Ultime selfinérife d’une fin de périple dignement fêtée

201409_Tenerife_la_finComme peuvent s’en rendre bien compte les lectrices et teurs du blog, c’était une fête d’enfer en ce samedi soir, pour l’ultime début de soirée à l’hôtel Sunprime, sis dans la ville de Los Cristianos. De quoi franchement se retourner la tête afin d’oublier prématurément qu’à compter de dimanche soir, c’est la vie vraie qui reprendra son cours. Deux mousses et puis kaput les deux vacanciers, pardi !

Mais nan, bien sûr : en vrai, c’était juste un semblant d’apéro(toto) qu’ils se sont permis de siffler pour le dernier soir avant d’aller diner dans l’Hacienda La Miranda, un restau tex-mex sans grande originalité, excepté l’intérêt du cadre qui n’est autre que cette fontaine musicalisée précédemment filmée puis exposée.

Ainsi donc s’achève la narration en directe d’un périple d’un rare tranquillisme pour Elena A. & Michel M., qui ont vécu là une semaine de réelles vacances : le décor en carton pâte n’y est pas pour rien qui ajoute au coté éminemment superficiel de l’endroit, uniquement créé pour les touristes. À ce propos, la proportion de britanniques est ahurissante. Et qui dit britanniques dit tâches de rousseur, rougeurs de peau façon écrevisses, matches de foot et pintes de bière. Ça dit aussi bien d’autre chose, notamment dans le domaine de la morphologie des représentants de cet ensemble de nation et, en particulier, de la gent féminine. Seulement, par respect pour ce peuple très amicale à l’endroit des Français, Michel M. ne s’étendra pas plus sur le sujet (mais il se comprend).

Le dernier véritable chapitre à raconter dans le blog de cette aventure, ce sera la visite du volcan El Teide : les photographies prises là-bas sont impressionnantes.
Si si, l’auteur est hyper sérieux : le paysage est véritablement dérangeant quant à ce qu’il implique comme force de la nature contre laquelle l’homme ne peut absolument pas lutter, ce qui le remet à sa place et convient à l’idée que se fait Michel M. de son importance dans l’univers (celle de l’homme en général, car de la sienne propre, il en a pris conscience depuis belle lurette).

Qu’il se trouve sur un trottoir, dans un bouge ou sur une plage,

Signature_michelm_tenerife3Michel M. trouve toujours de quoi en pondre un adage.

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