youpi.

* « Quoi d’autre » en français et littéralement

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Les plantes vertes environnent Michel M., quel que soit l’endroit où il se trouve

201407_JoelismeVoici Joel S., l’homme à tout faire (et à tout perdre) qui officie au boulot de Michel M. Indéniablement gentil, c’est à dire du genre prêt à tout mais bon à rien, il vénère l’auteur au point de rigoler à la moindre saillie d’icelui.

Né à Oran mais ayant fait « la traversée » à 3 ans au début des années 60, il garde néanmoins une irrationnelle nostalgie d’une contrée dont il n’a aucun souvenir : fils unique et sans père inconnu, c’est très probablement sa mère qui lu a inculqué ce regret éternel d’avoir été chassé de leur terre promise à eux. C’est un pied-noir au réel, archétypisme à l’appui : que les émules aient à l’esprit le personnage interprété par Guy Bedos dans les deux géniales comédies franchouillardement jubilatoires des années 70 et réalisées par feu Yves Robert : « Un éléphant, ça trompe énormément« , suivi de « Nous irons tous au paradis », et elles comprendront (en partie) ce que tente de signifier par-là Michel M. L’exagération est de mise, quasi caricaturale tant Joël S. n’a pas le ton pleurnichard de l’acteur précité. D’un autre côté, jamais ses collègues ne l’ont vu en présence de sa Maman chérie… Qu’importe : le plus intéressant dans cette animation, c’est le fond verdoyant qui encadre le sujet masculin (et non pas la pompe du photographe sise au premier plan). L’endroit revêt assurément un aspect « proche de la nature », quand bien même celle-ci est moultement domestiquée. D’ailleurs, Michel M. doit régulièrement se battre contre quelques moucherons qui virevoltent à quelques centimètres de ses yeux et qu’il finit immanquablement par écraser : la nature, d’accord, mais chacun à sa place, merdalors.
Précisions utiles, sans aucun doute : le lieu dans lequel se situe la scène n’est autre que le bureau de Michel M. En outre, ces clichés ont été pris ce jour, à partir du nouveau téléphotophone de l’auteur (à l’instar des photographies suivantes qui illustrent le présent billet).

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Changement d’endroit : l’appartement parisien michèlèmien. Les émules michèlèmiennes ont déjà eu l’occasion de s’apercevoir que des plantes croissaient dans l’endroit. Mais avaient-elles observé que l’une d’elles grimpait le long du lampadaire ? Bien évidemment, l’auteur se fait un malin plaisir à ne pas trancher l’aventureuse : quel plaisir de voir progresser cet enchevêtrement végétalo-métallique au sein de son antre de célibataire. Et cela à son importance : Michel M. est en effet à 90% certain qu’une représentante du sexe féminin qui s’installerait là aurait du mal à supporter une telle chose. Elle invoquerait mille et une raisons afin de se débarrasser de cette anarchie sur laquelle elle n’aurait pas la main. Ce serait à plus ou moins moyen terme une cause de séparation pour l’auteur, c’est à parier, non mais ho.

Ces deux clichés ont, quant à eux, été pris la veille, jeudi 24 juillet au soir, dans le cadre d’un tranquilliste jeudisme avec Kévin M., le fils cadet. Icelui est en plein examen de fin de première année de BTS gestion-comptable en alternance : merde, Kévin.

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Ci-dessus, le balcon en devenir de l’auteur. Le rosier n’est pas inconnu aux lectrices et teurs de michelm.fr, même si cette année il a bien plus fière allure que précédemment : après la tonte de l’hiver (qu’il a visiblement appréciée) accouplée à un arrosage régulier, les boutons pullulent désormais là comme autant de points noirs et autres gros blancs à souiller la glace de la salle de bain sur le faciès ingrat d’un pauvre pré-pubère. En revanche, l’autre plante est beaucoup plus intéressante car elle a une histoire.

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Grande comme un arbuste de près d’un mètre de haut et achetée en pleine floraison (ci-dessus en févier 2012, quelques jours après son acquisition par Michel M.) dans un magasin d’une enseigne TRès connue, pour l’anniversaire d’Elena A., elle commença au bout d’une année à montrer des signes de maladie, avec perte de feuilles, branches mollissant puis de détachant : la plante luttait visiblement pour vivre, malgré mout traitements durables. Un jour, Elena A. pris le taureau par les cornes et déterra le végétal : horreur et putréfaction, le pourrissement des racines était quasi total.
Pour le coup, seules quelques pousses furent gardés, la terre renouvelées, et vogue la galère ! Il fallut toutefois se rendre à l’évidence, au bout de quelques semaines, que les choses ne s’amélioraient guère. Certes les quelques pousses sauvées ne mourraient plus, mais elles ne croissaient pas non plus. Rebelote : dépotage et, cette fois-ci, le sort en est jeté. Le pot est abandonné au profit d’une nouvelle plante supposée être plus résistante (dont le nom leur est désormais inconnu à tous deux puisque l’étiquette est introuvable, pffllll) et une répartition est faite entre Elena A. et Michel M., le second gardant tous les poussent restant (six exactement) sauf un, que la brune mie a planté dans un petit pot adéquat.

Reste l’interrogation sur le pourquoi d’un tel état de pourrissement du côté des racines d’une plante achetée à prix d’or, âgée de quelques années. Et vu que Michel M. avait bien pris soin de ne pas trop arroser le végétal, sachant que la plupart des plantes en pot qui crèvent le font par trop plein d’eau, ni lui ni sa brune mie n’abusèrent de l’arrosoir. Dès lors se pose la question de l’existence d’un commerçant plausiblement pas trop honnête qui refourguerait à ses clients des plantes, certes très belles car jusque là bien traitées,

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très bien présentées dans un beau pot et tout ça (il faut bien justifier le prix de l’article, en susss de la main-d’œuvre qui a été nécessaire pour parvenir à un aussi beau résultat) mais dont la durée de vie serait comptée pour n raison (en l’occurrence, à peine un année) : vendue sciemment ou manque de professionnalisme ?

Bon : l’auteur cesse là son acrimonie à l’encontre d’un commerçant. Quoi qu’il en soit, Michel M. fera régulièrement un compte-rendu de l’évolution de la chose, car il s’agit d’une forme de vie qui mérite toute son attention, tout de même, ainsi que la compassion des émules michèlèmiennes, palsambleu ! Et puis comme il est évident qu’il possède un tantinet une « main verte », gageons que l’auteur (et sa brune mie itou, qui sait, bien qu’elle ne se soit jamais montrée jusqu’à présent intéressées par les plantes ?) va sauver de la mort ce cadeau vivant devenu véritable peau de chagrin.

Et c’est sur cette note d’espoir que s’achève cet interludique billet.

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Le surmenage guette-il Michel M. ?

Voilà ce que c’est que d’avoir deux « bureau » officieux, en susss du véritable, celui qui lui permet de se sustenter, d’avoir un toit dans à Paris et de partir en voyage avec sa brune dulcinée : les deux diaporamas tout récemment conçus par ses soins possèdent une partie commune du périple en terre de Sion d’Elena A. Car hé oui, chères michèlèmiennes émules, ce n’est qu’hier au soir, alors qu’il avait été informé par l’espion NSAien Google+ qu’une personne de son entourage lui avait exprimé sa satisfaction devant la beauté de son merveilleux second « film » par elle vu, exposé par le biais du site universellement mondialisé Youtube et dont le titre est « 201406 Elena A à Jerusalem », qu’il constata que Jaffa y était par deux fois exposés, saperlipopette de sacrebleu ! Aussi, non seulement le boulot abattu là est un tantinet colossal (mais quand on aime, on ne compte pas; le tout étant de savoir ce que l’auteur aime en l’occurrence le plus là-dedans : sa brune mie ou concevoir un tel diaporama ?), mais pousser le vice jusqu’à balancer deux fois les mêmes clichés, cela confine à une fieffée narcissique perversion, quand bien même il ne s’agit pas de s’afficher lui-même-soit-il et Lui en personne : celle qui consiste à faire durer le plaisir, ET des spectatrices et teurs ET le sien, de se savoir indirectement cher à l’âme de ses émules le temps du visionnage, bougre de faux-cul !

En conséquence, Michel M. promet qu’une telle forfanterie de se reproduira plus. Tout du moins dans le cadre de ce voyage aux confins de l’un des nombreux berceaux de l’humanité (religieux ce berceau-ci, car pour ce qu’il en est de l’Humanité majusculée tout court, la tangible et véritable Humanité, il y en a toujours à l’heure actuelle un peu partout sur la planète).

Et c’est à suivre, car l’heure du concret et véritable bureau a sonné : sus à la ligne 13 du métropolitain parisien et à sa douce et âcre chaleur humaine, youpi !

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Second diaporama : Jaffa & Tel-Aviv

201706_Elena_A_Jaffa03Seule image fixe de ce billet ultra court : même loin des yeux, son cœur battait quand même pour son homme, à Elena A.
En effet, ci-dessus est indiqué l’un des lieux dans lequel leur amour s’est avantageusement étalé, comme en de tant d’autres contrées, désormais… Quand bien même celle qui est présentement le cadre dans lequel se déroule les aventures de sa brune mie n’aura pas eu le privilège de recevoir en personne Michel M., tant pis pour elle.

Et c’est parti pour se second diaporama qui s’ouvre magistralement, et se ferme d’une façon non moins souveraine.

Anecdotiquement : l’auteur est une fois de plus confronté au réalisme le plus cru en ce qui concerne le TMF de son blog. Certes, d’hallucinantes pointes se font voir pour le mois en cours (446 visites uniques le 10 juillet, par exemple) mais, en même temps, il y a zéro visionnage, à ce jour, du dernier diaporama michèlèmien, qui a pourtant été mis en lien le 17…
Ceci étant, il n’y a pas là de quoi perturber plus que cela l’auteur : cela fait belle lurette qu’il a pigé que les bots sont les plus assidus parmi ses « lectrices et teurs ». C’est comme ça, c’est la vie, et ce qui compte c’est qu’il se fasse plaisir en rédigeant ses âneries, pardi.

Youpi.

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1er diaporama : Jerusalem et Jaffa

Comme annoncé, Michel M. ne va pas écrire des trucs qu’il n’a pas vécu dans ce périple élènesque en terre promise. Aussi, plutôt que d’afficher quelques clichés comme pour le billet précédent, c’est par le biais d’un diaporama musicalisé qu’il va exposer les aventures de sa chère chérie, là-bas.

En voyant ces images, l’auteur ne peut que s’assurer qu’il aurait souffert tellement l’impression de chaleur est omniprésente. D’ailleurs c’est bien simple : il la ressent autant qu’il la ressentait quand il lisait « Au-dessous du volcan«  de Malcolm Lowry dans les années 80. Curieux comme apparentement, pour sûr : mais pouvoir palper à distance la chaleur étouffante d’un pays, que ce soit par le biais d’images ou d’un bouquin, ça ne lui arrive pas si souvent à Michel M., la preuve.
Mais il laisse dorénavant place à la séquence picturale toute pleine de recueillement musical s’installer dans l’âme des lectrices et teurs du bouge…

À bientôt, là-dedans.

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