Prémices de rentrée : le retour de l’ex alter ego de Michel M., Marc V.

Pas de bulles, pas d’affiche pour Marc V., car c’est un gars sérieux à tendance déprimé chronique depuis que son ex femme l’a plaqué pour un animateur de la téloche, ex jeune premier du mardi soir devenu bien minable à force de bosser pour TF1. Parti trois semaines se mettre au bleu : d’abord du côté de l’océan, ensuite de celui de la Grande bleue. Autant dire que de rentrer sur Paris ne l’a pas férocement réjoui. Mais c’est ainsi que se déroule leur si tranquilliste existence à ces deux hommes-là, Marc V. et Michel M. Tranquilliste au point même qu’elle pourrait en devenir assommante, si le salvateur esprit de la joie d’avoir connaissance des causes cachés des choses ne leur était pas chevillée à l’âme.

201409_Marc_V_Le_retourRentré lundi matin, le teint bistre et la silhouette quelque peu alourdie par les quelques milliers de grammes qui sont venus s’ajouter aux précédents déjà superfétatoires, que Marc V. traine avec lui comme une fatalité (c’est à cause de la déprime chronique, bien entendu), quand Michel M., lui, poursuit sa quête du juste rapport taille/poids. Les lectrices et teurs retrouvent ci-dessus la bande de joyeux drilles de la cafétéria des matins et midi : de gauche à droite et de haut en bas, les émules aperçoivent en effet Marc V. en compagnie de Marcel L. (l’épisode du montage de l’armoire a sans nul doute fait se rapprocher les deux hommes), puis Patrice P. avec Marc V. (l’épisode M&M Sauveteurs layant ajouté une couche supplémentaire dans les liens qui liaient déjà les P. et Marc V.) et, enfin, les deux photos du bas montrent tout ce petit monde au complet, Michel M. se trouvant bien évidement derrière l’objectif de son téléphotophone.

201409_Marc_V_Le_retour2Anecdote : hier soir, en fin d’après-midi, Michel M. appela son ex alter égo afin de lui proposer une mousse au Café du Musée, histoire de reprendre leurs marques après ces trois semaines d’abstinence forcée. Hé bien que les émules michèlèmiennes se figurent que les deux hommes ne burent là qu’un baron qu’ils sirotèrent durant une bonne heure et demi. En outre, ils ne furent même pas tentés par un diner au restaurant Le Sac à Dos : il faut dire que comme à son habitude, Marc V. est fauché comme le blé. Un blé qu’il n’aura jamais, au train où vont les mauvaise choses de l’économie en crise durablement mondialisé.

Michel M. a pris ce cliché au travers de la vitre de la terrasse du bistro. C’est donc l’angle de la rue de Varenne et de l’avenue des Invalides qui est visible ci-dessus, avec en arrière plan le mur d’un des bâtiments qui composent le Musée Rodin.

Ainsi, l’existentielle vie de Michel M. reprend-elle son cours en cette fin d’été en pente douce qui s’écoule sur un mois de septembre donnant enfin à vivre de belles journées ensoleillées sur la capitale…

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