Dernier volet du triptyque « Elena A. en Israël » : Arad, Massada et cie.

Michel M. offre ci-dessous à ses visiteuses et teurs une petite dizaine de minutes en susss de voyage musicalisé (fini les ambiance moyen-orientales, place à de l’électro minimaliste et douce : Michel M. est un esthète de l’ambiancement ou ambiançage (qu’importe : ce ne sont que néologismes an pagaille sur michelm.fr)), comme à l’accoutumée sous forme d’un diapo-vidéo commenté de-ci, de-là.

Bon visionnage et Youpi !, chères michèlèmiennes émules.

Et alors, quoi de neuf dans l’existentielle vie de Michel M., mmhm ?

Hé bien pour commencer, une bonne « surprise », et qui est dorénavant devenue pérenne puisqu’au bout de plus ou moins trois moins, l’auteur peut fièrement annoncer à ses émules (et autres admiratives et tifs lectrices et teurs) qu’il a durablement percé le plancher des 80 000 grammes. Une tare (dans le sens physique du mot, c’est à dire la notion de poids et non celle d’une débilité plus ou moins prononcée en Michel M., que nenni) qu’il n’a pas atteinte depuis ces deux derniers mois. Le pli est pris, au point même que certains de ceux qui étaient présents du côté de son cou sont partis : bientôt la fin de son goitre, à Michel M. ? Quelle belle expectative en vérité, oui oui oui.

Ensuite, hé bien heu… Pas grand chose en vérité, ce régime alimentaire, qui s’accompagne d’une drastique restriction de breuvages alcoolisés, du lundi au jeudi soir  (mais avec d’éventuels extras les samedi et dimanche de chaque semaine qui, comme le monde universel mondialisé tout entier dans son ensemble en général le sait pertinemment, se déroulent quasi exclusivement chez Elena A.) lui prenant beaucoup de son temps à Michel M.

Ses soirées se déroulent désormais de cette manière : après son retour du labeur, entre deux épisodes d’une série US en VOSTRFR (Version Originale Sous-Titrée en Français) ou, parfois même, de deux séries différentes (deux épisodes de « Burn Notice » ou de « Justified » par exemple, suivis d’un ou deux opus de « Game of Thrones » par exemple), se sustente d’une barquette de crevettes roses « natures » ou d’un filet de saumon (plus ou moins 140 grammes), arrosé de vinaigre balsamique et d’une pincée de sel. À ce propos, il s’est fait la réflexion suivante la semaine dernière, alors que c’était celle du saumon (en alternance avec les crevettes), selon laquelle il ne serait peut-être pas idiot d’essayer le même assaisonnement avec les crustacés. Cela sera donc tenté dès ce soir : nul doute que cette expérience sera dûment narrée ici-même.
Avec ce repas pour le moins frugal, un grand verre (celui dans lequel il sifflait son rhum aux temps jadis, quand il était alcoolique) de lait d’avoine et de riz (tous deux issus de l’agriculture dites « bio », comme le saumon d’ailleurs) et c’est tout. Si si. Aucune terreur ne doit étreindre leur âme aux michèlèmiennes émules : ce n’est pas demain que leur idole finira anorexique, il y a des limites tout de même ! Et puis, entre eux soit dit : moins on se sustente, plus l’estomac rétrécit. Au bout du compte, l’impression de faim se raréfie. Le rêve ultime étant en la matière qu’à force, l’organisme se mette à bouffer la graisse qui est stockée un peu partout dans le corps. Mais une telle chose ne se rencontre que dans le cas de jeûne durable : Michel M. n’a jamais évoqué une telle pratique que nenni ! Il reste fondamentalement épicurien, depuis que cette doctrine philosophique lui a été professée après quelle ait été détectée dans ses us et coutumes par un professeur de philosophie de sexe féminin, du temps de la société discrète Sectis adorem rectum.

Alors, jusqu’où cette volonté de perdre le superfétatoire qu’il trimballe chez Michel M. ? Il se veut raisonnable, en fait : un petit et stable 75 / 76 kilogrammes lui conviendrait parfaitement. Il part de plus ou moins 84 000 grammes, mine de rien. Mais il sait (c’est ce que le bon sens dit parout, alors c’est que ça doit être vérifié, tiens) que ce sont les deux derniers à perdre qui nécessitent le plus d’effort : il est prêt, et parie de parvenir à son plan aux alentours de la fin de l’année.

Ça, c’est un but dans une existentielle vie, palsambleu !

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En attendant, Michel M. expose son nouvel avatar (la « tête de crétin » déjà rencontrée ici) sur le forum de marianne.net, lieu qu’il fréquente toujours plus ou moins assidument, mais dont l’intérêt semble marquer le pas. Mais il s’est déjà produit une telle lassitude vis à vis de ce bouge : peut-être l’arrivée de l’automne (Ha ! bon, c’est pas déjà maintenant ? Ah ! Ah ! Ah !) lui refilera-t-elle l’envie d’en découdre là-bas, qui sait… En attendant, cette image continue de cultiver ce sens de l’autodérision si fameux qui le meut en permanence (mais que peu pigent parmi les mariannautes, tant pis pour eux).

À suivre comme toujours, ici ou ailleurs…

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