Free versus Michel M. : que sévisse le premier pour qu’agisse le second (+ bricoles, suite)

201410_Free_a_seviSuite à l’absence totale de plainte en provenance des émules michèlèmiennes quant au fait qu’il leur était soudainement devenu impossible de télécharger les différents tomes des publications de l’auteur, que ce soit ceux issus de l’époque de la société discrète Sectis adorem rectum (11 tomes, mais oui mais oui) ou de l’actuelle (déjà 5 tomes au compteur : le sixième ayant atteint les 148 pages pas plus tard que ce jeudi 16 octobre, il devrait être diffuser aux alentours du mois de décembre de cette année : ainsi sera une fois de plus respecté le rythme de sortie des publications michèlèmiennes, qui s’échelonnent depuis belle lurette à raison de deux parutions par année), Michel M. se résout à utiliser les possibilités offertes par le plus gros collaborateurs de la NSA et autres service de flicage heu de protection des êtres humains sur toute la surface de la planète (quelle belle œuvre de salubrité publique que fait là nos éternels amis américains, soit dit en passant et vraiment !), à savoir Google.
En effet, cette multinationale (autant que société profondément altruiste, c’est indubitable de l’arnaque) propose à tout possesseur d’une Boîte Aux Lettres (BAL) de type gmail, un espace de stockage venu en directe ligne de ce fulmineusement fameux concept de « Cloud » (« nuage » en français) : utiliser un tel média permet certes au client de s’encombrer d’encore plus de squames de sa si importance existence mais, en simultané, cela fait autant d’infos à éplucher afin de détecter la présence d’un putatif esprit subversif à venir par l’hébergeur (les US, en court).
Il s’agit donc d’une extension de Google (dont le nom ne sera pas cité ici afin de ne pas occasionner un embouteillage sur les serveurs de la multinationale en question) à laquelle, et cela sans aucune paranoïaque crainte que ce fusse ni frein d’aucune sorte que ce fisse, va désormais s’adonner Michel M., qui n’a de toute manière rien à cacher, pardi.

C’est ainsi qu’en ce qui concerne la société discrète Sectis adorem rectum, le lien de tous les téléchargement est icelui. Et pour ce qui est du michèlèmisme, ce sera bientôt ici.

Bien évidemment, ces deux liens sont dès lors dument présents dans la listes  » blogroll «  de la colonne de droite du portail de michelm.fr. : on n’importune pas Michel M. aussi impunément qu’il se retrouve sans réponse.

Vernissage

Hé bien oui, parfois, Michel M. ne prévient pas : par exemple, ce jeudi soir 16 octobre, l’un des prestataires qui officie auprès de l’employeur d’Elena A. l’avait conviée (avec son compagnon Michel M., suite à la question en ce sens posée au patron par la susnommée) au vernissage de l’entreprise en question.

201410_COPEM01En l’occurrence, il s’agissait de la boîte COPEM (distributeur Toshiba, visiblement) qui s’est tout nouvellement installée sur les bords de la Marne (adieu les guinguettes, bonjour la Modernité), dans un local anciennement propriété d’un club d’aviron (les tenants et aboutissants de l’époque sont dès lors posés : aux lectrices et teurs de s’en faire une matière à reflexionnisme, michelm ayant déjà ici-même expliqué à maintes reprises sa vision des  » choses  » en présence…).
Arrivés en retard (les  » hostilités  » commençaient à dix-huit heures, le discours à vingt-heures), GPS pourri oblige (précisément : celui intégré au téléphotophone Wiko d’Elena A. est franchement médiocre, comparé à celui qu’embarque le Galaxy S5 de l’auteur ; seulement voilà, Elena A. voulut faire comprendre à son homme à quel point le matos dont elle était tributaire était nul : pour info, c’est elle qui avait voulu s’équiper d’un tel tromblon, sous prétexte qu’il acceptait deux cartes SIM (ben oui hein, c’est une femme d’affaire, mine de rien)), ils parvinrent toutefois à se pointer quelques minutes avant le discours.

Et force est de constater par l’auteur que le gars était de ceux à qui l’on confierait sans (trop) de méfiance ses économies (tant il fut avenant ET sympathique (en outre beau gosse, ce qui aurait pu un tantinet crisper l’auteur du fait qu’il traite en direct des avec Elena A., sans la confiance qu’il a en sa brune mie, tout comme icelle place en lui)).
En outre, M. Didier B. eut l’excellente idée de faire partager à ses clients ses goûts musicaux (tranquillistement consensuels ceci étant, Michel M. rassure ses lectrices et teurs, il s’agit d’un univers indubitablement acceptable pour tous : les filles (Anglo-irlandaises) sont (très) jolies, le guitariste (Français) est compétent, et l’ensemble est bien en place). Pile poil ce qu’il qu’il faut de  » folie » pour que les vaguement embrumés gigotent, emmêlé avec ce qu’il faut d’  » auteurisme  » pour que les contemplatifs (à l’image de l’auteur) y trouvent leur compte : un sans faute en vérité.

201410_COPEM02Michel M. y découvrit en tout cas LE Geek des lieux, Joël ?. De quoi passer a priori une soirée un peu moins  » coincée « , notamment du fait que l’auteur, qui s’était pointé là en tant que pièce rapportée, ne connaissait absolument personne. Mais il y a des limites dans le fusionisme, car tout Geek est indéniablement tributaire de son temps : quand bien même Michel M. eût-il pu se considérer comme un  » Geek «  lui-même, entre l’époque à laquelle il eut pu se revendiquer comme tel et l’actuelle, pas moins de trente années de clivant modernisme se sont déroulées… Ça date.
Joël ?. et Michel M. se seront (néanmoins) rencontrés, juste le temps d’une (foireuse) démonstration de cuisine moléculaire (un sommet dans la çonnerie ambiante, évidemment).

Mais le principal, c’est tout de même l’  » art « , n’est-ce pas ? Cette quintessence de l’esprit, l’intangible bien que tellement cotée valeur du témoignage de l’égarement vécu par l’artiste…
Allez, sans dec’, les trois musiciens présents ce soir-là étaient vraiment inspirés, sans prétention autre que celle de faire entendre leur fraiche musicalité anglo-saxonne matinée de celtisme de très bon goût.

Aux auditrices et teurs de se faire leur opinion.

À suivre.

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