Un vivifiant Périgord noir, 1/3

Arrivés en fin de journée du vendredi, proposées en fin de journée / de nuit annoncée, les protagonistes de cette nouvelle escapade ont pris quelques photographies de cette nouvelle aventures au bout d’eux-mêmes (et, surtout, de leurs hôtes).

201410249_Perigord01Fin d’après midi dans le Maine en Périgord, d’abord Elena A. et Olga B., puis Michel M. et Olga B. taillent la bavette en causant de l’endroit : l’état dans lequel ils l’ont trouvé après avoir rusé pour l’acquérir, les titanesques travaux entrepris afin d’en faire des gîtes dignes de ce nom et, enfin, afin de faire « la visite du propriétaire ». En l’occurrence, c’est à dire une superficie grande comme plusieurs terrains de football, et dont une bonne partie est laissée en friche…

201410249_Perigord02 C’est que ça coûte du pognon, de réhabiliter une aussi grande propriété, qui plus est lorsqu’elle n’a pas été vraiment (à dessein) bien entretenue depuis quelques temps par son précédent propriétaire, cela pour des histoires de divorce, comme de bien entendu. Les visiteurs peuvent subrepticement entrapercevoir Michel M. (l’autre), accessoirement propriétaire retraité des lieux, sur la toute première photographie de ce billet : il ne sera présent qu’une seconde fois sur l’ensemble de la narration, puisque absent de tout le samedi passé à Sarlat. Et comme le dimanche aura été exclusivement vécu par les deux héros durablement actuels du blog, ledit Michel M. (second du nom) gardera quasiment son anonymat.

201410249_Perigord02bQuelques vues de balade du propriétaire, notamment avec ce pont-témoin d’une histoire qu’aucun des nouveaux habitants des lieux ne semble connaitre. Peut-être cette Marie-Pauline se sera-t-elle noyée là (il aurait certes fallu le faire, pour sûr : mais quand on sait qu’un brave type, successivement rescapé du naufrage du Lusitania, puis de celui du Titanic (!!!), serait mort noyé dans une flaque d’eau, suite à un infarctus, hein… (d’après « Les histoires de l’oncle Paul » croit se souvenir l’auteur)) ; ou bien a-t-elle simplement chu dans le ru qui coupe là le chemin. À moins que ça ne soit tout bonnement le prénom de l’ex femme de l’ex propriétaire, alors que tous deux étaient fortement épris l’un de l’autre et que, suite à une quelconque anecdote bien perso, le maître des lieux posa ces quelques planches, désormais à la limite du vermoulu : Michel M. conseille à ses hôtes d’éviter le chemin. Ou bien de remplacer deux ou trois de ces dites planches, avant qu’un imprudent ne leur colle un procès pour s’être mouillé sa pompe qui aura traversée la plus friable d’icelles, alors qu’il violait indubitablement leur propriété…

201410249_Perigord03Comme tout le monde le sait (encore plus de gens, dorénavant, suite à la lecture de ce billet, pardi), le Périgord est une région productrice de noix : les noyers pullulent ici autant que les oliviers en Palestine (enfin, ceux que les colons juifs n’ont pas encore déracinés ni brulés s’entend, ah ! ah ! ah ! Sacrés déconneurs de sionistes, va !). Enfin bref et voilà : quand Olga B. et Elena A. en ramassent quelques dizaines, le toubib à la retraite, Jacques ?. et sa toute nouvelle jeune épouse russe, Regina ?. en ont récoltées quelques centaines, re Ah ! Ah ! Ah ! (ce billet est décidément désopilant, sacrebleu !). Il sera bu autour de cette table quelques bières mais, et surtout, Elena A. proposera au fiston de Regina, Nikita, de venir passer une semaine à Paris chez son homme, Michel M.

Alors que l’idée (excellente au demeurant) était traduite en russe pour le susdit, l’auteur vit les yeux du jeune garçon singulièrement s’embuer. Il n’est pas inutile de préciser aux émules michèlèmiennes que, tout fraichement débarqué de Saint-Pétersbourg, l’adolescent de 15 ans (aussi prompt puisse-t-il être à s’intégrer dans la société française), doit vraiment trouver le temps irrésistiblement long dès que les vacances scolaires sonnent… Pensons donc : un citadin d’origine étrangère, et de cet âge qui plus est, qui atterrit en pleine campagne, c’est un truc à se foutre en l’air, nom d’un pendu ! Ah ! Ah ! Ah !
Et voici qu’Elena A. devient illico sa Sainte-Bernardine au Nikita, une ingénieuse salvatrice qui lui ouvre toutes grandes les portes de Paris, carrément ! Quelle femme, nom d’une muse (comme si cela était une nouveauté pour Michel M., Ah ! Ah ! Ah !).

201410249_Perigord04Mais voici que, déjà, s’annonce la fin de cette première « journée » périgourdine et, qu’enfin (mais qu’elles et ils en profitent car c’est la dernière fois que les émules michèlèmiennes auront la chance de le voir) apparait Michel M. (l’autre), « assis » dans le canapé de leur cuisine – salon : si d’aucunes et d’aucuns lui trouvent une ressemblance avec un certain Jean-Marie B., ancien amuseur public mais depuis devenu proscrit des médias après avoir osé émettre des doutes quant à des « faits » annoncés comme véridiques mais qui, suite à une très mauvaise gestion de l’évènement par les victimes, sont à jamais sujet à caution et pas de bol.

La soirée qui a précédé la scène ci-dessus exposée aura été d’une grande intensité. En effet, une fois que fut abordé (mais comment cela a-t-il donc été possible sacrebleu ?) le sujet de la guerre d’Ukraine, force fut à Elena de constater (et de l’en féliciter, une première !) que son homme avait été clair, pugnacement convaincant, avec un argumentaire à la clé, et dont les derniers mots furent :  « Une seule question prévaut en fait, dans cette affaire : que vient foutre la CIA à Kiev depuis le Maïdan, quand il s’agit d’une histoire qui ne concerne que l’Europe, l’Ukraine et la Russie ? ».

Heureusement, l’alcool n’avait pas autant coulé dans les gosiers que cela, ce qui fit que la conversation s’acheva dans une ambiance pas trop crispée, comme en témoigne l’ultime cliché de ce billet qui expose un Michel M. (l’autre) en train de brandir son verre, désespérément vide hélas, pendant que les deux représentantes du sexe féminin, toutes deux d’une origine puissamment russe, devisent sans doute de ce qui aura été précédemment dit là (c’est une possibilité en effet, mais l’auteur n’a aucun souvenir de l’instant ici figé, en l’occurrence).

 Et cette première nuit vécue dans le gîte « Les merveilles du Maine » fut… En adéquation avec les attentes, désir et passion des deux transis franciliens venus se mettre au vert sur invitation.

La suite ? Un beau samedi à Sarlat, suivi d’un merveilleux dimanche lors duquel Michel M. combla (intellectuellement parlant cette fois, Ah ! Ah ! Ah !) sa brune mie, en lui faisant un condensé périgourdin d’une excellente facture. Il est d’ailleurs probable que l’auteur se « contentera » d’un diaporama, tant la matière est riche en photographies toutes plus belles les unes que les autres.

Elena A. & Olga B.,

2014109_Perigord_Elena&Olgapeinture (labiale) de guerre à la clef.

À bientôt, là-dedans !

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