Près de 3Go de témoignages : Michel M. va devoir éliminer « quelques » photos prises par sa brune mie en Israël

Avisss
Que les michèlèmiennes (ou bien élènasques, en l’occurrence) émules soient derechef prévenues que Michel M. ne va pas s’étaler sur un voyage qu’il n’a pas fait lui-même. Beaucoup d’images de ce pays vont certes être proposées durant les quelques billets à venir (sous réserve, toujours, d’impondérables évènements à venir, tel ce retour du mardisme avec mousse et sac-à-dos à la clef bel et bien programmé pour ce mardi 15 juillet, Coupe du monde de football terminée oblige). Mais vu le peu d’anecdotes fournies par sa brune mie et, surtout (quitte à se répéter), vu que ce voyage lui est quasiment étranger du fait qu’il ne l’a pas vécu, les légendes seront réduites au strict minimum : le nom des lieux fera l’affaire. Et c’est parti pour une première fournée.

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Pour son deuxième jours en Israël, visite de la ville de Nazareth, avec un saut jusqu’à la mer Gallilée (ou Lac de Tibériade en français).

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Le lendemain, soit le troisième jour, première visite de Tel-Aviv : sa plage et son port (mais où sont les bateaux ?).

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La rue Dizengoff, du nom de premier maire de Tel-Aviv, Meir Dizengoff un sacré bonhomme, visiblement.

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Du haut du mur de Jérusalem…

Et c’est tout pour ce soir, demain Michel M. et Elena A. reprennent le travail après une longue fin de semaine bien méritée (et de véritables retrouvailles pour ces deux-là qui ne s’étaient que croisés dans la nuit du lundi 7 juillet).

À suivre, donc : Jérusalem, Jaffa, Saint-Jean-d’Acre, Rosh-Ha-Nikra, Bethleem (quartier russe), Keysaria, Tel-Aviv (centre Azrieli), Arad et la Mer morte, Kibboutz Ein Gedi.

Rien que de l’avoir écrit, Michel M. est épuisé.
À bientôt, là-dedans !

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En attendant les vues du périple israélien d’Elena A.*, le quotidien michèlèmiste, toujours

Les parents d’Elena A. vivent dans un minuscule appartement (25m², ben oui tous les russes qui ont émigré ne sont pas riches, contrairement à l’imagerie épinalesque largement répandue par les médias principaux qui n’en ratent pas une afin de stigmatiser cette diaspora de plus ou moins 110 000 représentants en France) sis dans une banlieue Ouest très proche de Paris. Or, icelui était devenu vétuste à force d’infiltration d’eau au point même qu’il avait fini par frôler l’insalubrité du fait d’envahissantes moisissures et de températures à ne pas laisser un octogénaire y passer sa nuit. Aussi, mais cela après moult courriers envoyés à la mairie, Oleg & Gala A. eurent enfin le plaisir de voir leur logement être rénové en ce printemps 2014. Changement d’une fenêtre, tapissage des plafonds avec du papier d’apprêt (qui se pose donc avant tout autre surfaçage, contrairement à ce que son nom dit et non lu laisse à penser) et couche de peinture à la clef. Le corollaire d’une tel évènement consiste, la plupart du temps, au désir de changer un tantinet de mobilier, pardi ! Chose fut donc faite en ce samedi 13 juillet, qui vit ces quatre là s’en aller du côté de la ville de Garonor afin d’y choper les articles précédemment vus en réel : Oleg & Gala A. sont en effet natifs de cette antédiluvienne génération pour laquelle l’internet est un quasi mystère. Ou, tout du moins, correspond à un dépaysement tel qu’il ne remplacera jamais le touché, le mesuré et le vu

Outre un petit meuble mural de salle-de-bain ainsi qu’une minuscule table à pécé, quelques accessoires de la salle d’eau furent acquis. À charge bien entendu pour les « jeunes » présents là, c’est à dire Elena A. et son homme, de les monter et de les poser.

C’est ainsi que Michel M. se retrouva, après de précédentes constructistes activités, appelé à percer quelques menus trous dans le carrelage posé là (une pose de longue date visiblement, c’est à dire de bien avant l’arrivée en ces lieux des parents de sa chère chérie). Du fait de l’exiguïté de la pièce, ce ne fut pas chose facile. Ajouté à cela, la température ambiante était de celles qui filent des suées à l’auteur rien qu’en levant son bras pour se gratter la tête : c’est un exemple, car il lui suffit de bouger pour quelque raison que ce soit pour, à court terme, sentir dégouliner sur son front quelques grosses gouttes de sueur : dans le métro de la ligne 13, c’est aux limites du supportable lorsque, en susss de son front, ces mêmes rigoles se font aussi dans sa nuque et qu’il ne peut pas s’essuyer avec un tire-jus en papier tellement il est confiné dans le wagon. C’est donc avec une serviette posée sur la tête qu’il entreprend la pose, au-dessus de la baignoire, d’un support à savon-shampoing-brosse et autre pierre ponce ou râpe etc. Elena A. eut alors la présence d’esprit d’immortaliser l’évènement. Ainsi, et cela dans une série non officielle dont le sujet pourrait être « Les aventures de Michel M. dans son tranquilliste quotidien (AMTQ) », voici quelques édifiants clichés qui exposent à la fois la difficulté du travail entrepris et l’extrême banalité d’icelui.

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Gala lui donne un coup de main, le temps d’insérer la première vis dans son orifice : en effet, la présence d’esprit d’Elena A. mit un certain temps à pénétrer sa conscience, ce qui fait qu’elle passa à côté du perforage du carrelage, quand bien même icelui se fit-il dans les joints (contrairement aux deux trous du meuble mural précédemment évoqué et dont la porte est équipé d’un miroir : comme ledit miroir est situé pile poil en face des toilettes, voilà de quoi faire face à sa condition humaine, palsambleu !).

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Enfin bon, Michel M. ne peut pas lui en vouloir, ne serai-ce que parce que la douce sensation qui l’envahit la plupart du temps dès qu’il songe à sa brune mie l’en empêche : il parait même qu’une telle chose s’apparenterait à l’Amour, bon sang : et ça lui fait quand même un peu peur à Michel M., un truc pareil, saperlipopette !

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La visserie se poursuit, les rus de transpiration se multiplie : il faut en finir au plus vite avec cette affaire sans cela il va finir complètement trempé et comme il n’a pas de fringues de rechange, la situation pourrait devenir parfaitement insoutenable.

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Certes, une solution aurait pu consister à remplir la baignoire d’eau fraîche. Bien entendu, personne n’y a pensé. Ne serait-ce peut-être, parce que cela eût été parfaitement burlesque. Les plus observatrices et teurs parmi les lectrices et teurs auront constaté que les chaussettes de l’auteur sont auréolées d’humidité. Il ne s’agit évidemment en aucun cas de transpiration, car à l’instar du poisson qui pourrit par la tête, c’est uniquement par son chef que sue Michel M. Et c’est une chance pour lui (et ses proches, car les émules michèlèmiennes savent bien elles-mêmes à quel point cela peut-être délicat…), quand bien doit-il se couvrir d’un tissu absorbant à la moindre débauche d’énergie de sa part.

En fait, c’est Oleg qui s’est battu avec le robinet d’eau froide (ça faisait une semaine qu’il tentait de le démonter) et qui, à force de taper dessus avec un marteau (selon les conseils de l’auteur, soit dit en passant) a certes réussi à le faire sauter, mais en générant un bien ennuyeux goutte à goutte dont les mini chaussettes de Michel M. finirent par un brin s’imbiber. La raison pour laquelle le père d’Elena A. a voulu démonter le robinet ? Non pas à cause d’une fuite, que nenni, mais parce qu’il le trouvait un peu trop dur à fermer : il est comme ça, PapOleg, un chouïa têtu, donc pugnace, donc obsessionnel au bout d’un moment. Que les émules michèlèmiennes sachent toutefois que lorsque les deux installateurs quittèrent les lieux, ils laissèrent Oleg à son robinet : il aurait sans doute aucun été frustré de ne pas pouvoir terminer son œuvre, pardi !

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Deux vis suffisent à ce que ce support fasse son œuvre : ce ne sont pas des flacons de shampoing, de savon liquide etc. qui pourront mettre à bas l’ustensile de salle de bain, foi de Michel M. ! Et s’il en est persuadé, c’est qu’il a lui-même installé le sien peu après son arrivée dans son appartement (deux fois plus grand, quand même !), soit plus ou moins trois années bien sonnées désormais. Et si Gala a fini par se décider à en acquérir un, c’est peut-être parce qu’elle a pu constater que, non seulement l’objet restait fièrement accroché mais qu’en susss, il ne rouillait pas du tout, contrairement à celui qu’ils possédaient, elle et son mari. Michel M. est ravi lorsqu’il peut rendre service, même sans le savoir…

201407_OleGala-Renov6Enfin le travail est achevé : le temps de s’extraire de cette baignoire (un sabot plus exactement, mais cela ne se fait plus trop au XXIème siècle d’après ce que peut en juger l’auteur) en évitant de se casser le cou… On aperçoit dans son dos la belle-mère d’Elena A. qui ne perd pas son temps et qui, déjà, entrepose ses mille et un flacons de produits de nettoyage corporel sur les 3 étagères désormais proposées. Elle avait estimé la fin des achats et travaux aux alentours des vingt-heures (commencés à plus ou moins treize heures, alors que les « enfants » venaient les cueillir en bas de chez eux) : à vingt-heures zéro quatre, Elena A. & Michel M. quittait l’endroit dans le célèbre Citroen Picasso Xsara de 2003 qui emmena, en son temps, les Sectis adorem rectum dans leurs folles aventures franco-françaises (ceci en est un exemple : en l’occurrence, le premier d’une longue série d’aventures du bout de soi-même (ABSM)).

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… Et c’est avec la bonne conscience que procure la tâche accomplie qu’il peut désormais s’assoir à la (bonne) table proposée par Gala A. Précision que juge indispensable l’auteur : la paire de lunettes qu’il arbore ci-dessus lui a été prêtée par sa brune mie : il ne se promène évidemment pas avec un tel attirail dans la rue, nom d’un astigmate, ce serait un coup à nuire à cette élégance qui irradie de sa personne (et pas que sur les photographies publiées au gré des narrations michèlèmienne). Pour info, ces binocles (des loupes, ni plus ni moinsss) se défont par le devant, à la façon d’un soutien-gorge : c’est en effet un aimant qui réunit les deux lunettes. Le problème que rencontre toutefois Elena A. avec icelles, c’est que les bijoux qu’elle est susceptible de porter et qui sont en métal (donc ceux qui n’ont pas été offerts par son homme, bien sûr) ont tendance à se coller à ces lunettes, ce qui est un tantinet fâcheux.

Et c’en est fini de cette ahurissante d’anodinerie aventure michèlèmienne : il n’est pas dit qu’une autre ne vienne pas prochainement s’agréger dans le blog, à défaut du travail de sélection évoqué en début de billet et que doit terminer sa chère chérie.

Quoi qu’il en soit, c’est à suivre. Youpi.

* Elle est supposée trier tout ça par ville visitée (à la demande de Michel M.), mais la tâche lui semble un tantinet pénible (ce que l’auteur comprend fort bien car l’ayant lui-même vécu à plusieurs reprises, comme il s’en est épanché là-dedans).

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Le minabilisme présenté comme un art de vivre ? Que nenni : être vivant, tout simplement

Semaine un tantinet chaotique pour Michel M. qui reçoit donc François B. …

En avant-goût pour les plus impatientes parmi les michèlèmiennes émules, ce cliché donnant à voir une scène aux édifiantes limites de la folie ordinaire (enfin, pour les plus absolutistes parmi les vivants-vivant (en opposition aux morts-vivant qui, eux, n’ont plus ni âme ni conscience à force d’écervelage consanguin)) :

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un homme en sous-vêtements plié en deux, hilare, un bon moment partagé à deux, et à faire partager à l’humanité, bien évidemment. Et quelle pouvait donc être la raison d’une telle hilarité ? L’auteur aura la pudeur de simplement écrire que les retrouvailles entre son pote de trente ans et lui-même furent à la hauteur de l’évènement : mousse, vin puis vodka jusqu’à pas d’heure dans la nuit de lundi à mardi. Seulement cette fois-ci, Michel M. se rendit toutefois à son travail après cette ripaille, contrairement à la précédente visite de François B. qui le vit piteusement se faire porter pâle auprès de son employeur le vendredi au matin.

Afin de situer le bonhomme, voici de quoi aider les lectrices et teurs à s’en faire une idée :

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À cette occasion, Michel M. a découvert que son nouveau téléphotophone connaissait le mode rafale : bien plus pratique afin de réaliser ce genre de réalisations, pardi ! Dès lors, il est incontournable qu’icelles vont désormais se répéter.

Quid de la soirée elle-même ?
Initialement, une longue conversation éminemment intello, François B. est devenu un montéssoritien de tout premier plan (il seraient trois dans le monde à avoir le même niveau dans le domaine, pas de quoi impressionner Michel M. pour autant, qui se sait être un type tout à fait atypique : ceux qui le connaissent en ont bien pris conscience depuis belle lurette : un charisme pareil, seul peut-être un certain Adolf H. en disposa en son temps : mais Michel M. est bien trop individualiste pour utiliser ce don pour de malfaisantes œuvres, la preuve).

Après cet échange tout à fait pertinent et durable, donc, c’est chacun avec sa Leffe Royale dans le bide…

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… que les deux gars passent par la case restau jap’ (donc tenu par des chinois), sis juste en bas de chez l’auteur, là où son fils Kévin M. et lui-même vont régulièrement se sustenter avant de mater quelque série US anti-TF1 ou quelque film (par exemple, ils viennent de s’enquiller les 5 opus de l’ineffable Inspecteur Harry avec le tellement bonnement réac Clint Eastwood). Mais pour le coup, Michel M. avait eu une autre idée en l’honneur de François B. : se taper Montmartre de nuit.

Un tantinet secoués par la bière et le Côtes-du-Rhône (AOC), c’est d’un pas vif et décidé qu’ils passent devant les restaurants africains peu rassurants et / ou les terrasses des cafés bien boboïsants de la rue Marcadet, jusqu’à bifurquer à droite vers la butte, un chemin qui passe obligatoirement par un escalier (le jour de cet orage, Michel M. avait lui-même filmé sa rue (attention, on en prend pour 6 minutes)).
La température est à peine de saison, pour sûr, mais la prompte allure, le relief rencontré (c’est que ça monte dur depuis chez Michel M., et ça useuuh, ça useuuhh…) et l’alcool ingurgité donnent bel et bien quelques suées aux deux marcheurs.
Ils feront le petit tour, passant devant le Cabaret Le Lapin Agile, le Clos-Montmatre, la Place du Tertre puis les marches du Sacré Coeur : peu de touristes, fraicheur oblige indubitablement.

Une idoine balade digestive en fait : Michel M. a bien réussi son coup. Mais il est temps de s’en retourner, car demain ça bosse, pardi !

Seulement voilà : ils ne tardent pas à croiser un « arabe ouvert », c’est à dire une échoppe dans laquelle on peut trouver du sel, du pain, du lait, un œuf et … de la vodka, tu penses bien. Sacré François B., va ! C’est donc parti pour une bouteille de Zubrowka. Il s’agit là d’une flagrante infidélité à la Russie, la terre d’accueil de Michel M. depuis sa rencontre avec sa brune Mie et, surtout, leur voyage à Moscou et Saint-Pétersbourg du mois de juillet 2012 (et billets suivants), mais l’herbe du bison parfume délicatement le breuvage en question, quand la vodka russe est limite insipide : hé oui, la Zub’ est originaire de Pologne.

Tout comme le pochetron qu’ils croisent là, un type au nez à la Gégé D. (autre russe de cœur, mais célébrissime celui-ci) et qui cause fort. Mais les deux promeneurs ne s’en laissent pas compter, surtout Michel M. qui a toujours la langue bien pendue dans ce genre de situation. Ils n’en viennent évidemment pas aux mains (l’auteur a toujours évité les coups depuis sa plus tendre enfance : il sut pourtant bien manier les mots qui font mal durant de longues années, ce fumier) mais, toutefois et cela afin d’assoir son autorité, le gars qui est donc rond comme un polonais, assène un péremptoire : « Je suis un général polonais, moi ! » auquel l’auteur rétorque à brule pourpoint un non moins percutant « Et moi, un amiral russe ! ». La scène se déroule sous les yeux (et dans ses oreilles) du caissier, un jeune maghrébin qui arbore un visage sur lequel se lit l’inquiétude d’avoir à flanquer ces deux vociférant abrutis avant qu’ils ne se mettent sur la tronche. Seulement, à l’énoncé de la michèlèmienne répartie, le polonais s’incline illico, ayant visiblement trouvé son maître (de cette nuit) : il ne lui restait dès lors plus qu’à quitter les lieux. Ce qu’il fait en compagnie de François B. et Michel M., tous trois devenus soudain amis pour la vie. Et c’est exactement cela, « le minabilisme présenté comme art de vivre » : pas de violence en tant que telle, juste de la déconne appuyée, le tout accompagné de la Dive boutanche ou d’un spiritueux et, surtout, qui ne se vit (du verbe vivre, ce n’est pas une faute de frappe, merci) qu’entre roubignoleux. En effet, mettez une gonzesse là-dedans et, sans coup férir, vous avez une scène autrement dangereuse, la représentante du sexe féminin faisant immanquablement monter la pression en émettant ses cris aigus et dramatisant hors de proportion une scène somme toute d’une parfaite banalité (l’auteur a constaté de telles choses à plusieurs reprises, tout au long de son existentielle vie : la femme pousse son mec à faire le coq, ou insulte celui qui discute avec lui, et ça se finit immanquablement par un pain dans la trogne de l’un des deux, voire pire si des armes sont de sortie, bon sang !). Enfin voilà : dans le cas présent, l’anecdote michèlèmienne s’est parfaitement bien terminée.

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La fin de la soirée aussi.

Et si ce cliché en choque d’aucune et d’aucun, qu’ils sachent que, du temps de la splendeur des Sectis adorem rectum, Michel M. fit bien pire en compagnie de son alter ego d’alors, Marc V. (à (éventuellement) découvrir dans les tomes 2 et 4 des « Actes des SAR » par exemple…).

Michel M., cet être humain vivant,

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existentiellement vivant.

À  bientôt.

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En attendant l’atterrissage d’Elena A. demain dimanche en fin de soirée, quelques bricoles façon fonds de tiroir (bien que toutes récentes)

201407_L_entrée_de_chez_MichelmLe chez Michel M.
Enfin, plus exactement la vue de l’entrée de la cité dans laquelle il demeure, depuis trois années et cinq mois désormais (ah mais oui, hein, le temps passe et tout ça, c’est pas du flanc). Après cinquante ans de vie en banlieue, exceptée une année à Paris en 1980, du côté du Cirque d’hiver, au 86 bis passage Saint Sébastien, alors qu’il s’était installée dans un studio-cuisinette ( » kitchenette  » en néologisme anglo-saxon) avec celle qui allait devenir son épouse une année plus tard, puis son ex épouse et mère de son premier fils quatre années par la suite, un jeu couple (ils se sont connus en juillet 1978, l’auteur sortit tout juste de son BAC A4, et Nicole J. quant à elle, d’une année de son cursus à l’école des Arts appliqués de Duperré, qui était alors un lieu fortement peinturluré à la « baba-cool » : les années 80, pour ceux qui les ont vécues, étaient d’un genre foisonnant artistiquement (et pas que)). Ils s’étaient en outre équipé d’un jeune cabot (le sillon était bel et bien emprunté par ces deux-là, bon sang !), leur jeune chienne Orphée, une braque allemande. Mais c’est une histoire tellement ancienne que l’auteur à quelque mal à s’en souvenir.

Et puis ce n’est de toute façon pas le sujet entamé par l’auteur, suite à l’exposition de la photographie ci-dessus et qui va s’afficher durant quelque heures comme accueil à toute personnes et bots se pointant sur michelm.fr : qui pour s’y repaitre des çonneries nouvellement étalées là par Michel M., qui pour mettre à jour les tables d’indexation des moteurs de recherche, et patati et patata.

Cette cité appartient à la fondation Rothschild (difficile de trouver un site en tant que tel de ladite fondation dans le domaine purement immobilier, saperlipopette), qui gère fichtrement bien son parc, car en ce qui concerne celui dans lequel habite l’auteur, la rénovation qui s’est achevée il y a près d’un deux années a rendu l’endroit des plus plaisant (vu ici à l’époque). En outre, l’appartement lui-même qui a été attribué à l’auteur avait bénéficié d’une complète remise en état avant son entrée dans les lieux : quitter une maison en accession pour un appartement neuf en location, c’est ce choix que l’auteur à fait afin de poursuivre son tranquilliste cheminement michèlèmien.

Aussi peut-il l’affirme droit dans ses charentaises, après ces trois années vécues en Paris intra muros, son choix fut indubitablement le bon : aucun regret d’avoir initié cette « bifurcation » tant, en tous domaines, ce radical changement lui a donné encore plus de latitude afin de parfaire son existentielle vie, youpi.

201407_Les_nouveaux_3MLe dépanné et ses dépanneurs.
Ci-dessus et de gauche à droite, Marcel L., Michel M et Marc V. (les nouveaux 3M ?), tous trois s’étaient retrouvés il y a quinze jours (la veille du départ en Israël d’Elena A.). Cette photo est remarquable car, outre le fait qu’elle regroupe les trois hommes d’une aventure dont tout le monde se fiche parmi les collègues des trois hommes, ce cliché a été pris sur le vif en ce vendredi matin 4 juillet, jour de la (faussement) prometteuse rencontre entre l’Allemagne et la France qui se déroulait à dix-huit heures ce jour-là, dans le cadre de la Coupe du monde football 2014 (ainsi que, tout à fait accessoirement, fête nationale états-unienne). Au cas où les lectrices et teurs ne le remarquaient pas, ce sont tout de même les couleurs du drapeau français (certes un tantinet passées, cela aurait d’ailleurs dû leur mettre la puce à l’oreille, à tous ceux qui ont maté ce cliché pris à partir du nouveau téléphotophone de l’auteur : si si, il est arrivé, il y a un peu plus d’une semaine) que ces trois gars arborent là, nom d’une baguette de pain, une boutanche de rouquin et un béret !

Aucune mise en scène, aucun calcul n’a prédestiné à ce cliché, rien qu’une illumination née dans l’esprit d’un de leurs compagnons de café du matin (chagrin en l’occurrence puisque la France s’est très mollement rétamée face à une Mannschaft non moi flapie, sur le plus bas score pour une victoire, c’est à dire un but à zéro, minable réussite pour cette locomotive teutonne, nom d’un berger allemand ! Du côté de la France, c’est bien le meilleur qu’elle pouvait espérer après avoir eu la poule la plus fastoche : un mauvais coup de plus de Michel P., mmhm ?).

Allez, on y a quand même cru, hein ?

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Montage effectué en 2008 par Michel M. (sans qu’il n’ait souvenance de la raison de cette remarquablement rigolote création), à l’époque de la flamboyante Société discrète
Sectis Adorem Rectum (SDSAR).

201407_Les_soiffards_du_jeudiLes soiffards du jeudisme
Les habitués du bouge (Michel M. appelle pour l’occasion son blog ainsi afin de coller au sujet qu’il entame de fait) ont vent de ce « jeudisme » et de ce qu’il signifie. Dans l’ordre de gauche à droite, Steeve B., Marc V., Michel M. et Frédéric P. (qui n’est certainement pas le fils de cette autre famille P., ne serait-ce parce que ces P.-ci ont pour seuls et uniques enfants deux cabots). Ceci étant, parmi ces quatre-ci, Frédéric P. est la véritable pièce rapportée, car Steeve B. a déjà participé (au moins à deux reprises) à un jeudisme digne de ce nom. C’est à dire de ceux qui se terminent au restaurant « Le Sac à Dos », estaminet dont la publicité n’est plus à faire par l’auteur.

Toujours est-il qu’au moment de cette photo (prise la veille de la précédente), style-genre et façon « Selfi » (« autoportrait » en français), il faisait très très très chaud à la terrasse du Café du Musée (autre rade dont la publicité n’est plus à faire non plus par l’auteur). Et Michel M. évoque uniquement là les vicissitudes climatiques, en aucune manière le fait que l’un (ou plus) de ces hardis hommes aurait pu quitter cette fort rassasiante pause mousse en état d’ébriété, certes non : ce n’est pas le genre de la maison (enfin, pas si tôt dans la soirée…).

En guise de conclusion, Michel M. souligneque cela fait un bail que ni Marc V., ni Kévin M. ni lui-même ne sont allés faire un tour du côté du Sac à Dos depuis un bon bout, Coupe du monde de football oblige, pardi ! C’est bien simple : depuis le début de la compétition, c’est à cela que ressemblent les soirée michèlèmiennes :

201407_Les_soirées_michèlèmiennes_de_juin-juillet

Ci-dessus : fin de la peu probante prestation argentine lors de la rencontre « Argentine – Belgique « .

Demain, les amoureux se retrouvent aux alentours de vingt-trois heures. Mais dès le lendemain, c’est la tête dans le guidon (« Du bateau au bal » en russe) que ces deux-là enquillent leur semaine. Puis, Michel M. reçoit son ami François B. de lundi soir à vendredi matin : il est peu probable que l’auteur ait le temps de griffonner quelques élucubrations là-dedans durant la semaine. C’est le TMF qui va en prendre un coup, c’est sûr !

À suivre, de toute manière…

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Le Taux Moyen de Fréquentation (TMF) du mois de juin 2014 : exponentialisme, toujours

Le TMF du mois de juin 2014

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Michel M. ne vas pas s’étendre sur ce bon cru (242,47 visiteurs/jour). C’est tout juste s’il fera remarquer tout de même qu’à cause de l’incident du samedi 21 juin (changement de saison ? Fête de la musique ?) ainsi qu’à la curiosité que constitue cette nette baisse de TMF pour les journées du mardi 24 et mercredi 25 juin, les vingt nouveaux venus apparus sur ce mois n’ont pas pu être atteints. Ce ne sont en effet « que » 15,82 visiteuses/teurs de plus qui se sont quotidiennement radinés sur le blog : l’exponentialisme michèlèmien trace, certes lentement mais sûrement, sa route, contre les vents et les marées que représentent ses élucubrations à l’auteur, bien souvent aux limites du soutenable pour leur lecteur. Mais Michel M., qui est toujours aussi lucide quant à la valeur de son « travail », se dit que ce succès n’est très probablement dû qu’à la présence d’un plus grand nombre d’images. De celles qui laissent bien plus rêveurs leur spectateurs que les assommants textes qui les accompagnent la plupart du temps, ah ! ah ! ah !

En revanche, l’estivale saison qui s’est tout récemment entamée devrait voir ce TMF sérieusement chuter, du fait des départs afin d’oublier leurs vicissitudes existentielles aux lectrices et teurs de michelm.fr. Cela jusqu’à quel point ? Le TMF s’en remettra seulement t-il ? Telle est la nouvelle aventure humaine à vivre pour ces deux mois d’été, youpi !

La belle à Sion
Deux vidéos ont été postée par Elena A. (prises par le biais de Nikon P7000 que son homme lui a donné juste avant son départ), outre le millions de clichés déjà thésaurisés.C’est de la belle ouvrage, c’est à dire bien filmé ainsi qu’en haute définition (en espérant que Youtube ne les corrompent pas trop lors de son filtrage) et aux passionnants sujets : la Mer Morte, comme si les lectrices et teurs s’y baignaient eux-mêmes, puis un jeune musicien sur le front de mer de Tel Aviv. Il n’est toutefois pas assuré que ces séquences soient ce soir visibles, du fait d’une sommétique rencontre de football, car de la plus haute importance. Pour les durs de la feuilles et autres clos des quinquets, c’est en effet ce soir que l’Allemagne affronte la France pour une place en demi-finale de la Coupe du Monde de foot. Merdalors, c’est du sérieux tout de même, bon sang !

À suivre.

 

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