Bricoles d’octobre

Ni Dieu ni Maître

201410_X C’était quand même un sacré misanthrope, ce sacré bon vieux de Fox Mulder

Voici ce que peut voir de l’une de ses nombreuses fenêtres (elles sont six du nom, tout de même : c’est une chance que l’on n’ait plus à s’acquitter d’un impôts sur les portes et fenêtres, sacrebleu ! Quoique, avec ce gouvernement de faux-jetons et jusqu’à la moelle de leurs os asservis à La Finance internationale, les Français ne soient pas à l’abri d’un tel retour) Michel M., lorsque s’en vient choir la pluie d’octobre sur la cour de la cité parisienne dans laquelle il demeure depuis bientôt quatre années. De quoi le replonger dans les souvenirs de ces soirées familiales passées en communion, c’est à dire entre le fils, sa mère et lui-même, tous trois accompagnés (à distance, sur sa couche à l’autre bout du salon, non mais ho, chacun à sa place) de la chienne, les yeux rivés sur la téloche le soir, dans le salon de son ex future maison (car il a revendu sa part à son ex compagne en mai 2011, avant d’en avoir payé toutes les mensualités (il en restait pour à peine plus d’une année et demie, mais c’est ainsi que peut se dérouler la vie, le tout étant de ne pas se laisser enfermer par des considérations matérialistes, quand son bonheur d’être si situe à l’extérieur de ce carcan, pardi !)) sise à Herblay, alors que la chaine M6 diffusait le jeudi deux épisodes de l’une des meilleures séries de science-fiction américaines du siècle dernier. Un jour, Michel M. reçut une publicité provenant d’il ne sait plus quel éditeur de vente par correspondance, qui l’invitait à s’abonner afin de recevoir chaque semaine un DVD de quatre épisodes de la série X-Files (avec classeur tous les 20 fascicules et tout le toutim) : en fin de parcours, il s’est retrouvé avec plus de cinquantaine de boitiers. Qu’il s’empressa de revendre lors d’une brocante, une fois tous les épisodes re-savourés par la petite famille (chien y compris).

C’est donc cette croix éminemment X-falienne qui, par jour de pluie, apparait comme venue d’ailleurs sous les fenêtres de l’appartement de l’auteur. N’étant ni crédule ni cartésien mais ayant toutefois été qualifié (et cela à plusieurs reprises par des individus inévitablement eux-mêmes mus par de tels travers spiritualistes à la pousse-toi-de-là-que-j-m-y-mette, Ah ! Cet insoutenable désir de l’étiquetage d’autrui chez ses contemporains) de bouddhiste, ce qui est supposé être plutôt flatteur comparativement aux étiquettes de « chrétien », « musulman », « judaïque » et autres chapelles à forte tendance belliciste pour peu que l’on gratte à peine, Michel M. ne voit aucun signe de que ce soit que lui enverrait là une putative conscience suprahumaine (« Dieu » en langage panurgique), cela afin d’attirer son attention. Au pire : quand bien même cela serait le cas, l’attirer sur quoi ? À chaque fois qu’il est fait allusion à de telles sornettes dans la littérature et/ou dans toute support narratif que ce soit, la façon dont est rapportée la manière avec laquelle la supra conscience s’exprime est parfaitement hermétique : il faut que le récipiendaire d’une telle destinée (une astreinte de plus quoi : génial !) se creuse profond le ciboulot afin de piger de quoi il en retourne, par La Sainte Culotte de la Sainte Vierge !

Une telle mise au point sur ce que pense de la religion l’auteur (rien de nouveau sous le soleil, ceci étant) valait bien une photographie ainsi que quelques commentaires à la clef, de quoi lever un chouïa le mystère (enfin, chez les néophytes du michèlèmisme tout au moins) de l’existentiel cheminement de sa vie à Michel M., sacré saperlipopette de nom d’un chien (Torpille en l’occurrence, morte l’année dernière quasiment sous les yeux de son « petit » maître Kévin M., un Kévin M. dont son géniteur n’a d’ailleurs plus aucune nouvelle depuis la fin du mois d’août. Qu’importe : comme le dit le célébrissime adage Ô combien pétri de bon sens : « Pas de nouvelle, bonne nouvelle ! ») !

La bande de la cafet’, le (pré)retour

201410_Cafétéria_le_retourEn ce lundi 6 octobre et retour de Tenerife de l’auteur, la bande de la Cafet’ est (presque) au complet. Il ne manque en effet plus que le « Pasteur à la Croix d’ébène » Alain C. pour parfaire ce splendide tableau : son retour, prévu pour ce lundi 20 octobre, devrait permettre à l’auteur de composer d’hilarantes nouvelles bulles, aussi pétillantes que la plus gazéifiées des eaux volcaniques, sacré bon sang de déconne !

 Vivement le retour d’Alain C. !

Un  joli petit salon de coiffure

201410_Coiffage1Samedi 11 octobre : voici l’archétype de la scénette sans intérêt, de celles que Michel M. appréciait tout particulièrement d’exposer, du temps où il animait les deux blogs  successifs de la société discrète Sectis adorem rectum (éternelle référence car prémices de son existentielle vie à Michel M.), des mois de mars 2007 à août 2012, la « bascule » dans sa nouvelle existence s’étant alors définitivement opérée, le voyage en Russie n’ayant pas été sans doute pour rien qui, telle une cerise sur le bateau duquel il avait coupé les amarres qui le retenaient peut-être encore un tantinet à son ancienne vie, scella son arrimage sur cette terre merveilleuse qui vit naitre leur passion, à ces deux bourlingueur de l’introspection corrective.

201410_Coiffage2Ci-dessus, Michel M. présente donc à ses lectrices et teurs le salon de coiffure (et, surtout, la coiffeuse) où, peut-être dorénavant, il ira se faire rafraichir les douilles quand, jusque là, il s’agissait d’une travail effectué avec amour par sa terrible brune, Elena A. Sis au n°64 de la rue Jean Moulin, dans le XIVème arrondissement de la capitale des Gaules, ce salon de coiffure a été initialement conseillé par la belle-mère d’Elena A. : elle avait rencontré la ravissante Aksana (prénom biélorusse au demeurant) lors d’un stage d’apprentissage de la langue française (ben oui hein, au bout de 10 années passées en France, Galina A. en est toujours à ne causer qu’un français plus qu’aléatoire, dénotant par-là un non désir de véritablement s’intégrer dans la culture du pays d’accueil. Mais peut-on seulement lui en vouloir, quand le pays dans lequel elle vit se montre si peu enclin à préserver sa culture (au profit d’un anglo-sionisto-saxonisme de très bas art) alors qu’en simultané celui d’où elle provient, la Russie, vénère plus que jamais la sienne, mmhm ? Pfflll…). La mignonne et presque frêle (enfin, c’est pour faire style-genre  » pas-mal-mais-peut-mieux-faire  » car l’est sacrément bien roulée la petite en vérité) Aksana cause quant à elle un français parfaitement intelligible. De quoi apprendre, en tout cas, qu’elle est maquée, mère, que sa vie lui convient et qu’il est donc inutile de s’en approcher de trop près, sans quoi son bonhomme, une armoire parait-il, pourrait bien en prendre ombrage… Elle travaille dans le salon les mercredi et samedi. L’auteur préfère en effet prévenir les putatifs clients à venir du petit commerce, qu’il leur est inutile de le faire dans un autre but que celui d’une coupe (de cheveux, pas de champagne évidemment !).

Si Michel M. peut faire se radiner deux ou trois clients en susss, cela sera toujours de gagné pour le patron, bien sympathique et qui a même offert un café (maison) à Elena A. et Michel M., alors qu’ils attendaient que la joli coiffeuse soit disponible : un petit commerce de proximité comme on aimerait qu’ils cessent d’en disparaitre tant à Paris, au profit de ces gros pâtés de temples de LA Consommation que sont les supermarchés de la ceinture parisienne et, pire, qui pullulent dans la banlieue, lieu de surchauffe pour les cartes bancaires et de déshumanisation galopante à coup de caisses automatiques qui se répandent comme se dévorent les macarons, sacrebleu de crottes de bique !

En quête d’un nouveau QG201410_Nouveau_QG00

Un nouveau  » selfie  » de Michel M., sans cul de poule ni autre simagrée bien pourrie : rien que deux hommes, puissamment hétérosexuels autant qu’en pleine possession de leurs moyens, physiques et intellectuels, Marc V. et Michel M., les bourlingueurs de première bourre pour tout ce qui concerne le Grand Rien de la Vie.

Comme précédemment annoncé, la fermeture du Sac à Dos (désormais consommée puisque les travaux sont en cours) au profit d’un bar à vin (tenu apparemment par des italiens) pousse les pratiquants des mardismes et / ou jeudismes, Marc V. et Michel M. en l’occurrence (et pour le moment), à se lancer dans une prospection assidue du quartier afin de trouver un autre lieu de reflexionnisme tranquilliste (mais pour ce qu’il en est des moult rencontres et échanges qu’ils pouvaient faire et avoir dans l’établissement de Thierry S., ils sont l’un et l’autre fortement dubitatifs quant à la chance de retrouver pareil foisonnement que chez le susnommé).
C’est ainsi que pas plus tard qu’hier soir, mardi 14 octobre, ils se sont approchés du restaurant  » Casa Germain « , qui jouxte un autre beaucoup plus célèbre établissement car fréquenté par les notables de l’État, c’est à dire les députés de France. En effet, ces deux estaminets se situent derrrière l’Assemblée nationale, et celui auquel fait présentement allusion l’auteur est Le Bourbon, là où Michel M. dut attendre durablement le druide du VIIème, Adrien G-M. soi-même, un froid matin du mois de mars 2013, comme en témoigne cet extrait du livre deuxième de  » Michel M., une existentielle vie «  ci-dessous.

MichelM_02_page_69C’est en susss accompagnés d’Elena A., qui les avait rejoint au café du Musée, qu’ils dinèrent donc dans ce restaurant italien.201410_Nouveau_QG01Résultat des courses : pas mal comme premier plausible nouveau Q-G. Prix corrects pour le quartier ; endroit fréquenté par des sous-notables (conseillers et autres assistantes de députés) ; un peu sonore mais doté d’un personnel agréable et bon conseilleur.
Une pizza chorizo pour Marc V., une salade pour Elena A. et une calzone pour Michel M. : tous trois furent satisfaits des mets là ingurgités. Un verre de rouge (dont les cépages cru et propriété sont désormais perdus dans les méandres mémorielles encombrés de vapeur quelques peu alcoolisées de l’auteur), conseillé par le serveur, acheva d’abrutir les deux hommes, déjà quelque peu imbibés par un cinquante suivi d’un demi de Leffe, et d’un verre de rouge pour l’auteur : c’est bien parce qu’il est au régime qu’il se permet une telle liberté avec lui, soit dit en passant. Et puis quand il voit que les 1 500 grammes indument acquis lors du périple à Tenerife se sont envolés en une semaine, ce mardisme-ci, peut-être le dernier en terrasse de l’année du nom, une telle sortie valait bien le détour.
Anecdote : Michel M. a invité le serveur à prévenir ses clients que la sauce piquante EST piquante. Les parigos (et sans doute bien au-delà des frontières de la capitale avec le reste du monde) sont habitués à badigeonner leur pizza d’huile piquante qui n’aurait pas défrisé un Mickael J. encore à peine atteint par le syndrome du rejet de sa négritude quand celle-ci vous brule intensément les palais et gorge. Ce qui est clairement demandé à une sauce piquante, certes, mais il faut toujours prévenir plutôt que d’entendre des cris d’horreur autour des tablées : le pourboire pourrait bien se ressentir.

Enfin, il y a un but dans tout cela qu’il ne faut pas oublier : la quête d’un nouveau QG. Icelle va se poursuive, mais à petite dose assurément, car les finances marquevéènnes sont sempiternellement au plus bas. Aussi, bien que Michel M. honore assez régulièrement l’addition (le détachement des contingences liées à l’argent et au terrible pouvoir de possession qu’il véhicule qui meut l’auteur lui a permis de se doter d’une générosité certaine à l’endroit des êtres qu’il chérit, à moins que ça ne soit parce qu’il est doté de cette générosité-là qu’il en est détaché, qui sait ?), sa bourse n’est pas plus éternelle que celle d’un donneur de sperme : un jour la veine sera tarie et c’en sera fini de ces hédonistes virées nocturnes. Qu’à cela ne tienne : ce moment-là, une autre page se tournera dans le déroulé de son existentielle vie à Michel M., et un nouveau chapitre s’écrira qui donnera lieu à d’autres aventures humaines, sans aucun doute et Youpi !

 À bientôt, là-dedans.

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El Señor Teide, 2ème partie

Voici la raison des arrêts annoncés par l’auteur (et la guide) dans le précédent billet : parce qu’il y a encore de bien belles photographies à mater en vérité.
Et c’est parti !

1er arrêt

201409_Tenerife_El_Teide10Arrêt pour voir de près ces formations basaltiques (la lave qui refroidit donne ce genre de choses, si si). Mais le plus saisissant, n’est-ce point cette lave brune, séquelle de l’éruption volcanique de 1909, qui s’est arrêtée là (mais qui a largement débordé en aval), faute de « munitions » afin de remplir toute cette partie de la caldéra ? Quant au Teide lui-même, le souffre qu’il vomit de temps à autres est bien visible sur son flanc (à défaut d’être odorant, tout du moins quand Elena A. & Michel M. y fussent présents). Tout comme la station de téléférique… Qui sera la première construction humaine à dégager, le jour ou la montagne se réveillera, pardi !

Autres remarquables vues de l’endroit :

201409_Tenerife_El_Teide11Le chien ci-dessus chasse les lapins, renards, moufflons et toute pauvre bête sauvage qui a réussi à (sur)vivre dans d’aussi arides terres. Parait-il que c’est indispensable pour que la nature ne soit pas dévorée par les herbivores/carnivores précités. En tout cas, ce pauvre cabot ne mange pas tous les jours à sa faim. À moinsss que ça ne soit une façon pour son maitre (l’État, selon les dires de la guide) de le rendre particulièrement affuté… Quant à la représentante du sexe féminin de la seconde photo, c’est le Michel M. qu’elle chasse. Et à chaque sortie, elle réussit son coup. C’est une très bonne Diane chasseresse, indubitablement.

2ème arrêt

201409_Tenerife_El_Teide12Première essence à germer : les conifères et, plus particulièrement, les sapins. La guide avait annoncé à ses touristes que le contrastes visuels était saisissant dans cette partie du parcours : elle n’a pas menti, la bougresse.

201409_Tenerife_El_Teide13La route ci-dessus visible est celle du retour : après cet ultime arrêt volcanique, il est temps de se sustenter et de changer l’eau des olives (comme dit Marc V., un rustre de première, qui signifie par-là qu’il est temps d’aller à la miction).

3ème arrêt

201409_Tenerife_El_Teide14Ce regard perdu qu’ainsi donne à voir Michel M., ce n’est pas pour ce village à flanc de mont, ni pour cet océan que l’on ne devine pas alors qu’il est pourtant bel et bien en face de lui, certes non. C’est pour ces images de désolation, d’apocalyptique chaos, de ceux qui ne laissent aucune chance à l’humanité de survivre quand ils adviennent… Le prochain pourrait parfaitement être le fait de l’homme lui-même ceci étant, style-genre et façon conflit nucléaire, qui sait ? Les abrutis qui dirigent ce monde (enfin, pour le moment surtout ceux de l’Ouest) en sont de plus en capables : leurs jours semblant en être à compter, ils feront tout ce qui est leur pouvoir pour entrainer l’humanité avec eux dans leur chute impériale. Par égoïsme, par prétention, par défaut d’humanisme, ni plus, ni moinsss.

Il est désormais temps de rentrer.

Il reste bien quelques anecdotes picturales relatives à ce merveilleux voyage sur l’ile de Tenerife à narrer par Michel M. : elles s’additionneront peut-être, hélas, à toutes celles qui sont devenues lettres mortes, à force de regarder passer le train du temps et qui, in fine, n’ont jamais été publiées…

Une chose sûre : ces souvenirs qu’Elena A. et lui-même emmagasinent à longueur de voyages feront partie des dernières images que l’un et verront dans leur ultimes instants de vie.
Beaucoup de personnes s’attachent à posséder des biens matériels qui sont pour eux, autant de preuve de leur réussite sur terre. Pour leur part, Elena A. et Michel M. aiment par-dessus tout vivre au travers et grâce à des sensations nées de rencontres avec des paysages étrangers, avec des personnes issues d’autres cultures, les voyages, quoi. Cela, vécu en commun pour le meilleur et pour le pire, bien évidemment.

201409_Tenerife_El_Teide15À bientôt, là-dedans.

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El Señor Teide, 1ère partie

201409_Tenerife_El_Teide04La montée par le téléfé(é)rique donne déjà à voir la caldéra apparue suite à l’effondrement, il y aurait plus ou moins 500 000 milles années, d’un volcan dont la hauteur est estimé à 5 000 mètres (à partir du niveau de l’océan). Du fait d’éruption et / ou de séisme, icelui se serait effondré, d’où cette couronne qui entoure le cratère actuel, pour laisser place au nouveau venu, el Teide donc, qui grimpe tout de même à environ 3 716,5 mètres, ce qui en fait le point culminant de l’Espagne. Avec cette page Wiki, les lectrices et teurs ont désormais toutes les données relative à ce volcan à leur portée : Michel M. n’a plus qu’à exposer les clichés pris là-bas par sa brune mie et lui-même et ce billet contentera tout le monde, pardi !

Et c’est parti.

201409_Tenerife_El_Teide05Le Teide est un volcan non endormi, mais faiblement éruptif : la dernière éruption date de 1909, avec création d’un cratère secondaire dont l’épanchement de lave sera très visible sur les photos ultérieure.

201409_Tenerife_El_Teide06L’impression ressentie est l’oppression (le visage de Michel M. en témoigne : c’est un véritable aventurier qui est photographié là, la mâchoire est bien serrée, probable que ses fesse le soient itou), bien que l’un et l’autre aient la tête dans le ciel : rien ne vit ici. Enfin, rien de visible en tout cas.

Et comme il n’y a rien à becqueter dans le coin, il est peut probable que certains cafards et autres putatifs survivants de l’espèce humaine ne perdent leur temps en ces lieux bien inhospitaliers, palsambleu !

201409_Tenerife_El_Teide07C’est qu’ils se rendent aisément compte que la lave, ça ne rigole pas (enfin si, mais pas dans le sens de la déconne en tout cas). En fusion, elle tue un homme en 6 secondes rien que par sa proximité ; refroidie et acérée comme elle l’est là, elle le tuera aussi facilement si celui-ci s’en vient choir sur elle, bon sang ! Dans la troisième photo en bas à gauche, Michel M. figure au centre : il est bien ridicule* perdu dans ce chaos, n’est-il pas ?

Le chemin que parcourent Elena A. et Michel M., de la station du téléférique à un promontoire panoramique, dure environs dix minutes de marche : l’expérience est édifiante. Avis aux intéressés : il est prévu deux sortent d’excursions dans ce lieu : l’une d’une journée, l’autre d’une demi-journée. C’est la seconde à laquelle s’étaient inscrits ces deux-là, et ils ont bien fait : en effet, que peut-on bien faire pendant quatre à cinq heures dans un tel décor ?

201409_Tenerife_El_Teide09Au septième ciel, l’Elena A. ? Mais non, seulement sur le bien tiède Teide.

Après la visite du sommet (enfin, Elena A. & Michel M. n’avaient pas entrepris les démarches afin de pouvoir s’y rendre : un bien bête oubli en l’occurrence, mais d’autres montagnes éruptives existent un peu partout sur la planète), la guide fit s’arrêter à trois reprises le car. Et les trois fois furent indubitablement utiles (enfin, la troisième était toutefois purement touristique, pour sûr : mais un café et un pipi sont toujours les bienvenus en fin d’excursion, n’est-ce pas ?).

À suivre, pour sûr !

* Outre le fait qu’il le soit quasiment à temps plein dans le blog, ah ! ah ! ah ! (« Lol » en langage du net étranger, ou « MDR » en langage du net français).

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El Señor Teide (la route jusqu’à)

Comme annoncée dans le précédent billet, ces premiers clichés de LA Visite culturelle de leur séjour à Tenerife, à Elena A. & à son homme, sont indignes de figurer dans le blog (et d’être montrés à qui que ce soit d’une manière générale, d’ailleurs). Enfin, seraient indignes si Michel M. n’avait usé de ses grandes connaissances en matière de retouche de photographie qui sont telles que, d’un cliché du début du  XXème siècle tout pourri par mauvais entreposage il en fait une image rajeunit et suffisamment accentuée (mais pas trop, surtout) pour que le bouton de fièvre sur la lèvre inférieure de l’ancêtre endimanché attire l’œil de l’observateur comme son nez à Cléopâtre. En tout état de cause, ces clichés ont le mérite de montrer à quel point, sur une ile, les paysages peuvent être différents du tout au tout en l’espace de quelques kilomètres, alors que la route empruntée grimpe sur la haute montagne cracheuse de feu endormie.

201409_Tenerife_El_Teide01Par exemple, partis du niveau de l’océan, à une latitude subtropicale, donc plutôt aride avec palmiers et cactus en veux-tu en voilà (plus ou moins 300 mm/an* de pluie dans le Sud : les cactées se régalent !), ce n’est même pas à mi-chemin que l’ont peut voir quelques vignes, puis des sapins (mais du côté des cactus c’est cuit, pour le coup).

201409_Tenerife_El_Teide02Après les vignes, c’est un paysage de montagnes à l’européenne que croisent sur la route du Teide ces deux-là : il ne manquait plus qu’une brume, et ils auraient pu croire revivre la singulière expérience d’il y a une année, quasiment jour pour jour sur Rhodes, et l’auberge autrichienne qui y trônait sur l’un des plus haut point de l’ile, dans la ville de Profitis Llias

201410_Souvenir_RhodesSur la plage, la chaleur était lourde et les ondées orageuses pullulaient : ici, l’ambiance était plutôt style genre manches longues et pantalons, quand bien même les touristes qui venaient de débarquer là en étaient restés à l’atmosphère précitée.

À noter que (et comme à chaque fois qu’il doive procéder de la sorte) Michel M. s’est retrouvé devant un tas de photographies qu’il n’avait jamais vues (et encore moins Elena A.) au moment de piocher dans celles qui pouvaient illustrer ce qu’il avançait ci-dessus : c’est le drame des voyages à plusieurs, quand chacun des participants se pique de prendre des photos des merveilleux paysages à lui offerts (bonjour la redondance dans les clichés!), décidant illico d’oublier que d’autres en font de même. En bout d’aventure, qui c’est qui s’y colle pour thésauriser tout ça ? Michel M. pardi ! Comme quoi, la boîte à chaussures débordantes de photos à de beaux jours devant elle. Et même si elle a été remplacée par des supports numériques, le problème est resté le même, et dans des proportions qui dépassent désormais l’entendement (12,3 Go pour le seul séjour en Grèce de l’an dernier, plus de 10 Go pour les trois semaines en Russie en juillet 2012 et, la cerise sur ce bien indigeste gâteau, 64 Go pour les vingt-deux jours au Vietnam de l’été 2010 (et 6 photographes amateurs), au secours !) : il est même devenu impossible à qui que ce soit d’imaginer qu’en s’y mettant à plusieurs en une soirée, on va pouvoir se débarrasser de ce que l’on a emmagasiné comme souvenirs picturaux, ne serait-ce que lors de deux semaines en Grèce, bon sang ! C’est bien simple, Michel M. est exténué rien que d’y penser.

Enfin bon, le thème du billet en cours n’est pas celui des souvenirs non narrés. Bien au contraire, il s’agit présentement, de raconter le périple fait par les deux actuels protagonistes du blog sur le volcan de l’ile de Tenerife.

Ainsi, après cette préparation au changement, c’est maintenant que l’ampleur du site se révèle à Michel M. et sa brune mie :

201409_Tenerife_El_Teide03Seulement, il se fait tard et l’auteur est kaput en ce vendredi soir chômé (bin oui hein, il lui reste tout plein de jours de congé à poser : il va falloir qu’il se tape une série de fins de semaine allongées à coup de vendredi, de lundi ou encore de vendredi ET de lundi de congé s’il ne veut pas perdre trop de jours de repos non utilisés). La suite est donc…

… À suivre ! Youpi.

* En France, la moyenne est de 889 mm par m².

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En attendant el Señor Teide…

Gare toutefois à ce que la montagne en question ne finisse pas par n’accoucher que d’une souris : en effet, Michel M. n’en serait pas à sa première annonce non suivie d’effet. Et cela pourrait même être de prime abord considéré comme un manquement à l’un de ces fumeux préceptes michélémiens, véritable dogme en l’occurrence, qui claironne que l’auteur ne ment jamais, puisqu’il est mu par une honnêteté chevillée à son âme comme d’autres portent en étendard leur servilité. Hé bien non, évidemment non, cela n’a rien à voir. C’est juste que Michel M. est toujours soucieux de ne pas importuner ses lectrices et teurs transis par de trop lointains retours sur aventures passées.
Par exemple, il avait promis des vidéos de ceci, des diaporamas de cela, des images de Rouen et / ou d’Arcachon, etc. Mais en fait, à chaque fois il a été dépassé par la vitesse du temps ou, plus exactement, par la multiplication des évènements qui l’encombrent. Un temps qui, pour le coup, semblerait confondre vitesse et précipitation quand, en simultané, l’auteur prendrait bien le sien…

Qu’à cela ne tienne, ce billet n’accouchera pas d’El Tiede, puisque de volcan, il n’en sera pas question (mis à part une ou deux photographies, histoire d’illustrer ce billet qui, sans cela, serait bien dense, ce qui, immanquablement, ferait fuir les moins érudites, patientes et adulatrices (bien que silencieuses sur le blog) parmi les lectrices et teurs de la prose michèlémienne). En revanche, ce dont il va être question ici, c’est du (très correct) TMF du mois de septembre, ainsi que de deux ou trois bricoles de la même non importance.

201409_Ciel_du_départCiel de l’aube à Fontenay-aux-Roses en ce dimanche 28 septembre 2014,
jour du départ pour Tenerife.

TMF du mois de septembre 2014

Stats2014_09À l’image de celui du mois d’août qui montrait un « petit » 226,29 visiteurs/jour, ce premier taux moyen de fréquentation de l’automne qui se hisse péniblement à 225,57 v/j, fait bien pâle figure comparé à son aîné d’un an,
Stats2013_09 qui pulvérisait tout sur son passage, il est vrai aidé en cela par deux totalement délirants piques de fréquentation successivement observés le samedi 14 (1 522 visites !) puis le vendredi 20 (1 762 visites !!!), prémices d’un durable plantage des statistiques qui virent le mois de novembre inaccessible pendant toute la durée de ce mois.

Mais en fait, les bricoles annoncées dans le titre vont faire long feu, car les deux premiers montages photographiques relatifs à El Teide sont prêts. Ils sont tous deux composés des clichés que Michel M. fit lors du voyage en car vers le volcan. Ils sont donc assez pourris pour sûr mais,  JUSTEMENT, c’est ce qui en fait tout leur charme. Outre le témoignage qu’ils donnent à voir d’une l’ile sur laquelle les paysage et, à fortiori le climat, sont changeants. Il faut dire que El Teide culmine tout de même à plus de 3 650 mètres, et que le trajet de Playa de las Americas jusqu’au pied du téléphérique (2 356 mètres), il ne faut guère plus d’une heure de route. Ensuite, c’est en huit minutes que l’on accède à l' »avant sommet » par la cabine, soit 3 555 mètres (une centaine restant pour ceux qui auront pris le soin de demander l’autorisation aux autorités de marcher sur le sommet de la montage).

Et c’est à suivre.

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