En attendant l’atterrissage d’Elena A. demain dimanche en fin de soirée, quelques bricoles façon fonds de tiroir (bien que toutes récentes)

201407_L_entrée_de_chez_MichelmLe chez Michel M.
Enfin, plus exactement la vue de l’entrée de la cité dans laquelle il demeure, depuis trois années et cinq mois désormais (ah mais oui, hein, le temps passe et tout ça, c’est pas du flanc). Après cinquante ans de vie en banlieue, exceptée une année à Paris en 1980, du côté du Cirque d’hiver, au 86 bis passage Saint Sébastien, alors qu’il s’était installée dans un studio-cuisinette ( » kitchenette  » en néologisme anglo-saxon) avec celle qui allait devenir son épouse une année plus tard, puis son ex épouse et mère de son premier fils quatre années par la suite, un jeu couple (ils se sont connus en juillet 1978, l’auteur sortit tout juste de son BAC A4, et Nicole J. quant à elle, d’une année de son cursus à l’école des Arts appliqués de Duperré, qui était alors un lieu fortement peinturluré à la « baba-cool » : les années 80, pour ceux qui les ont vécues, étaient d’un genre foisonnant artistiquement (et pas que)). Ils s’étaient en outre équipé d’un jeune cabot (le sillon était bel et bien emprunté par ces deux-là, bon sang !), leur jeune chienne Orphée, une braque allemande. Mais c’est une histoire tellement ancienne que l’auteur à quelque mal à s’en souvenir.

Et puis ce n’est de toute façon pas le sujet entamé par l’auteur, suite à l’exposition de la photographie ci-dessus et qui va s’afficher durant quelque heures comme accueil à toute personnes et bots se pointant sur michelm.fr : qui pour s’y repaitre des çonneries nouvellement étalées là par Michel M., qui pour mettre à jour les tables d’indexation des moteurs de recherche, et patati et patata.

Cette cité appartient à la fondation Rothschild (difficile de trouver un site en tant que tel de ladite fondation dans le domaine purement immobilier, saperlipopette), qui gère fichtrement bien son parc, car en ce qui concerne celui dans lequel habite l’auteur, la rénovation qui s’est achevée il y a près d’un deux années a rendu l’endroit des plus plaisant (vu ici à l’époque). En outre, l’appartement lui-même qui a été attribué à l’auteur avait bénéficié d’une complète remise en état avant son entrée dans les lieux : quitter une maison en accession pour un appartement neuf en location, c’est ce choix que l’auteur à fait afin de poursuivre son tranquilliste cheminement michèlèmien.

Aussi peut-il l’affirme droit dans ses charentaises, après ces trois années vécues en Paris intra muros, son choix fut indubitablement le bon : aucun regret d’avoir initié cette « bifurcation » tant, en tous domaines, ce radical changement lui a donné encore plus de latitude afin de parfaire son existentielle vie, youpi.

201407_Les_nouveaux_3MLe dépanné et ses dépanneurs.
Ci-dessus et de gauche à droite, Marcel L., Michel M et Marc V. (les nouveaux 3M ?), tous trois s’étaient retrouvés il y a quinze jours (la veille du départ en Israël d’Elena A.). Cette photo est remarquable car, outre le fait qu’elle regroupe les trois hommes d’une aventure dont tout le monde se fiche parmi les collègues des trois hommes, ce cliché a été pris sur le vif en ce vendredi matin 4 juillet, jour de la (faussement) prometteuse rencontre entre l’Allemagne et la France qui se déroulait à dix-huit heures ce jour-là, dans le cadre de la Coupe du monde football 2014 (ainsi que, tout à fait accessoirement, fête nationale états-unienne). Au cas où les lectrices et teurs ne le remarquaient pas, ce sont tout de même les couleurs du drapeau français (certes un tantinet passées, cela aurait d’ailleurs dû leur mettre la puce à l’oreille, à tous ceux qui ont maté ce cliché pris à partir du nouveau téléphotophone de l’auteur : si si, il est arrivé, il y a un peu plus d’une semaine) que ces trois gars arborent là, nom d’une baguette de pain, une boutanche de rouquin et un béret !

Aucune mise en scène, aucun calcul n’a prédestiné à ce cliché, rien qu’une illumination née dans l’esprit d’un de leurs compagnons de café du matin (chagrin en l’occurrence puisque la France s’est très mollement rétamée face à une Mannschaft non moi flapie, sur le plus bas score pour une victoire, c’est à dire un but à zéro, minable réussite pour cette locomotive teutonne, nom d’un berger allemand ! Du côté de la France, c’est bien le meilleur qu’elle pouvait espérer après avoir eu la poule la plus fastoche : un mauvais coup de plus de Michel P., mmhm ?).

Allez, on y a quand même cru, hein ?

signature-mm cavaliere-chauvin

Montage effectué en 2008 par Michel M. (sans qu’il n’ait souvenance de la raison de cette remarquablement rigolote création), à l’époque de la flamboyante Société discrète
Sectis Adorem Rectum (SDSAR).

201407_Les_soiffards_du_jeudiLes soiffards du jeudisme
Les habitués du bouge (Michel M. appelle pour l’occasion son blog ainsi afin de coller au sujet qu’il entame de fait) ont vent de ce « jeudisme » et de ce qu’il signifie. Dans l’ordre de gauche à droite, Steeve B., Marc V., Michel M. et Frédéric P. (qui n’est certainement pas le fils de cette autre famille P., ne serait-ce parce que ces P.-ci ont pour seuls et uniques enfants deux cabots). Ceci étant, parmi ces quatre-ci, Frédéric P. est la véritable pièce rapportée, car Steeve B. a déjà participé (au moins à deux reprises) à un jeudisme digne de ce nom. C’est à dire de ceux qui se terminent au restaurant « Le Sac à Dos », estaminet dont la publicité n’est plus à faire par l’auteur.

Toujours est-il qu’au moment de cette photo (prise la veille de la précédente), style-genre et façon « Selfi » (« autoportrait » en français), il faisait très très très chaud à la terrasse du Café du Musée (autre rade dont la publicité n’est plus à faire non plus par l’auteur). Et Michel M. évoque uniquement là les vicissitudes climatiques, en aucune manière le fait que l’un (ou plus) de ces hardis hommes aurait pu quitter cette fort rassasiante pause mousse en état d’ébriété, certes non : ce n’est pas le genre de la maison (enfin, pas si tôt dans la soirée…).

En guise de conclusion, Michel M. souligneque cela fait un bail que ni Marc V., ni Kévin M. ni lui-même ne sont allés faire un tour du côté du Sac à Dos depuis un bon bout, Coupe du monde de football oblige, pardi ! C’est bien simple : depuis le début de la compétition, c’est à cela que ressemblent les soirée michèlèmiennes :

201407_Les_soirées_michèlèmiennes_de_juin-juillet

Ci-dessus : fin de la peu probante prestation argentine lors de la rencontre « Argentine – Belgique « .

Demain, les amoureux se retrouvent aux alentours de vingt-trois heures. Mais dès le lendemain, c’est la tête dans le guidon (« Du bateau au bal » en russe) que ces deux-là enquillent leur semaine. Puis, Michel M. reçoit son ami François B. de lundi soir à vendredi matin : il est peu probable que l’auteur ait le temps de griffonner quelques élucubrations là-dedans durant la semaine. C’est le TMF qui va en prendre un coup, c’est sûr !

À suivre, de toute manière…

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