Un été bien pourri : mise en sommeil (durable ?) des mardisme, mercredisme et jeudisme

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Voici ce qui attendait Marc V. et Michel M. en ce mercredi soir, après les mousses. 1 baron + 1/2 de Leffe, le raisonnabilisme s’installe durablement chez Michel M. (Marc V. est né dedans). Mais bon, le rite acquis impliquait le diner au restaurant Le Sac à Dos. Deux raisons principales peuvent expliquer cette fermeture non indiquées : le mois d’août et ses cohortes de clients absents ou bien la convalescence de Thierry S.

L’économie sera de toute manière bénéfique à ces deux petits salaires : en effet, il s’agit de sommes caractérisant la classe moyenne sup’ pour l’aîné Michel M., la classe moyenne inf’ pour Marc V. de 16 années sont cadet, ceci expliquant en l’occurrence cela. Mais les imminentes vacances du second (trois semaines) auraient toutefois bien méritées cette folie, nom d’un cure-dent ! Ceci précisé, les émules michèlèmiennes ne trouvent-elles pas que ce Marc V. aurait bien des allures d’un BHL (mais sans le melon) ?

Qu’importe, elle peuvent en tout cas gager que ce repas n’est que partie remise, et que cette folie-là se fera probablement en compagnie de Kévin M. (et plus si affinité).

Voilà, c’est tout pour ce jour : vitesse de croisière signifie concision, entre autres restrictions/privations.

Mais c’est à suivre, de toute manière.

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Un bien pourri été 2014

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Lundi 11 août, 18 heures : la pluie se radine et va chasser les derniers vagues et lointains éclats de soleil, sous une température aux alentours des 20 degrés, quel bel été en vérité.

À bientôt, là-dedans.

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Vitesse de croisière pour le bloguisme michèlèmien

Il y a quelques temps billets, l’auteur annonçait qu’il se préparait à une baisse de son TMF du fait de l’arrivée de l’annuel estivalisme, lors duquel une débandade est totale, hémisphère Nord oblige, qui voit quelques millions de Français s’agglutiner sur des bandes terres sableuses bordées d’une eau salée, urineuse et graisseuse à souhait, du fait des laits solaires étalés sur les épidermes et des mictions déversées là. Non non, pas une bande de terre à l’image de celle de Gaza, que celui qui n’existe pas nous en préserve, par la sainte Culotte de Sainte Vierge ! Car icelles ne sont souillées que par des mégots, des papiers gras et autres capotes à peine ensablées que les gamins, alors qu’ils creusent leur trou, extraient de là comme autant de trésors bien pourris : que les émules imaginent qu’un gosse innocent s’en vienne à déterrer un bras, une tête ou quoi d’autre encore des restes d’un corps déchiqueté par une bombe, quelle affaire cela ferait, saperlipopette de non mais ho ?!!

Or, il s’est avéré que le TMF du mois de juillet était encore ascensionnel, quand bien même cet outil n’est-il utile qu’afin de remplir un billet mensuel, mais en aucun à considérer comme un révélateur de l’impact de sa philosophie de vie à Michel M. (à force de répéter un truc, soit il devient suspect, soit il devient vérité, Ah ! Ah ! Ah !). Seulement voilà : c’est désormais au tour de l’auteur de se prélasser dans une semi-végétativité bloguiste.
C’est ainsi que la fréquence de publication en prend un sacré coup, pardi ! Par exemple, entre le précédent billet (déjà bien creux) et icelui (qui ne le sera pas moins), il se sera écoulé pas moins quatre journées. Un laps de temps idoine afin de leur faire perdre, aux émules michèlèmiennes, le pavlovien réflexe d’une consultation quotidienne de michel.fr, mine de rien.
Et puis ? Grand bien leur fasse aux lectrices et teurs, si elles et ils en profitent pour trouver d’autres activités aussi passionnantes que la lecture des turpitudes existentielles de Michel M. À ce propos et justement, l’auteur leur souhaite de ne toutefois pas passer à côté de ce billet-ci, tant le tranquillisme qui s’en dégage y est probant (au cas où elles et ils auraient pas pigé la moelle du truc).

C’est ainsi que, un samedi entre deux séances d’orages étant clairement prévu par les services de la météorologie française, les deux principaux protagonistes du blog en ont profité pour s’aérer. Les courses faites dans une superette du boulevard de Verdun, ou D906 (bientôt le tramway y roulera), c’est en direction de Clamart et de sa forêt qu’ils vont se « ressourcer ». Et en bicyclette, comme de bien entendu.

Inutile de narrer le parcours, d’autant plus qu’il n’y a strictement rien à en dire. En revanche, arrivé là-bas, c’est le réconfort après l’effert (ça monte pas mal par là-bas). Ils avisent un parc pour enfants déserts (le parc est désert, pas les enfants) : un banc au soleil y fait face. Mais, au moment de sortir les victuailles, se pointe une famille nombreuse, originaire des Balkans (à l’ouïe, c’est évident). Anecdotiquement, c’est à cela que Michel M. a vu à quel point l’espace Schengen était une réalité. Depuis maintenant une petite dizaine années, croit-il se souvenir (les transports en commun en font foi), les gens de l’Est ont rappliqué par centaines de milliers en France. Une réalité et une grande réussite au demeurant : ces personnes arrivant de pays au niveau de vie bien moindre, elles ont accepté des salaires de misère, quand ils ne bossent pas au noir. C’est à ce genre de chose que l’on sait que les élites politiques sont des fumiers : sous des principes humanistement altruistes (ou l’inverse) d’améliorer la vie de leur concitoyens et électeurs, ils font profiter leur copains patrons de grosses entreprises de BTP et ou de la restauration, de cette main d’œuvre bien plus efficace que celle en provenance du Maghreb et d’Afrique noire, et tellement bon marché !
Enfin bref, arrivent ces gens, bruyants, envahissants (l’un des gosses hurle comme s’il avait un truc de planté dans l’œil alors que c’est le ballon que son père ne veut pas lui donner) : Elena A. et Michel M. se tirent illico, en cherchant un endroit plus isolé dans les arbres.

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Ils trouvent une clairière absolument ravissante à quelques dizaines de mètres de là, déballent une seconde fois le nécessaire à pique-nique et commencent à déjeuner quand…

Les mêmes emmerdeurs se pointent ! Ah ! Ça mais, c’est lourd cette affaire, merdalors ! La famille s’étend sur toute la clairière (au jugé, elle doit bien faire dans les cent mètre²) avec, en prime, la grand-mère qui s’est jointe au groupe et qui doit être un tantinet dure de la feuille tant elle cause FORT. Ils remballent leurs affaires une seconde fois et repartent chercher un lieu encore plus à l’écart du tumulte des promeneurs du samedi.

Cette fois sera la bonne : il verront bien des coureurs, promeneurs et autres pervers alentours au travers et sous les arbres, mais dans la clairière, ils seront les reine et roi de l’endroit durant leur présence.

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Preuve est faite de ce qu’avançait l’auteur à l’entame du présent billet. À savoir que c’est bel et bien le tranquillisme qui régna sur la journée, quand bien même quelques vicissitudes retardèrent son emprise sur ces deux-là. Les cieux restèrent cléments : des nuées circulaient au-dessus de leur tête, mais aucune pluie ne perturba cette extase champêtre. Michel M. soupçonne même qu’il piqua une sorte d’espèce de roupillon entrecoupé de réveil : dans la nature, il faut être prêt à décaniller au plus vite, icelle pouvant à tout moment se montrer hostile. Après une question posée à l’instant à sa brune mie, il est indéniable qu’il a en effet rencontrée Morphée dans cette clairière. Et cela à quatre reprises au moins, puisqu’il lui fit entendre ses ronflements autant de fois : la septoplastie qu’il a subie en mars dernier n’a eu aucun impact sur ce problème. Mais ce n’était pas le but recherché non plus, tout au plus espéré mais sans trop y croire…

Ils sont restés là plus ou moins trois heures, dans les herbes hautes et jamais dérangés par qui que ce soit, mis à part quelques oiseaux sillonnant le ciel qui poussaient leurs petits cris à chaque battement d’aile.

La veille, ils étaient allés au restaurant japonais (tenu par des chinois) et avaient un peu abusé de la boisson (Armagnac afin de se mettre « dans le bain »), puis restaurant. Cette récupération en pleine nature était tout à fait indiquée.

Ainsi en va-t-il de leur existence commune à ces deux-là : les moments de folie

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sont suivis d’autres,

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plus apaisants.

Mais pour combien de temps encore ?

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S’il n’en reste qu’un, ce sera Michel M.

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En ces temps hautement troublant de bruit de bombes à l’Est de l’Europe sans que n’en causent plus que cela les médias institutionnels, européens d’une manière général et franco-Français en particulier puisque les uns et les autres sont quasi exclusivement focalisés sur la sempiternelle guerre Israélo-palestinienne (qui date quand même de quelques décennies sans qu’elle n’ait eu de réel impact sur la marche du monde), des gens qui sont au pouvoir en Ukraine (et qui sont en accord avec les valeurs de l’Union européenne comme on peut le voir ici), balancent des bombes de plus en plus grosses sur des villes aussi peuplées que Lyon – Lougansk (475 000 – 427 600) et Marseille – Donesk (851 000 habitants – 953 00o). Il est semble ainsi bien curieux à l’auteur de constater que ce conflit, qui met face à face les États-Unis d’Amérique et la Russie dans un paroxysme sans cesse croissant (est-ce d’ailleurs possible, un paroxysme croissant ?), une tension jamais vue  les pires moment de la guerre froide et, notamment, ceux de la fameuse affaire des missiles soviétiques à Cuba, ne trouve guère d’écho dans les salles de rédaction desdits médias.

Mais cela n’a pas beaucoup d’importance en fin de compte puisque d’une part, Michel M. s’informe sur des sites alternatifs (liste non exhaustive sise en fin de billet) afin d’en avoir le cœur net, et parce que, d’autre part, quand bien même s’informe-t-il par des biais détournés et qui, en gros, sont ceux-là mêmes qui sont consultés par l’immense majorité des internautes qui souhaitent en savoir un peu plus sur les crises de ce monde mal barré, cela ne veut pas dire pour autant qu’il faille se mettre martel en tête : ce sont tout de même des affaires qui se situent à quelques millions d’Euros au-dessus de ses moyens d’intervention, à l’auteur, palsambleu ! Aussi, même s’il se lance régulièrement dans des discours prosélytes à l’endroit de ses copains de cafétéria – restaurant et autres collègues de travail, il n’est pas question que cette connaissance, qui pourrait être angoissante pour bien de ses contemporains (mais cela n’arrive pas, puisque ils sont tous focalisés sur le Moyen-Orient comme autant d’autruches la tête plantée dans le sable) lui fiche le moral en l’air.

C’est bien pourquoi il arbore ci-dessus une aussi parfaite tête de crétin qui pourrait bien signifier : « Après moi le Déluge, nom d’une arche ! ». Ce billet n’a donc d’autre but que de préciser (ou de le rappeler pour ses émules les plus assidues) que cet endroit n’en est en aucun cas un dédié aux affaires sérieuses de ce monde, les seules affaires sérieuses en l’occurrence étant celles qui permettent à Michel M. de voyager avec sa brune mie, de discuter avec ses amis et de rédiger ses çonneries, le tout en gardant toutefois à l’esprit que rien de cela ne durera, qu’il faut donc privilégier l’instant présent tout en n’étant pas dupe de son éphémérité.

BoNjOuR ChEz VoUs !

* Ddefensa.orgles-crises.frThe vineyardsaker.frAgoravox.frLa Voix de la Russie

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Un monde dépeuplé ? Certainement pas en ce qui concerne l’environnement michèlèmien

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Tout d’abord, avec l’affichage du TMF du mois de juillet (bon sang, le temps s’accélère ou c’est Michel M. qui ralentit ?!!) qui, avec son 255,03 visites uniques par jour annonce 12, 56 lectrices, teurs et / ou bots en susss, alors que, comme l’avait à tort pressenti l’auteur, ce premier mois de franche estivalerie aurait du voir s’incurver l’asymptotiquement exponentielle courbe du Taux Moyen de Fréquentation (TMF) du blog. Hé ben nan, raté. Qui plus est en tombant sur ces deux pointes absolument inouïes vues pour les journées des 10 et 11 juillet, avec respectivement 446 puis 400 visiteuses et teurs : les voies du fréquentatisme sont aussi impénétrables que l' »aveuglement » de certains maîtres du monde qui sont en train de mener l’humanité en des extrémités qui la feraient bien basculer dans l’oubli des astres et des cieux, s’ils n’y prennent pas gare.

Enfin bon, l’important dans une telle finitude, c’est qu’icelle soit rapide, style-genre et façon Arme de Destruction Massive (ADM en langage guerrier). Une bonne vieille bombe H serait idoine selon le choix de l’auteur. Manque de bol, la tournure que prennent les choses à l’heure actuelle donne plutôt à penser à un truc bien crade, genre retombées et mort lente dans d’atroces souffrances. Ah ! Ah ! Ah ! Quelle histoire !

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Autre preuve d’une absence totale de dépeuplement dans l’existentielle vie de Michel M., cette resplendissante photo de famille. Enfin, de famille elénaesque s’entend. Mais du côté de celle de l’auteur, les visites de son cadet ne s’espacent aucunement, même si la période des examens (première année en alternance terminée, résultats en septembre) a un chouïa freiné leur fréquence : les mardisme et jeudisme devraient reprendre de plus belle, dès la rentrée.

Où en sera le bidon de l’auteur à ce moment ?
Le pli sera-t-il tellement bien pris que la mousse se tarira ?
Ce serait a priori bien dommage, mais du moment que ces choses se font avec sérénité (y compris une certaine forme d’abstinence, pourquoi pas?), le plaisir sera au rendez-vous. Et ce plaisir, c’est ce qui peut arriver de mieux dans l’existence, car il signifie que l’on sait ce que l’on veut et qu’on se donne les moyens d’y parvenir.

La famille d' »adoption » de Michel M.,

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Gala, Oleg et Elena A.,
un environnemental peuplement de toute première qualité.

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