La sortie du soir* (dimanche 28 septembre) dans un clinquant décor de film

201409_Tenerife07C’est sous ce ciel crépusculaire (mais aucunement présage de quelque mauvaise aventure que ce soit) que les deux affamés de la vie et de ses mets s’en vont visiter de nuit le quartier.

201409_Tenerife08Entre les deux photos du haut, il y aura eu le diner : le restaurant choisi sera la seule erreur du périple (texte écrit le mercredi 1er octobre, alors que la narration s’attaque à la soirée de dimanche, soit la veille de la longue vidéo sise dans le précédent billet : la chronologie n’est somme toute guère importante, de toute manière, le principal étant de voir de belles images, pardi) : l’auteur ne s’y attardera donc pas, excepté afin d’exposer ce charmant montage

201409_Tenerife_premier_restauqui donne à voir les deux transis au naturel (ce qui est de toute manière devenu un rendez-vous de chaque billet sur ce blog, Ah ! Ah ! Ah !). Il saute en effet à leurs yeux aux lectrices et teurs, que ni Elena A. ni Michel M. ne prennent la pose sur ces clichés, que nenni, ils attendent juste que le Sangre de Toro fasse son effet entre l’entrée et le plat principal (rebelote : inutile de s’y attarder, c’était pas terrible du tout, le restaurant est d’ailleurs évoqué dans la vidéo ci-dessus citée). Il s’agissait juste, avec ces deux clichés, de rassurer toutes les admiratrices et teurs de ces deux-là que leur bonheur est toujours aussi vivace (bientôt quatre années, c’est louche, toujours).

Et c’est parti pour la balade (qui durera bien plus longtemps que prévu, puisqu’ils finiront par se perdre).

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Il est de coutume de traiter ceux qui nous semblent un tantinet plus bêtes que nous-mêmes de « primaire », n’est-ce pas ? Hé bien sachons désormais qu’il est de bon ton de traiter les espagnoles qui demeurent à Ténérife de binaires : est-ce dû à la proximité avec l’Afrique ? Et, si oui, qu’est-ce cela que peut donc signifier ? Le mystère reste entier. Il le restera d’autant plus qu’Elena A. & Michel M. vont s’apercevoir qu’il n’y a pas de véritable vie dans cette ville. Il n’y a aucun enfant, aucun appartement à vivre pour de vrai : tout ressemble ici à un décor de carton pâte. C’est comme dans un film ou, mieux, comme dans « Le village » : rien qu’un monde bâti pour les touristes (essentiellement britanniques à ce propos : pas beaucoup de russes et autres teutons croisés dans les rues ; en ce qui concerne les Français, à part les deux protagonistes de cette narration, ils se seront comptés sur les doigts d’une main emputée, pas de quoi effrayer ceux ceux-là bien évidemment, le doux sentiment qui les anime les rendant indubitablement invincibles  Ah ! Ah ! Ah !). En tout cas, cette promenade, ces observations (et le fait de s’être paumé, surtout) amenèrent ces deux-là dans leur lit à bien plus d’une heure du matin, l’auteur en étant réduit à l’état de quasi dormeur debout.

Un épuisement qui aura bien du mal à disparaitre, du fait que leur chambre donne sur la plateforme de livraison des camions du matin,

soit aux alentours des 9 heures, mais aussi celle du dépôt des poubelles qui sont vidées, quant à elles, vers les 5 heures du matin, c’est à dire AVANT même les premières lueurs de l’aube. Un truc éprouvantablement affreux, en vérité ! Mais le reste, tout le reste est tellement mirifique que cet inconvénient majeur devrait devenir parfaitement bénin d’ici la fin du séjour…

À suivre : une journée type de vacanciers à Ténérife (dont l’entame constitue le sujet de la vidéo du précédent billet) ainsi que l’excursion, demain jeudi 2 octobre, sur le volcan de l’ile, El Teide : du youpi de première bourre quand même, mmhm ?

Michel M., cet aventurier qui, plus que jamais,

Signature_michelm_tenerife s’approche d’un existentiel subtropicalisme.

 

* Qui ressemblera à toutes les autres, ce qui est bien pratiques pour Michel M. qui, dès lors, ne va pas se retrouver avec des tonnes de photographies et d’anecdotes. Il est à craindre, toutefois, qu’il ne puisse terminer avant le retour à Paris le racontage de tout ça.

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