un QG qui ferme, une chute de poids qui perdure, des bricoles

Un QG qui ferme

2014_09_Adieux_Sac-a-DosLe Sac à Dos, c’est fini. L’opération subie par Thierry S. le laisse bien trop sur le carreau pour qu’il puisse reprendre son boulot tel qu’il le pratiquait jusqu’à alors : lever à pas d’heure pour filer à Rungis, fermer à pas d’heure pour faire du chiffre avec, entre les deux, l’animation de son restau avec moult cris et conversations avec les habitués (l’ambiance était véritablement festive, avec ce perroquet robot qui répétait les sons émis par son maître) et de non moins nombreux déplacements en salle (plus ou moins vingt couverts) avec montée et descente d’un l’escalier qui donnait accès à une autre salle, de trente couverts icelle, les bras chargés des plats commandés, le tout sans serveur. Autant dire que le boulot est archi tuant, qui plus est pour un convalescent qui n’est plus tout jeune.

2014_09_Adieux_Sac-a-Dos2C’est ainsi que l’estaminet, découvert par Michel M. en mai 2013 grâce à Adrien G-M (un habitué des lieux, alors) va faire partie de son passé, comme tant d’autres lieux, de personnes et de « traditions » par lui et son alter ego Marc V. institués… Autant de pages qui se tournent d’une existentielle vie, d’une œuvre. Réellement écrite en l’occurrence, à raison d’un tome par semestre, que les plus grands érudits de l’universalité cosmogonique du monde entier dans son ensemble en général s’arrachent et commentent en se crêpant leur chignon : nul doute quant au fait qu’à sa mort, Michel M. deviendra aussi célèbre que l’illustre.

Enfin bon et voilà : toujours est-il que dans le cas où les mardismes et ou jeudismes devaient reprendre, il faudra bien que leur animateurs trouvent un autre lieu de chute : les lectrices et teurs assidus en seront bien évidemment informés, afin qu’elles et qu’ils se radiner, comme à l’accoutumée, pour profiter de tous les bons mots échangés là, ah ! ah ! ah !

Pour la petite histoire : le restaurant de Thierry S. devrait être remplacé par un « bar à tapas » ! Dans un quartier aussi snob, l’idée n’est pas forcément très bonne… C’est à suivre en tout cas.

Une chute de poids

Avant d’entamer ce chapitre du billet et histoire de ne pas passer pour un narcissique de première qui pratique le radotage tant il s’aime, Michel M. est allé vérifié quelle tare il avait précédemment annoncé ici-même. Il tomba alors sur ce billet (daté du 9 septembre) dans lequel il se vantait d’avoir percé le plateau des milles vaches heu plancher des soixante-dix huit mille grammes, pardon. Vu que les choses en sont toujours là (même si un fort plaisant 77,1 kg a tout récemment été atteint) il va toutefois exposer ci-dessous la preuve de ces écrits :

201409_77,3kgAucun autre trucage n’a ici été apporté que cet entêtant floutage : le cliché prouve donc que la moyenne est belle est bien celle annoncée. Et si quelques pisse-vinaigres allaient s’imaginer que l’auteur aurait bien pu payer un quidam afin de se faire peser, qu’ils gardent leur paranoïa pour eux : l’auteur ne ment jamais. Ni à ses lectrices et teurs, ni aux personnes qu’il fréquente dans son existentielle vie. Une chose sûre en tout cas : la prochaine fois qu’il évoquera ce sujet, il faudra que les soixante-seize mille gramme et des poussières soient régulièrement atteints pour que le jeu en vaille la chandelle. Le pari est toujours d’actualité.

Bricoles.

Lors du voyage en Grèce du mois d’avril dernier, Elena A. et Michel M. étaient tombés en pâmoison devant une toile peinte, une peinture donc, réalisée par un inconnu mais le principal n’est pas là. En effet, le truc était gigantesque (hors norme même, puisque mesurant 123 x 93cm !) et à un prix à réellement tomber dans les pommes, pour le coup : 80 Euros ! Tellement improbable que l’auteur demanda au moins à trois reprises au vendeur s’il avait bien compris son anglais (ça causait en effet en anglais, Michel M. ne pratique pas le grec). Quand les lectrices et teurs vont voir le zinzin, ils vont comprendre la raison de l’égarement ressenti par les deux voyageurs d’alors. Comme une image vaut mieux que des tonnes de mots (quoique iceux ne devraient pas manquer, après l’exposition ci-dessous), voici l’œuvre :

201409_Peinture_GreceHé oui, il s’agit bel et bien là d’une vue de Paris, probablement datée des années 20. Les habituées et tués de l’endroit se souviendront qu’un précédent tableau avait déjà été posé sur l’un des murs de l’appartement d’Elena A., ainsi qu’exposé ici-même. Une peinture posée sur châssis et encadrée par les soins de Michel M., qui l’avait offerte pour la Saint Valentin. Pour les autres, l’auteur se fait un plaisir de l’afficher :

2014_02_Saint_Valentin01Une date, cette fameuse Fête des amoureux qui, en outre, correspond à la celle de l’anniversaire de naissance à sa brune mie ! La toile d’alors avait déjà été acquise durant l’un de leur (tellement nombreux) voyages à l’étranger, à Londres en l’occurrence. C’est donc désormais un second tableau qui est offert aux yeux des visiteurs d’Elena A. Enfin, de son appartement plus exactement. L’effet est garanti en réel :

201409_Peinture_Grece2Ça donne envie de se radiner, indubitablement. Et ça donne en tout cas des idées à Michel qui, pour le coup, aimerait bien à son tour poser une autre toile itou, après icelle achetée à Londres, elle aussi :

2014_03_Esotérisme_à_la_michèlèmienne3C’est donc, la aussi, une affaire à suivre car, quand bien même y met-il le temps, Michel M. finit toujours par faire ce qu’il écrit. Enfin, il est inutile aux lectrices et teurs de rechercher dans le blog les promesses non tenues : elles sont pléthore. C’est juste que les évènements se suivent à un tel rythme dans leur existentielle vie à Elena A. et lui-même, que s’entêter à vouloir les narrer dans le blog quand elles datent de plusieurs semaines, ça fait plus remplissage qu’autre chose, pardi !

Bricole, bis

Petit aparté sur une balade faite ce vendredi dernier (le 19, donc), par Michel M. qui s’était décidé à accompagner Marc V. et Steeve B. lors de l’une de leur répétitive promenade digestive d’après la cantoche. C’est au jardin des Tuileries qu’ils s’installèrent une petite heure afin de profiter d’un fort généreux soleil (ce mois de septembre 2014, décidément !).

201409_repos_bien_méritéComme chaque non évènement de cet ordre se doit d’être narré et photographié, c’est désormais chose faite. Avis aux lectrices : le cœur de Marc V. est à prendre. Celui de Steeve aussi, mais vu qu’il roupille, il est bien difficile de savoir à qui l’on a affaire, contrairement à Marc V. dont la belle gueule explose littéralement ce montage, n’est-ce pas ? Toute représentante du sexe féminin qui serait émue par ce faciès d’homme puissamment hétérosexuel (c’est à jamais un Sectis adorem rectum) est priée de le faire savoir à l’auteur par le biais d’un commentaire laissée par elle(s) sur ce billet : celui-ci ne sera pas affiché, ou bien qu’avec l’accord de son émettrice.

Tant reste à vivre, bon sang !

À suivre.

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