En attendant el Señor Teide…

Gare toutefois à ce que la montagne en question ne finisse pas par n’accoucher que d’une souris : en effet, Michel M. n’en serait pas à sa première annonce non suivie d’effet. Et cela pourrait même être de prime abord considéré comme un manquement à l’un de ces fumeux préceptes michélémiens, véritable dogme en l’occurrence, qui claironne que l’auteur ne ment jamais, puisqu’il est mu par une honnêteté chevillée à son âme comme d’autres portent en étendard leur servilité. Hé bien non, évidemment non, cela n’a rien à voir. C’est juste que Michel M. est toujours soucieux de ne pas importuner ses lectrices et teurs transis par de trop lointains retours sur aventures passées.
Par exemple, il avait promis des vidéos de ceci, des diaporamas de cela, des images de Rouen et / ou d’Arcachon, etc. Mais en fait, à chaque fois il a été dépassé par la vitesse du temps ou, plus exactement, par la multiplication des évènements qui l’encombrent. Un temps qui, pour le coup, semblerait confondre vitesse et précipitation quand, en simultané, l’auteur prendrait bien le sien…

Qu’à cela ne tienne, ce billet n’accouchera pas d’El Tiede, puisque de volcan, il n’en sera pas question (mis à part une ou deux photographies, histoire d’illustrer ce billet qui, sans cela, serait bien dense, ce qui, immanquablement, ferait fuir les moins érudites, patientes et adulatrices (bien que silencieuses sur le blog) parmi les lectrices et teurs de la prose michèlémienne). En revanche, ce dont il va être question ici, c’est du (très correct) TMF du mois de septembre, ainsi que de deux ou trois bricoles de la même non importance.

201409_Ciel_du_départCiel de l’aube à Fontenay-aux-Roses en ce dimanche 28 septembre 2014,
jour du départ pour Tenerife.

TMF du mois de septembre 2014

Stats2014_09À l’image de celui du mois d’août qui montrait un « petit » 226,29 visiteurs/jour, ce premier taux moyen de fréquentation de l’automne qui se hisse péniblement à 225,57 v/j, fait bien pâle figure comparé à son aîné d’un an,
Stats2013_09 qui pulvérisait tout sur son passage, il est vrai aidé en cela par deux totalement délirants piques de fréquentation successivement observés le samedi 14 (1 522 visites !) puis le vendredi 20 (1 762 visites !!!), prémices d’un durable plantage des statistiques qui virent le mois de novembre inaccessible pendant toute la durée de ce mois.

Mais en fait, les bricoles annoncées dans le titre vont faire long feu, car les deux premiers montages photographiques relatifs à El Teide sont prêts. Ils sont tous deux composés des clichés que Michel M. fit lors du voyage en car vers le volcan. Ils sont donc assez pourris pour sûr mais,  JUSTEMENT, c’est ce qui en fait tout leur charme. Outre le témoignage qu’ils donnent à voir d’une l’ile sur laquelle les paysage et, à fortiori le climat, sont changeants. Il faut dire que El Teide culmine tout de même à plus de 3 650 mètres, et que le trajet de Playa de las Americas jusqu’au pied du téléphérique (2 356 mètres), il ne faut guère plus d’une heure de route. Ensuite, c’est en huit minutes que l’on accède à l' »avant sommet » par la cabine, soit 3 555 mètres (une centaine restant pour ceux qui auront pris le soin de demander l’autorisation aux autorités de marcher sur le sommet de la montage).

Et c’est à suivre.

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