Séquelles tenerifiennes (ode picturale à Elena A. : réservé aux esthètes et autres patentés voyeurs )

Durables scories élénesques dans son esprit à Michel M., après une semaine de pluie à Paris : quelle plus décisive façon de faire comprendre à un vacancier que la vie étrangère est bel et bien terminée ? C’est ainsi que l’auteur s’en vient ci-dessous exposer au vu et au su de toutes et tous (une fierté certaine ressentie à l’endroit de sa brune mie est l’unique explication de cette façon de faire, bien évidemment), quelques belles (à son sens, évidemment itou : les goûts, les couleurs et tout ce qui va avec appartenant au domaine du subjectivisme le plus débridé) munitions en sus, afin de lutter contre toute tentative en provenance de la morosité de venir lui faire la peau.

Michel M. espère toutefois qu’une telle galerie de portraits de sa chère chérie ne va pas en écœurer quelques unes et uns parmi les plus transis de ses admiratrices et teurs. Si, toutefois, une telle mésaventure devait se produire, qu’icelles et iceux sachent que l’auteur les remercie de ce bout de chemin parcouru ensemble (bien qu’en silence), mais que c’est son existentielle vie, qui jamais ne cesse de l’étreindre, lui fait agir de la sorte. ET c’est parti (ter).

201409_Tenerife_El_Teide17a201409_Tenerife_El_Teide17b201409_Tenerife_El_Teide17201409_Tenerife_El_Teide17c201409_Tenerife_El_Teide19Qu’à cela ne tienne : depuis lundi 6, la vie « normale » (bien que toujours aussi existentiellement michèlèmienne) a repris son cours tranquilliste : mousse, restaurant, séance de coiffure, etc., telles en auront été les sujets des narrations qui ont suivi cette semaine de vacances à la farniente : ça donne envie une telle folie douce, n’est-ce pas ?

Youpie de sacré bon sang !

Michel M., l’un des hommes les plus tranquillistement vivants

201409_Tenerife_El_Teide16qui puisse se lire dans la vie bloguée en ce XXIème siècle naissant
(ici, le lendemain de leur visite à el Teide, et prêt à nouveau à en découdre).

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