Nouveau tranquilliste interlude parisien, histoire de finir le mois de novembre sur un ultime billet (ce qui est toujours bon pour le TMF, pardi !)

Vendredi 28 novembre 2014, Elena A. doit aider un jeune arménien russophone de ses connaissances à se faire comprendre par les services médicaux de l’hôpital américain. Aussi a-t-elle proposé à son bonhomme de l’accompagner jusqu’à Neuilly sur Seine, puis de l’attendre dans un café, sachant qu’elle ne devrait pas en avoir pour plus d’une heure. Voilà le genre de programme qui plait tout particulièrement à Michel M. car à la fois partie de plaisir puisque Paris n’est pas loin, ainsi qu’alibi quasi sportif puisque marche à pied à suivre à la clef, pardi !

Car en effet, ce n’est pas dans un café que Michel M. va se retrouver de suite, mais bel et bien dans le désir soudain de remonter l’avenue de la Grande Armée jusqu’à l’Arc de Triomphe qui la sépare de sa sœur de continuité, c’est à dire l’avenue des Champs-Élysées. Désir d’autant plus vif que, s’étant tout récemment équipé d’un logiciel ou encore « application » (sans aucun doute bidon mais gratuit, ceci expliquant sans doute cela) installée sur son téléphotophone Androïd, et dont le but est d’inciter celui qui la possède à prendre soin de lui grâce à tout un tas de possibilités proposées, comme de connaitre le nombre de pas fait, les pulsations cardiaques, le nombre de calories brûlées (hautement fantaisiste selon Elena A. soit dit en passant), etc., il tient à faire un peu d’exercice.

Il est aux alentours de seize heures lorsqu’il quitte la bouche de métro « Sablons » (la même qui avait était le point de ralliement avec le pauvre Nikita qui avait raté son train pour Libourne) en direction de la place de l’Étoile et de son Arc. Dans un premier temps, il ne prendra aucune photographie de son périple, le paysage n’étant pas franchement digne d’intérêt, puisque composé de boutique sans relief et de bagnoles par centaines qui donnent un air aux limites de l’inconfort (ça pue fort par-ici en vérité !) : ce n’est pas endroit à inviter ses potes à sa terrasse pour une saucisse partie (« Barbecue » en étranger), car le risque ne doit pas être loin de voir s’éteindre irrémédiablement la flamme du butane (car il ne peut s’agir que d’un grille viande à pierres de lave, sans quoi la pétition suivie de l’exclusion en cas de récidive est quasi inévitable) devant tant de gaz d’échappement, palsambleu !

L’auteur n’avait jamais fait ce parcours qui lui fait passer par le tunnel qui circule sous la place de l’Étoile, où il croise quelques centaines de millions de touristes aux yeux bridés mais pas à la peau aussi jaune, comme on le dit communément et qui est encore de la stigmatisation, histoire de faire le jeu de qui l’on sait, bouhhh ! (Et Michel M. se comprend). Le temps de sortir de là, le crépuscule point : on approche les dix sept heures lorsqu’il s’extrait du boyau. Il a donc mis près d’une heure pour faire 1,9 km, du fait d’une allure nonchalante (c’est un sportif à la petite semaine, quoi). Le voici donc sur la plus belle avenue du monde, qu’il parcourt non moins nonchalamment sur une distance de 1,6 km jusqu’à la station de métro Franklin D. Roosevelt (à deux pas du bureau où travaille Elena A.).

Et c’est alors qu’il reçoit des nouvelles de sa brune mie qui est désormais dégagées de toute obligation : la soirée sera parisienne ou ne sera pas. Michel M. lui file rencard dans un bar qui a franchement pignon sur rue puisqu’il s’avance jusqu’à manger la moitié du trottoir (qui est très large à cet endroit, certes, mais tout de même) et qui a pour nom un concept ô combien tendance dans le monde dit « libre » : Unisex. L’auteur opte pour un verre de Saint-Estèphe à douze (12 !) Euros. C’est assurément un beau quartier que celui dans lequel un verre de pinard coûte trois demis de Leffe dans un bouge commun et, en outre, c’est à de tels détails que l’on se sait appartenir à l’élite d’un pays, saperlipopette ! L’attente sera longue, mais pas au point de se faire péter un deuxième verre (Michel M. ne fait pas partie de l’élite sus-évoquée, au cas où cela aurait échappé à quelques lectrices et teurs échoués là, par l’auteur ne sait quel mystère).

La belle à peine arrivée, elle ne souhaitera pas se sustenter, et c’est sans plus attendre que tous deux vont reprendre cette promenade parisienne.

Dans la continuité du parcours initié par Michel M., ils traversent le marché de Noël installé à partir du Rond-point des Champs-Élysées jusqu’à la station de métro Champs-Élysée – Clemenceau, puis laissent derrière eux la place de la Concorde en passant par le jardin des Tuileries.

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Un regard en arrière et Michel M., tout en ayant bien conscience de la médiocrité probable du rendu, prend un cliché de la Grande roue,

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puis se retourne pour prendre une vue du musée du Louvre. L’unique intérêt de ces deux vues serait, à la rigueur, de rendre « palpable » l’espace dans lequel on évolue lorsqu’on se promène ici. Car question art et joliesse, le blog a hébergé de bien plus belles vues, sur les millions de milliers qui y ont été exposées, pour sûr ! Mais ce n’est pas fini.

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La promenade se poursuit… « L’ésotérisme n’est pas loin » se dit Michel M. dès qu’il aperçoit une pyramide dans une cité européenne. Heureusement que grâce au net, on apprend qu‘il n’y a rien d’autre que de la pure architecture dans cette œuvre (la lecture des commentaires est indiquée itou), nom d’un mythe ! La Place carrée suivra, puis c’est le retour dans Paris proprement dit qui s’amorce.

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La traversée du Pont-Neuf… Avec une Seine dont la largueur a été singulièrement diminuée pour convenance personnelle de l’auteur (ça rassemble plus au canal de l’Ourcq en fait…) : le résultat n’est pas trop moche quand même, mmhm ?

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Enfin, dernier cliché pris ce soir-là, toujours sur le Pont-Neuf : inutile de faire les présentations…

La suite ? Ce sera un bien vilain restaurant italien dans lequel plus jamais plus ils ne se rendront (mais bon, sur Paris, il y a suffisamment d’estaminets pour qu’en une vie, on n’en ait pas fait le tour !). Ce n’est pas tant la qualité des mets de l’endroit qui pêche (une nourriture tout à fait respectable semble-t-il) que le couple qui le tient. Arrivés aux environs de dix-neuf heures quarante, voir ces deux-là dîner en salle ne leur donne pas une première bonne impression. Qui moins est lorsque leur repas aux patrons s’étendra alors que le service est déjà bien commencé (trois tables occupées). Puis, suite à une erreur de Michel M. « 9 clients sur 10 savent ce que c’est qu’un Reggionao Lambrusco* ! » auquel il rétorquera un vif « Et alors, je suis donc le dixième, : c’est l’exception qui confirme la règle ! », le patron dut reprendre sa bouteille juste entamée et la remplacer par un Valpolicella tranquillos. Pour la forme, Michel M. lui dit que s’il le fallait, il récupérerait en partant le pinard pétillant, en pensant in petto qu’ « au prix de sa carte, il ne va quand même pas en faire une pendule ! ».

Hé bien si : la bouteille leur est dument rendue dans un sac plastique, puisque comprise dans l’addition. Certes, rien n’obligeait ces gens à ne pas faire payer une bouteille ouverte. En revanche, commercialement parlant et vu le quartier, la carte et la clientèle, il s’agit là d’une évidente mesquinerie. Bah, les temps sont durs pour tout le monde, sans doute… Pour le reste, la nourriture était plaisante (on peut difficilement tout avoir, hein, le lait, la crème et les mamelles de la crémières !). Le plus pénible dans cette histoire, c’est que aussi bien Elena A. que Michel M., pourtant l’un et l’autre bourlingueurs d’entre les touristes, restèrent sur une mauvaise impression de l’endroit (malgré la qualité de la nourriture et l’ambiance musicalisée tout à fait idoine). En fait, se sont bel et bien les tenanciers qui posent problème. En forçant à peine, il est tout à fait plausible que, à l’époque de l’Auberge de Pereybeille, l’un et l’autre s’en fussent réellement aller à trucider quelques « mauvais clients » à la Michel M., nom d’un hachoir !

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Heureusement qu’il y a certains lieux dans lesquels est de mise l’osmose entre le métier, celui (ou celle, comme dans le cas présent) qui le pratique et ceux qui en profitent. En l’occurrence et ci-dessus, Gilbert T. et Michel M. se trouvent aux côtés de Mme Atsumo .?, ci-devant chef cuisinier du restaurant de l’entreprise dans laquelle travaillent tous ces gens qui, régulièrement, peuplent le blog

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(exposition de trombines non exhaustive).

Cette professionnelle de la sustentation a été formée à Osaka, puis à Lyon : son œuvre est remarquable, tant en ce qui concerne les saveurs que la présentation des mets. Une artiste, en vérité. Et cela pour un prix qui, initialement, sembla un tantinet élevé à Michel M. (qui composa les tracts façon marque-pages afin d’attirer les clients, pour la formule spéciale Noël) mais qui, in fine, est indubitablement en phase (et même sous évalué) avec la qualité proposée là. À noter que la boisson n’est certes pas incluse dans les trente deux Euros qu’il en coûte pour la formule en question, mais avec une entrée, un plat et un dessert, les clients ont de quoi être hautement satisfaits, Ho ! Là ! Là !

Pour la petite histoire, c’est Gilbert T. qui prit au mot Michel M. alors qu’icelui se moquait d’une tendance par lui soupçonnée chez le premier à ne pas payer son coup, commeuh les au-au-treuhhh, et qui honora l’addition.

Gilbert T., un autre artiste qui, un jour,

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sera dignement célébré sur son blog par Michel M. (en médaillon sur ce montage, selon la vision qu’en a de lui l’artiste et d’après photos), qui thésaurise les versions numérisées de ses œuvres au fur et à mesure de leur naissance…

À suivre.

Post scriptum.
L’application d’aide à la santé installée par Michel M. estime qu’il faut faire 10 000 pas par jour (soit l’équivalent de 617 calories, une véritable âneries selon Elena A.), en fonction des critères poids et taille précédemment entrés : à la fin de cette balade, l’auteur en était à plus de 25 000 pas (et il ne sait combien de calories brûlées). Si une telle bêtise (opération de flicage de plus) intéresse les lectrices et teurs, le machin se nomme « S Health ».

* Un vin pétillant à 8,5° : un truc entre le jus de raisin et le pinard., qui n’est donc ni du vin ni du jus de raisin. De l’Asti Spumante vendu même pas dix balles en magasin.

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Prochains périples michèlémiens : saut de puce puis pas de géant

Outre le troisième anniversaire commémoratif (ou commémoration anniversarienne) de ce mois de décembre dont la destination est cachée à sa brune mie Elena A. par Michel M. (histoire de faire son intéressant, quoi), il vient de se mettre en place (billets achetés hier soir par la belle) un voyage un peu plus sérieux, tout du moins quant à ses distance et durée. Icelui se fera en compagnie de deux personnes déjà ici-même rencontrées à trois occasions (par les plus assidues parmi les contemplatives et tifs (c’est pas mal comme terme, en remplacement d’ « émule », mmhm ?) du blog), c’est à dire Svetlana et Oleg A.

2013_Vincennes06…ci-dessus en train de boire une tasse de Baileys chaud afin de se donner du cœur au ventre, juste avant de s’en aller visiter le château de Vincennes, une visite dont l’auteur se souvient avec moult frissons tant il gelait à fendre pierre ce jour-là (un dimanche du mois de février 2013) ! Pour la petite histoire, la première rencontre date de juillet 2012 dans la banlieue moscovite, alors que Michel M. était (enfin) confronté à l' »âme slave » dans son entièreté ; la seconde se fit en Grèce, lors d’un séjour de deux semaines (dont quatre jours et nuits vécus sur un voilier), en octobre de la même année et pour la troisième, donc, cela se fit en France comme indiqué précédemment, et pour quatre bien courtes journées.

C’est donc avec Oleg & Sveta  A. en fieffés guides (car ils connaissent déjà l’un et l’autre la contrée) qui va alors être découverte par Elena A. et Michel M., c’est à dire le Sri Lanka (avec peut-être même en compagnie de l’ami Genia, qui sait ?), visible ci-dessous avec

201411_GeniaMichel M. (et Oleg A. dans l’automobile de location, Elena A. quant à elle se trouvant derrière l’appareil photo), alors qu’il se promenaient tous les quatre sur l’une des deux iles grecques qu’ils accostèrent avec leur beau bateau. Avisss aux amatrices et teurs : le vol est à un prix incroyablement raisonnable en ce moment ! Soit neuf cent soixante dix-huit Euros et cinquante six cents pour les deux vols aller-retour Paris-CdG – Colombo / Colombo – Paris-CdG, avec une escale à Doha (capitale du Qatar) de deux heures quinze à l’aller et d’une heure cinquante au retour, pour un vol aller total de 13h50, et de 13h45 pour celui du retour (tout plein de détails ainsi exposés donne de l’épaisseur à tout billet).

Pour sûr que le climat et les paysages de là-bas devraient rappeler quelques doux souvenirs à Michel M., lui qui pour son premier « voyage à l’étranger » digne de ce nom…

201411_Vietnam…avait été au Vietnam pour une période de trois semaines avec quelques collègues amis ainsi que son fils cadet, Kévin M. Mais tout ceci est narré (mais pas aussi intensément que l’auteur aurait souhaité le faire, seulement la somme d’informations à trier puis à légender était telle qu’in fine, il s’est noyé dedans) au début du livre huitième des « Actes des SAR » (plus un certain nombre de vidéos sur le net, en recherchant du côté de « sectisadoremrectum »).

Mais, chaque chose en son temps : en premier lieu, ce mystérieux saut de puce commémoratif du 12 au 15 décembre. Suivi possiblement, d’une Saint Sylvestre du côté du Périgord (là même où les deux patentés bourlingueurs se sont rendus il y à un mois à peine) et, enfin, de ce saut de géant en extrême orient. Que voilà un programme alléchant, n’est-il pas ?

201411_Couv_MichelM_6 Pour le coup, la sortie du tome six de « Michel M., une existentielle vie » pourrait passer pour une information vraiment subalterne, alors qu’elle signifie que dorénavant, une nouvelle strate (épaisse de 196 pages) vient de se déposer sur les 5 couches antérieures, de quoi remplir de longues stases aux toilettes…

 À bientôt, là-dedans !

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Incontournable : sirotage du Beaujolais primeur et ou Village, mais dans un lieu choisi

Après une absence durable du blog ainsi que du bureau de l’auteur, Adrien G-M a (enfin) réussi à proposer un tuyau non crevé à Michel M. en ce jeudi 20 novembre, troisième du mois et, par le fait, journée de l’annuelle chouille générale française.

201411_Beaujolais1Sis au n°82 de la rue Vanneau dans le VIIème arrondissement (et beau quartier parisien s’il en est), la boutique « Établissements vinicoles de France«  recevait le « beau monde » du quartier (plus deux extra composés des Sectis adorem rectum en sommeil Marc V. et Michel M.).

Après une attente d’une bonne demi-heure à l’extérieur (il n’y avait personne dans la boutique jusqu’à dix huit heures à part les hôtesses occupées à préparer tout ça, alors que le druide avait annoncé à Michel M. le début des agapes pour dix-sept heures), sous une hésitante pluie (il ne pleuvra d’ailleurs pas franchement de toute la soirée ; en revanche, la chaussée restera toujours marquées par des gouttes qui viennent de tomber, drôle de phénomène n’est-il pas ? Aussi, que le climat se réchauffe ou pas, « les saisons fichent le camp », comme on disait dans les années soixante-dix, en ajoutant d’un air entendu et / ou goguenard : « Encore un coup des Russes et de leur bombe atomique ! ». En cette fin d’année 2014, il est à ce propos amusant de constater que la propagande russophobe qui n’a pas cessé de progresser depuis les évènements de Maïdan de l’hiver dernier, est carrément devenue hystérique depuis cet été. Mais il ne faut pas le dire aux moutons tondus qui s’abreuvent quotidiennement aux médias occidentaux, eux qui croient que les Russes ont déjà envahi au moins 36 fois l’Ukraine sans ce poser une seule question quant à la crédibilité de ce genre d’affirmation et toujours sans formelle pour, soit dit en passant). Ben oui hein, mettre des liens que personne ne consulte, c’est une chose. Insérer des liens au sein d’un billet de Michel M. qui pointent sur des billets édités par ces sites mis en liens sur la page d’accueil de michelm.fr (c’est clair, non ?), voilà une activité qui peut participer à la renommée des sites de ré-information (dits « Alternatifs » en langage de quasi lutte insurrectionniste), face au rouleau-compresseur des médias occidentaux qui ne causent tous que d’une seule voix (ce qui donne, en gros : 90% versus 10%, ces dix-ci faisant preuve de bien plus de perspicacité et d’analyse que les 90 autres, mais… bon)).

Et le pinard là-dedans, le rouquin, le jaja, il est où, mmhm ? Hé bien, après une attente d’une bonne demi-heure à l’extérieur sous une hésitante pluie, les deux hommes voient se radiner le père Adrien G-M. : que les festivités commencent !

201411_Beaujolais2Le spectacle est réjouissant : le jaja est partout sur les murs, puis partout dans les gosiers, dans les estomacs, dans les têtes et le sang : Yves A., gérant de l’établissement, est indéniablement une personne qui aime son métier, sommelier en l’occurrence, et qui, en outre, sait ô comment recevoir de façon à ce que cette  » compétence «  soit suivie d’effet. Et ce soir-là, l’effet  » Beaujolais nouveau / village «  souhaité était que les présents, outre (et suite à) une ivresse passagère, achètent quelques boutanches après dégustation.

En ce qui concerne Marc V. et Michel M., la dégustation en question fut remarquablement exécutée par une ravissante maîtresse de chai (et professeur tout court) répondant au prénom d’Émilie, que les lecteurs et trices peuvent accessoirement apercevoir à droite du cliché ci-dessus. Professeur de Français (et de latin, a-t-elle tenue à préciser), elle file un coup de main à Yves A. lors de ce genre de collation. Mais en fait, c’est l’ensemble des hôtesses présentes ce soir-là qui firent honneur au maître des lieux. De plus, les plateaux d’amuse-gueules (présentés par les susdites) se radinaient bien plus souvent que ne se vidaient les dégustatifs verres (donc remplis au vingtième de leur contenance). Une soirée bien plus réussie que ne l’imagine Adrien G-M, qui quitta l’endroit après que Kévin M., qui avait entendu et lu tout ce qu’il fallait entendre et lire sur le personnage selon les dires et écrits de son blogueur de père, ait pu voir de quoi il en retournait du bonhomme.

Les trois hommes (Kévin M., Marc V. et Michel M.) terminèrent leur soirée au QG déjà visionné par les fréquentants (l’auteur ne sait toujours pas comment nommer ses lectrices et teurs) de l’endroit (michelm.fr, donc),

201410_Nouveau_QG01c’est à dire la Casa Germain (qui n’est rien d’autre qu’un restaurant rital, au demeurant). Ce sont donc désormais Elena A. et Kévin M. qui, outre Marc V. et Michel M., connaissent le putatif nouveau QG des deux derniers, en attendant de savoir ce qu’il va en être…

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… des travaux en cours (désormais en attente ?) dans l’ex Quartier Général (QG) des toujours deux derniers. Les nouvelles de Thierry S. n’étaient pas folichonnes il y a deux semaines : elles ne sont ni pires ni meilleures à ce moment de la rédaction, puisque aucune information n’est parvenue à la connaissance de l’auteur.

Michel M. garde toutefois espoir de retrouver cet éminemment atypique personnage, comme tant d’autres qu’il a rencontrés dans son existentielle vie toujours en devenir, puisque à jamais cheminante, pardi !

Quelle plus belle entame rêvée pour un volume septième dont nul ne sait de quoi il sera constitué, palsambleu !

À bientôt.

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Michèlémienne catastrophe lexicale, au moment de rédiger le préambule du tome six

« La Honte, HÉ ! »
« Bouh le nullâtre ! »
« Frimeur de bas art ! »
« Pauvre type ! », Michel M. en passe et de moins flatteuses ainsi que de plus métaphoriques parmi les insultantes expressions qui ne font pas manquer de pulluler dans leur esprit (mais uniquement là, c’est à dire dans leur for intérieur, bien évidemment et comme à l’accoutumée, tant il est hors de question pour elles et eux de se faire (re)connaitre, en déposant leur cinglantes remarques quant au contenu qu’elles y rencontrent), aux lectrices et teurs de michelm.fr, suite à ce qu’il va dans révéler ce billet quant à l’usage fort impropre qu’il fait depuis… Un temps certain (sept années et huit mois au bas compte), d’un vocable dont il use et abuse à longueur de bloguisme. Un nom commun qui lui sert de terme plus ou moins générique, lorsqu’il s’agit d’apostropher toutes ces personnes qui daignent le fréquenter, noyées dans les deux centaine de bots (au minimum), par le biais de son bouge à lui (par opposition à celui de Marianne.net dont il s’est désinscrit du forum, en attendant de se désabonner de la version papier du média susnommé).

Ainsi, de quoi est-il donc question dans cette entame ô combien fustigeante à l’endroit de l’auteur ? De l’usage à contre-sens du mot « émule » (et c’est gravissime, si si). En effet, depuis la page n°88 du livre premier des « Actes des SAR », le mot émule est devenu le terme le plus adéquat (enfin, tel le croyait l’auteur) afin d’apostropher ses lectrices et teurs, croyant en effet y voir un cousin quelque peu vieilli (la défense de la langue française est, à son sens, à ce prix qu’elle implique l’usage de termes considérés comme désuets) de « disciple », qui ne lui convenait absolument pas du fait de sa haute teneur en connotation religieuse, voire sectaire ou encore groupiste enfin bref, contraire à son esprit individualiste et non prescripteur en quelque domaine que ce fusse.

Or, le sens premier (et même second) de « émule » signifierait que toute lectrice et que tout lecteur du blog n’ait qu’une envie : copier et dépasser Michel M. dans ce registre où il excelle, c’est à dire le rédactionnisme narratif (ou la narration rédactionniste). Outre l’évidence qui apparaît à tous selon laquelle la tâche serait des plus ardues, ne serait-ce que par la présence, en l’occurrence, d’un style indubitablement original (« pénible » pour d’aucune et d’aucun), il est aisé de se rendre compte que le désir d’arriver à un tel but ne pourrait provenir que d’un esprit dérangé, ou bien issu d’une personne dont l’existence serait d’une très grande vacuité, tant l’inintérêt de la chose est criant, pardi !

Comment se fait-il que l’auteur se soit autant fait avoir par un simple mot dont l’erreur d’interprétation (car il ne s’agit que de cela : Michel M. ne s’est pas donné la peine d’aller vérifier le sens du vocable, préférant en cela se fier à son idée, forcément bonne puisque inscrite en lui comme la notion de respect d’autrui est gravé en son âme) est si grave que, si l’auteur était perfectionniste, il lui faudrait corriger ses mille et unes occurrences parmi les deux mille quatre-vingt dix (2 090) pages sariques (en onze volumes) et les huit cent soixante deux (862 pages purement michèlémiennes, y compris celles du tome sixième). Alors oui, en effet, la tâche est a priori simplissime, notamment grâce à l’option « Rechercher / Remplacer » présente un peu partout dans les logiciels de saisie. Seulement voilà : outre la systématique féminisation du mot (galanterie oblige et après vérification faite sur l’androgynie du terme) porteuse en elle de problèmes d’accord entre genre, y est parfois accolé certain qualificatif qui rende inutilisable en l’état la simplissime opération ci-dessus évoquée.

Aussi c’est pourquoi, et cela d’un commun accord entre ses âme et conscience, Michel M. décide de ne rien faire pour le passé mais, en revanche, de trouver un nouveau mot « générique » afin de s’adresser à ses lectrices et teurs. Qu’elles et qu’ils se rassurent : point de « disciples » donc, fi d’ « adeptes » et autres « bénis-oui-oui » à leur endroit. Un truc bien basique à l’instar du parfois déjà usité « chères et chers lectrices et teurs » fera l’affaire. Et cela d’autant plus que tout le monde s’en tamponne grave son coquillard, Ah ! Ah ! Ah !

Pour la petite (?) histoire, c’est à sa brune mie Elena A. que l’auteur doit cette michèlémienne catastrophe lexicale :
voici donc une mie qui se montre toujours à l’affût
afin d’éviter à son homme toute déconvenue !
Et, pendant ce temps, le préambule du livre sixième n’est toujours pas entamé…

 

Michel M., pris en flagrant délit

signature-mm-cosmode remplissage du vide.

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Après la débauche, retour au calme plat sur michelm.fr

201411_Bac_a_sable

Sept billets rédigés en 10 jours et 11 nuits : à ce compte-là, Michel M. pouvait aussi bien déclarer un infarctus du ciboulot, saperlipopette de bon sang ! Et encore, cette logorrhée s’est lue sans la livraison, tant annoncée pourtant, de la narration d’un événement qui s’enfonce inexorablement dans les mémoriels méandres d’une existentielles vie truffées de mille et uns périples géographico-humains, qui devraient rester les seules « propriétés » michèlémiennes, quand sera venue l’heure des compte à rendre par l’Occident au reste du monde et que cela se fera dans la douleur, comme laisse le présager les sites de réinformations indiqués sur le blog, colonne de droite (rubriques « Info alternatives sur l’état (de décomposition / recomposition) du monde »), étant donné le fait qu’il n’est guère probable que l’auteur puisse être propriétaire de quoi que ce soit d’autre que des ses souvenirs, lorsque sera venu l’heure de sa finitude (qu’elle soit liée ou non à ce déclin en accélération de ce monde dit « libre » du Nord-Ouest, par opposition au reste de l’humanité).

En attendant ces deux échéances (finitude michèlémienne et narration périgourdine (une arlésienne en devenir ? Pour la petit histoire, il paraîtrait que le pauvre Nikita C., le jeune gars que les deux protagonistes du blog avaient embarqué avec eux lors du voyage de retour en Ile-de-France, se morfond plus encore là-bas, suite à cette semaine de liberté totale passée à Paris en planche à roulettes (« Skateboard » en étranger)), l’auteur expose deux clichés diamétralement opposés. Celui qui ouvre ce billet donne à voir ce que Michel M. peut observer de la chambre de l’appartement d’Elena A. alors qu’icelle est sortie promener la bestiole (Ripley). Et que lui-même a tout loisir soit de rester au lit (« Jamais ne cesse donc l’enchanteresse existentielle vie de l’auteur ? » sont en droit de se demander les lectrices et teurs), soit de se lever et tout ça.

Le second ci-dessous conclut définitivement la présence de Nikita C. dans la capitale. Alors que celui-ci avait pour mission de retrouver la famille Elena A. au complet (plus la pièce rapportée Michel M.) au métro Sablons, suite au départ de son train sans lui dedans (il fallait le faire tout de même, hein, en étant arrivé sur place une heure auparavant tss tsss), Michel M. saisit cette image d’une France aux (pâles) allures d’une nation en plein expansion quand, au réel, elle est entraînée dans un abysse par des gouvernants de plus en plus falots, pleutres et vendus à l’anglo-saxonisme en pleine décadence, comme en témoignent à longueur de billets les sites ci-dessus évoqués.

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Ah ! Pour sûr, il est beau comme un camion chromé, ce luisant NeuillYork de pacotille, mais à quel prix ? Pour des immeubles ultra modernes comme ceux-là, combien de laissés pour compte de plus dans la population sous le prétexte de la glorification du pays dans le monde, quand celui-ci est tellement dégradé par un minablissime président François H. qui colle si indignement aux basques d’un prix Nobel de la paix et néanmoins, mais tout à fait accessoirement, parmi les plus bellicistes des présidents des États-Unis d’Amérique depuis belle lurette (un Nobel de la Paix d’une telle carrure, c’est bien le comble du mépris, de la fourberie donc du vice, n’est-il pas ?). Et même si de telles considérations (un tantinet convenues, semble-t-il à Michel M. après relecture) n’ont rien à faire dans cet espace de Petits Riens du Grand Tout (PRGT), il va les laisser. Ne serait-ce que pour noircir encore plus l’ultime page du tome sixième de ses non-aventures qui en fait donc cent quatre-vingt quatorze, le plus ventru des six pardi !

Car oui et en effet, ce billet est le dernier a intégrer ce nouvel opus qui sera très prochainement proposé au téléchargement, ceci afin que les émules michèlémiennes aient tout loisir de le compulser, alors qu’elles vont au petit coin.

Ainsi va son existentielle vie à Michel M., remplie de mille et un petits riens comme celle de tout à chacun, certes. Seulement lui, il en fait profiter l’universalité du monde entier en général, comme le témoignage vrai de ce que peut être la vie quotidienne d’un humain aux XXème et XXIème siècle, sans mensonge, sans pose ni frime.

Pour le coup, l’arlésienne périgourdine pourrait carrément se voir ouvrir le tome septième : quelle drôle d’ironie cela serait, bon sang !

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Promenade dans le bois de Clamart, samedi 15 novembre 2014.

À bientôt, là-dedans.

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