Un vivifiant Périgord noir, 1/3

Arrivés en fin de journée du vendredi, proposées en fin de journée / de nuit annoncée, les protagonistes de cette nouvelle escapade ont pris quelques photographies de cette nouvelle aventures au bout d’eux-mêmes (et, surtout, de leurs hôtes).

201410249_Perigord01Fin d’après midi dans le Maine en Périgord, d’abord Elena A. et Olga B., puis Michel M. et Olga B. taillent la bavette en causant de l’endroit : l’état dans lequel ils l’ont trouvé après avoir rusé pour l’acquérir, les titanesques travaux entrepris afin d’en faire des gîtes dignes de ce nom et, enfin, afin de faire « la visite du propriétaire ». En l’occurrence, c’est à dire une superficie grande comme plusieurs terrains de football, et dont une bonne partie est laissée en friche…

201410249_Perigord02 C’est que ça coûte du pognon, de réhabiliter une aussi grande propriété, qui plus est lorsqu’elle n’a pas été vraiment (à dessein) bien entretenue depuis quelques temps par son précédent propriétaire, cela pour des histoires de divorce, comme de bien entendu. Les visiteurs peuvent subrepticement entrapercevoir Michel M. (l’autre), accessoirement propriétaire retraité des lieux, sur la toute première photographie de ce billet : il ne sera présent qu’une seconde fois sur l’ensemble de la narration, puisque absent de tout le samedi passé à Sarlat. Et comme le dimanche aura été exclusivement vécu par les deux héros durablement actuels du blog, ledit Michel M. (second du nom) gardera quasiment son anonymat.

201410249_Perigord02bQuelques vues de balade du propriétaire, notamment avec ce pont-témoin d’une histoire qu’aucun des nouveaux habitants des lieux ne semble connaitre. Peut-être cette Marie-Pauline se sera-t-elle noyée là (il aurait certes fallu le faire, pour sûr : mais quand on sait qu’un brave type, successivement rescapé du naufrage du Lusitania, puis de celui du Titanic (!!!), serait mort noyé dans une flaque d’eau, suite à un infarctus, hein… (d’après « Les histoires de l’oncle Paul » croit se souvenir l’auteur)) ; ou bien a-t-elle simplement chu dans le ru qui coupe là le chemin. À moins que ça ne soit tout bonnement le prénom de l’ex femme de l’ex propriétaire, alors que tous deux étaient fortement épris l’un de l’autre et que, suite à une quelconque anecdote bien perso, le maître des lieux posa ces quelques planches, désormais à la limite du vermoulu : Michel M. conseille à ses hôtes d’éviter le chemin. Ou bien de remplacer deux ou trois de ces dites planches, avant qu’un imprudent ne leur colle un procès pour s’être mouillé sa pompe qui aura traversée la plus friable d’icelles, alors qu’il violait indubitablement leur propriété…

201410249_Perigord03Comme tout le monde le sait (encore plus de gens, dorénavant, suite à la lecture de ce billet, pardi), le Périgord est une région productrice de noix : les noyers pullulent ici autant que les oliviers en Palestine (enfin, ceux que les colons juifs n’ont pas encore déracinés ni brulés s’entend, ah ! ah ! ah ! Sacrés déconneurs de sionistes, va !). Enfin bref et voilà : quand Olga B. et Elena A. en ramassent quelques dizaines, le toubib à la retraite, Jacques ?. et sa toute nouvelle jeune épouse russe, Regina ?. en ont récoltées quelques centaines, re Ah ! Ah ! Ah ! (ce billet est décidément désopilant, sacrebleu !). Il sera bu autour de cette table quelques bières mais, et surtout, Elena A. proposera au fiston de Regina, Nikita, de venir passer une semaine à Paris chez son homme, Michel M.

Alors que l’idée (excellente au demeurant) était traduite en russe pour le susdit, l’auteur vit les yeux du jeune garçon singulièrement s’embuer. Il n’est pas inutile de préciser aux émules michèlèmiennes que, tout fraichement débarqué de Saint-Pétersbourg, l’adolescent de 15 ans (aussi prompt puisse-t-il être à s’intégrer dans la société française), doit vraiment trouver le temps irrésistiblement long dès que les vacances scolaires sonnent… Pensons donc : un citadin d’origine étrangère, et de cet âge qui plus est, qui atterrit en pleine campagne, c’est un truc à se foutre en l’air, nom d’un pendu ! Ah ! Ah ! Ah !
Et voici qu’Elena A. devient illico sa Sainte-Bernardine au Nikita, une ingénieuse salvatrice qui lui ouvre toutes grandes les portes de Paris, carrément ! Quelle femme, nom d’une muse (comme si cela était une nouveauté pour Michel M., Ah ! Ah ! Ah !).

201410249_Perigord04Mais voici que, déjà, s’annonce la fin de cette première « journée » périgourdine et, qu’enfin (mais qu’elles et ils en profitent car c’est la dernière fois que les émules michèlèmiennes auront la chance de le voir) apparait Michel M. (l’autre), « assis » dans le canapé de leur cuisine – salon : si d’aucunes et d’aucuns lui trouvent une ressemblance avec un certain Jean-Marie B., ancien amuseur public mais depuis devenu proscrit des médias après avoir osé émettre des doutes quant à des « faits » annoncés comme véridiques mais qui, suite à une très mauvaise gestion de l’évènement par les victimes, sont à jamais sujet à caution et pas de bol.

La soirée qui a précédé la scène ci-dessus exposée aura été d’une grande intensité. En effet, une fois que fut abordé (mais comment cela a-t-il donc été possible sacrebleu ?) le sujet de la guerre d’Ukraine, force fut à Elena de constater (et de l’en féliciter, une première !) que son homme avait été clair, pugnacement convaincant, avec un argumentaire à la clé, et dont les derniers mots furent :  « Une seule question prévaut en fait, dans cette affaire : que vient foutre la CIA à Kiev depuis le Maïdan, quand il s’agit d’une histoire qui ne concerne que l’Europe, l’Ukraine et la Russie ? ».

Heureusement, l’alcool n’avait pas autant coulé dans les gosiers que cela, ce qui fit que la conversation s’acheva dans une ambiance pas trop crispée, comme en témoigne l’ultime cliché de ce billet qui expose un Michel M. (l’autre) en train de brandir son verre, désespérément vide hélas, pendant que les deux représentantes du sexe féminin, toutes deux d’une origine puissamment russe, devisent sans doute de ce qui aura été précédemment dit là (c’est une possibilité en effet, mais l’auteur n’a aucun souvenir de l’instant ici figé, en l’occurrence).

 Et cette première nuit vécue dans le gîte « Les merveilles du Maine » fut… En adéquation avec les attentes, désir et passion des deux transis franciliens venus se mettre au vert sur invitation.

La suite ? Un beau samedi à Sarlat, suivi d’un merveilleux dimanche lors duquel Michel M. combla (intellectuellement parlant cette fois, Ah ! Ah ! Ah !) sa brune mie, en lui faisant un condensé périgourdin d’une excellente facture. Il est d’ailleurs probable que l’auteur se « contentera » d’un diaporama, tant la matière est riche en photographies toutes plus belles les unes que les autres.

Elena A. & Olga B.,

2014109_Perigord_Elena&Olgapeinture (labiale) de guerre à la clef.

À bientôt, là-dedans !

www.pdf24.org    Envoyer l'article en PDF   

Nouveau périple pour cette fin de semaine : Le Maine en Périgord

Ce vendredi matin, aux alentours des neuf heures, Elena A. & Michel M. prendront la route pour Le Buisson de Cadouin, dans la région de Sarlat (entre Bergerac et Sarlat plus précisément) afin d’y retrouver Olga B. et Michel M. (hé oui, un homonyme de l’auteur, carrément), un couple d’amis (franco-russe, évidemment) de sa brune mie à Michel M., déjà rencontré avant le livre 1er de « Michel M. une existentielle vie », mais sans photographies prises alors. Cette fois, les deux se retrouveront dans le blog, c’est aussi assuré que l’est l’automobile de l’auteur qui les amènera là-bas.

Mais la raison première de ce billet, ce sont les deux animations ci-dessous (sans aucun intérêt autre que pour les protagonistes, comme à l’accoutumée) de la collégialité michèlèmienne, ainsi qu’une planche bullée qui annonce la saison 2 de « Le Berger, le Mécréant et le Seigneur ».

201410_Collégiale01Patrick B., Marcel L. et Pascal P. : le premier des trois est un petit nouveau qui ne devrait toutefois pas encombrer plus avant le blog. Mais avec Michel M., les lectrices et teurs ne sont jamais à l’abri d’une surprise, pardi.

201410_Collégiale02Quant à cette animation-là, les spectateurs reconnaissent bien évidemment trois des gars parmi les plus représentatifs de l’époque michèlèmienne, c’est à dire Marc V., Alain C. et, une fois de plus, Pascal P. le second et le troisième se retrouvaient donc en ce lundi 20 octobre 2014. Et comme vous s’en apercevoir les lectrices et teurs, chacun des deux aura mis à profit ses vacances estivales pour faire le bilan de l’année (scolaire) passée…

201410_BMS_S2_Une_danseC’est court, certes, mais il y a de la pioche : le travail de Michel M. pour cette saison 2 ne fait que commencer…

À suivre, donc. En revanche, il est à craindre que lors de ces deux ou trois journées, rien ne sera produit sur michel.fr, du fait de ce voyage dans le centre du pays (c’est dans un gîte tenu par Michel M. (l’autre) et Olga B. et dont ils sont propriétaires, après que le premier ait atteint l’âge de la retraite (bonne rente, indubitablement) et ait opté pour cette nouvelle existence loin de Paris et tout ça).

À bientôt, là-dedans.

www.pdf24.org    Envoyer l'article en PDF   

Après le blog, après les tomes, bientôt la statuette

Ah ! mais non, que nenni et pardi, les émules michèlèmiennes ne sont pas en train de rêver : bientôt (un certain temps a priori), Elena A & Michel M. disposeront chacun d’une représentation en 3D de leur personne. Et en couleur s’il vous plait ! Mais, l’auteur commence par le commencement (imparable comme intro, ça).

Ce dimanche, dernier beau-chaud jour de l’année (cela étonnerait énormément l’auteur que l’on retrouve une telle température avant le printemps de l’année prochaine, tout du moins sur Paris), et suivant en cela un conseil de son père, la brune mie de Michel M. leur proposa à Michel M. et à elle-même, dans le cadre de leurs dominicales balades cyclistes en la capitale, d’aller faire un tour à l’exposition Autodesk sise au n°10 de la rue de Turenne dans la galerie Nikki Diana Marquardt.

20141019_autodesk3d_00Alors bien sûr, il fallut bien trouver le lieu par le biais du fumeux GPS qui équipe le téléphotophone de la belle brune (accessoirement vêtue de la même robe avec laquelle elle fit trempette dans le Jourdain, en juin dernier) : ce ne fut pas chose facile, mais c’est une chance, de courte durée. Sans quoi le zinzin finissait explosé sur la chaussée, car elle peut être comme cela, l’Elena A. Ce qui est traduit par un définitif  » elle a du caractère «  comme dirait les fins psychologues qui pullulent autour de toutes et de tous, mais qui ne veut rien dire : être chiant, c’est avoir du caractère (mais nan, Elena A. n’est pas chiante, sinon Michel M. se serait barré depuis bel lurette) ; être fermé comme une huître, c’est être timide et se gratter l’anus, c’est avoir des vers, pardi ! Quoique, la dernière proposition a de bonnes chances d’être exacte, en fait…

À propos de ses ennuis de téléphonie mobile, le problème est peut-être tout autre, en fin de compte. Il se pourrait en effet que ce soit Free le fautif (décidément…) et depuis un moment même, du fait d’un médiocre débit en ce qui concerne les données mobiles. Michel M. a lui-même constaté qu’il ne parvenait jamais à se connecter à la cafétéria du boulot, quand Marc V., avec son appareil de la marque à la pomme croquée, fait systématiquement cela en quelques secondes. Sachant son Galaxy S5 de bien meilleure facture que le vieux tromblon de son ex alter ego, c’est forcément un problème relatif au prestataire : d’ici que Free Mobile dégage aussi de l’existentielle vie de l’auteur, hein…

20141019_autodesk3d_01Mais fi de ces digressions, la galerie Nikki Diana Marquardt leur fait face. Et c’est parti pour la visite.

20141019_autodesk3d_03Maquette du futur hôpital de Marne la Vallée, réalisé par la technologie 3D Autodesk.

20141019_autodesk3d_04Des imprimantes 3D, présentes en nombre.

Elle seront très bientôt chez nous n’est-ce pas : bah oui hein, c’est vachement utile un truc pareil !

20141019_autodesk3d_05C’est sûr que lorsque l’on voit ce qu’on peut faire avec, hein, on se rend compte que c’est  indispensable d’en posséder une. À l’instar de ses fours à pain d’il y a quelques années et dont tout le monde devait s’équiper afin de faire chez soi le si bon pain que le boulanger réussissait jusqu’alors parfaitement. Seulement avec le four à pain chez soi, on le faisait soi-même : c’était vachement économique, pour sûr. Ça salopait donc allègrement la cuisine et le four à pain (qu’il fallait laver le plus rapidement possible pour ne pas se coltiner le grattage lors de la fournée suivante) et ça mangerait, tout content, son pain à table, qui n’était toutefois pas meilleur que celui du commerçant… C’est à cela que l’on sait que le progrès rend la vie de l’humain plus chouette, pardi ! Ainsi, voici désormais les imprimantes 3D, qui vont remplir les habitations de leurs heureux propriétaires branchés de choses vachement utiles. Qui finiront très probablement en haut du placard  » Ah bin nan merdalors, y’a déjà le four à pain et le robot multifonction ! « , ou à la poubelle : écologiquement correct, en susss. Ah ! oui, un détail : elles sont monochromes (enfin, celles réservés aux imbéciles qui vont se précipiter dessus sans en avoir l’utilité) : il faudra donc acheter la peinture, puis prendre le temps de les peindre, afin de rendre leurs créations vraiment remarquables, à ces artistes 3D de pacotille.

20141019_autodesk3d_06Cette imprimante-ci, c’est le papier son support de prédilection : elle imprime et coupe. Mais attention, elle est vachement génial pour faire du graphisme style-genre tract (« Flyer » en étranger), car elle imprime sur tout plein de support, c’est écrit . 5 000 balles pour cette merveille, y’a intérêt à ce que les gens se radinent à vos soirées, vu le prix que vont coûter vos invitations…

20141019_autodesk3d_07Enfin, un truc utile ET écolo : pour le coup, c’est impressionnant d’ingénuité (et puis le port USB alimenté par le feu, c’est trop la classe !). Pour info, voici le comparatif (annoncé par le fabricant) sur l’impact écologique de trois façon de préparer la popote : vite, il faut en filer tout plein à toutes les population qui utilisent le bois pour se nourrir. Enfin, tant qu’il reste du bois à bruler qui ne soit pas réservé pour la fabrication des salons en bois tropicaux… Voici une floppée de vidéos qui mettent en valeur le produit : apparemment, ça plait.

20141019_autodesk3d_08Bientôt la mort des tatoueurs ?

Des tatoos qui prennent en compte les reliefs du support : bientôt des images 3D sur tout le corps ? Ray Bradbury avait écrit il y a plus de soixante dix ans  » l’Homme illustrés « , l’un de ses merveilleux livres (Michel M. a lus tous ceux qui étaient parus dans la collection Présence du futur, éditeur Denoël, dans les années 70) dont le fil conducteur était les tatouages qui s’animaient sur le corps d’un homme : à quand une série qui reprendrait le thème ? Il s’agissait d’une digression de plus de l’auteur : que la visite reprenne.

20141019_autodesk3d_09 20141019_autodesk3d_10L’auteur n’a pas très bien pigé ce que faisaient ces deux casques audios dans l’expo : les matériaux utilisés ne correspondent à ceux utilisés par les imprimantes 3D… Enfin bon, ils sont pas mal en effet, mais Michel M. garde son Sennheiser M400 : même un peu daté, son son est terrible ! D’ailleurs, il est toujours en vente alors que l’auteur a acheté le sien il y a quatre années : c’est la preuve que le produit est bon, non ?

20141019_autodesk3d_11Alors là, c’est plutôt bluffant, n’est-ce pas ? Un canoé pliable, bon sang ! Un film fera mieux que cent lignes, et c’est ici.

20141019_autodesk3d_12Il aura fallu que Michel M. se rende sur le site d’Autodesc pour piger ce vêtement : la photo en médaillon est suffisamment claire, n’est-ce pas ? C’est pour se faire remarquer en laissant échapper de la fumée : idéal en soirée hautement branchée, pour sûr. Pour le coup, ça peut donner des idées à tout possesseur de l’une des imprimantes vues en début de billet… Le tout étant de savoir dessiner, et très bien en plus. Sinon, bonjour le gilet bien pourri juste bon à sortir les poubelles en cachette, hein…

20141019_autodesk3d_13Et voici la cerise sur le gâteau : à partir de cette image obtenu par numérisation 3D d’une cible autour de laquelle tourne le capteur, une statuette sera « imprimée » en couleur (ouf !). La aussi, un film (13″) vaudra mieux que des explications alambiquées.

Ainsi, Elena A. et Michel M. devraient-ils disposer d’ici la fin de cette année, et si l’opération s’est bien déroulée, d’une statuette à leur effigie (de plein pied qui plus est) : de quoi rêver de l’autre, même en son absence…
Bon sang, ne serait-ce pas là un truc à rendre fou ? D’une folie qui pourrait consister à balancer l’objet par la fenêtre ou, plus surement au sol, avec saut à pieds-joints dessus car soudain devenu sujet à ressentiment par un trop plein de présence du partenaire, justement ?!!

En attendant qu’une aussi terrible chose se produise (du côté de la Saint Glinglin au plus tôt, Michel M. le donne en mille à ses émules), les lectrices et teurs retrouvent, pour une seconde séquence vidéo (56″), leurs deux héros de l’existentielle vie de Michel M. dans un bistrot parisien, dans la plus pure tradition du nom, puisqu’il s’agit du  » Bistrot de la Place « , Ah ! Ah ! Ah !

Et pour conclure ce long billet truffée d’informations passionnantes et documentées (ça change, n’est-ce pas), voici une dernière petite photographie de sa brune mie russe à Michel M., sans laquelle rien de ce qui est vécu par lui depuis bientôt quatre années, ni rien de ce qui est lu par les lectrices et teurs de ce blog n’aurait été possible, ni plus, ni moinsss.

20141019_autodesk3d_14… Jusqu’à la Saint Glinglin…

www.pdf24.org    Envoyer l'article en PDF   

Free versus Michel M. : que sévisse le premier pour qu’agisse le second (+ bricoles, suite)

201410_Free_a_seviSuite à l’absence totale de plainte en provenance des émules michèlèmiennes quant au fait qu’il leur était soudainement devenu impossible de télécharger les différents tomes des publications de l’auteur, que ce soit ceux issus de l’époque de la société discrète Sectis adorem rectum (11 tomes, mais oui mais oui) ou de l’actuelle (déjà 5 tomes au compteur : le sixième ayant atteint les 148 pages pas plus tard que ce jeudi 16 octobre, il devrait être diffuser aux alentours du mois de décembre de cette année : ainsi sera une fois de plus respecté le rythme de sortie des publications michèlèmiennes, qui s’échelonnent depuis belle lurette à raison de deux parutions par année), Michel M. se résout à utiliser les possibilités offertes par le plus gros collaborateurs de la NSA et autres service de flicage heu de protection des êtres humains sur toute la surface de la planète (quelle belle œuvre de salubrité publique que fait là nos éternels amis américains, soit dit en passant et vraiment !), à savoir Google.
En effet, cette multinationale (autant que société profondément altruiste, c’est indubitable de l’arnaque) propose à tout possesseur d’une Boîte Aux Lettres (BAL) de type gmail, un espace de stockage venu en directe ligne de ce fulmineusement fameux concept de « Cloud » (« nuage » en français) : utiliser un tel média permet certes au client de s’encombrer d’encore plus de squames de sa si importance existence mais, en simultané, cela fait autant d’infos à éplucher afin de détecter la présence d’un putatif esprit subversif à venir par l’hébergeur (les US, en court).
Il s’agit donc d’une extension de Google (dont le nom ne sera pas cité ici afin de ne pas occasionner un embouteillage sur les serveurs de la multinationale en question) à laquelle, et cela sans aucune paranoïaque crainte que ce fusse ni frein d’aucune sorte que ce fisse, va désormais s’adonner Michel M., qui n’a de toute manière rien à cacher, pardi.

C’est ainsi qu’en ce qui concerne la société discrète Sectis adorem rectum, le lien de tous les téléchargement est icelui. Et pour ce qui est du michèlèmisme, ce sera bientôt ici.

Bien évidemment, ces deux liens sont dès lors dument présents dans la listes  » blogroll «  de la colonne de droite du portail de michelm.fr. : on n’importune pas Michel M. aussi impunément qu’il se retrouve sans réponse.

Vernissage

Hé bien oui, parfois, Michel M. ne prévient pas : par exemple, ce jeudi soir 16 octobre, l’un des prestataires qui officie auprès de l’employeur d’Elena A. l’avait conviée (avec son compagnon Michel M., suite à la question en ce sens posée au patron par la susnommée) au vernissage de l’entreprise en question.

201410_COPEM01En l’occurrence, il s’agissait de la boîte COPEM (distributeur Toshiba, visiblement) qui s’est tout nouvellement installée sur les bords de la Marne (adieu les guinguettes, bonjour la Modernité), dans un local anciennement propriété d’un club d’aviron (les tenants et aboutissants de l’époque sont dès lors posés : aux lectrices et teurs de s’en faire une matière à reflexionnisme, michelm ayant déjà ici-même expliqué à maintes reprises sa vision des  » choses  » en présence…).
Arrivés en retard (les  » hostilités  » commençaient à dix-huit heures, le discours à vingt-heures), GPS pourri oblige (précisément : celui intégré au téléphotophone Wiko d’Elena A. est franchement médiocre, comparé à celui qu’embarque le Galaxy S5 de l’auteur ; seulement voilà, Elena A. voulut faire comprendre à son homme à quel point le matos dont elle était tributaire était nul : pour info, c’est elle qui avait voulu s’équiper d’un tel tromblon, sous prétexte qu’il acceptait deux cartes SIM (ben oui hein, c’est une femme d’affaire, mine de rien)), ils parvinrent toutefois à se pointer quelques minutes avant le discours.

Et force est de constater par l’auteur que le gars était de ceux à qui l’on confierait sans (trop) de méfiance ses économies (tant il fut avenant ET sympathique (en outre beau gosse, ce qui aurait pu un tantinet crisper l’auteur du fait qu’il traite en direct des avec Elena A., sans la confiance qu’il a en sa brune mie, tout comme icelle place en lui)).
En outre, M. Didier B. eut l’excellente idée de faire partager à ses clients ses goûts musicaux (tranquillistement consensuels ceci étant, Michel M. rassure ses lectrices et teurs, il s’agit d’un univers indubitablement acceptable pour tous : les filles (Anglo-irlandaises) sont (très) jolies, le guitariste (Français) est compétent, et l’ensemble est bien en place). Pile poil ce qu’il qu’il faut de  » folie » pour que les vaguement embrumés gigotent, emmêlé avec ce qu’il faut d’  » auteurisme  » pour que les contemplatifs (à l’image de l’auteur) y trouvent leur compte : un sans faute en vérité.

201410_COPEM02Michel M. y découvrit en tout cas LE Geek des lieux, Joël ?. De quoi passer a priori une soirée un peu moins  » coincée « , notamment du fait que l’auteur, qui s’était pointé là en tant que pièce rapportée, ne connaissait absolument personne. Mais il y a des limites dans le fusionisme, car tout Geek est indéniablement tributaire de son temps : quand bien même Michel M. eût-il pu se considérer comme un  » Geek «  lui-même, entre l’époque à laquelle il eut pu se revendiquer comme tel et l’actuelle, pas moins de trente années de clivant modernisme se sont déroulées… Ça date.
Joël ?. et Michel M. se seront (néanmoins) rencontrés, juste le temps d’une (foireuse) démonstration de cuisine moléculaire (un sommet dans la çonnerie ambiante, évidemment).

Mais le principal, c’est tout de même l’  » art « , n’est-ce pas ? Cette quintessence de l’esprit, l’intangible bien que tellement cotée valeur du témoignage de l’égarement vécu par l’artiste…
Allez, sans dec’, les trois musiciens présents ce soir-là étaient vraiment inspirés, sans prétention autre que celle de faire entendre leur fraiche musicalité anglo-saxonne matinée de celtisme de très bon goût.

Aux auditrices et teurs de se faire leur opinion.

À suivre.

www.pdf24.org    Envoyer l'article en PDF   

Séquelles tenerifiennes (ode picturale à Elena A. : réservé aux esthètes et autres patentés voyeurs )

Durables scories élénesques dans son esprit à Michel M., après une semaine de pluie à Paris : quelle plus décisive façon de faire comprendre à un vacancier que la vie étrangère est bel et bien terminée ? C’est ainsi que l’auteur s’en vient ci-dessous exposer au vu et au su de toutes et tous (une fierté certaine ressentie à l’endroit de sa brune mie est l’unique explication de cette façon de faire, bien évidemment), quelques belles (à son sens, évidemment itou : les goûts, les couleurs et tout ce qui va avec appartenant au domaine du subjectivisme le plus débridé) munitions en sus, afin de lutter contre toute tentative en provenance de la morosité de venir lui faire la peau.

Michel M. espère toutefois qu’une telle galerie de portraits de sa chère chérie ne va pas en écœurer quelques unes et uns parmi les plus transis de ses admiratrices et teurs. Si, toutefois, une telle mésaventure devait se produire, qu’icelles et iceux sachent que l’auteur les remercie de ce bout de chemin parcouru ensemble (bien qu’en silence), mais que c’est son existentielle vie, qui jamais ne cesse de l’étreindre, lui fait agir de la sorte. ET c’est parti (ter).

201409_Tenerife_El_Teide17a201409_Tenerife_El_Teide17b201409_Tenerife_El_Teide17201409_Tenerife_El_Teide17c201409_Tenerife_El_Teide19Qu’à cela ne tienne : depuis lundi 6, la vie « normale » (bien que toujours aussi existentiellement michèlèmienne) a repris son cours tranquilliste : mousse, restaurant, séance de coiffure, etc., telles en auront été les sujets des narrations qui ont suivi cette semaine de vacances à la farniente : ça donne envie une telle folie douce, n’est-ce pas ?

Youpie de sacré bon sang !

Michel M., l’un des hommes les plus tranquillistement vivants

201409_Tenerife_El_Teide16qui puisse se lire dans la vie bloguée en ce XXIème siècle naissant
(ici, le lendemain de leur visite à el Teide, et prêt à nouveau à en découdre).

www.pdf24.org    Envoyer l'article en PDF