Troisième chantier* : les Petits Riens du Grand Tout (PRGT) d’une existentielle vie (nouvel interlude quoi, et en court) 1/∞

Le Périgord, c’est bien gentil (enfin, au minimum idyllique pour le coup…), et NikitArthur, c’est assurément russe à souhait, pour sûr. Seulement, à force de digressions, l’existentialistique vie de Michel M. finirait bien par, de plus en plus, ne plus s’apparenter qu’à de la (forcément) basse propagande touristique quand, in fine (« infin » en gaulois), Le michèlémien Sens de la Vie (et tout ça) ne se conçoit jamais aussi bien que dans le Grand Rien / Grand N’importe Quoi de « la vie ».
Concept qui se traduit, en l’occurrence, par les considérations les plus basiques style-genre et façon : « Quid du TMF du mois d’octobre ? » ; ou bien : « Et du côté de la cafétéria, quoi de neuf ? », quand il ne s’agit pas d’un redoutable « Et en ce qui concerne la plante sauvée de la pourriture, on en est où ? », etc.

Hé bien en attendant la/les suite(s) des autres sujets évoqués, voici les nouvelles de la plante en question, qui a été sauvée du néant (si si, ça sentait presque la mort au moment du sauvetage, bon sang ! Ah ! Ah ! Ah !).

Aussi, voici ce à quoi elle ressemblait en juillet dernier, tout juste près la transplantation (« dépotage & rempotage » en langage floral). La renaissance était toutefois déjà amorcée : en aucun cas Michel M. ne s’appropriera-t-il les mérites d’une indue guérison (puisque antérieurement initiée grâce à une assidue surveillance dument opérée par Elena A.) :

201411_Plante01

Et, désormais, en ce mardi 4 novembre 2014, sur le rebord de l’une des deux fenêtres du salon de Michel M. :

201411_Plante02Pour comprendre ce qui se passe, il suffit de compter le nombre « d’étages » qui partent de la tige (l’auteur est novice dans le domaine (et sa terminologie) de l’étude de la flore).

Et si l’amélioration n’est malgré tout pas probante pour les herboristes, la vitalité (épaisseur + brillance des feuilles) devrait tout de même faire foi (à moins d’une mauvaise foi telle qui les désignerait immanquablement comme autant de viles contempteurs de l’auteur). Quoi qu’il en soit, vivement l’année prochaine, qui devrait voir à la même époque ces vivaces pousses de plus en plus s’être approchées de la touffe, voire de l’ardent buisson verdoyant, youpi de bon sang !

Pour souvenir et afin de comparatif, voici de là d’où l’on vient (et tout de même) :

201407_Plante&pot2L’auteur ne félicite pas l’enseigne « Jardiland «  qui lui a vendu une plante dont les racines étaient (très probablement) déjà atteinte par la pourriture, pffllll…

Que les émules michèlèmiennes soient rassurées : d’autres « petits riens du Grand Tout de la vie » suivront, qui parsèmeront la sérieuse narration qui à cours ici de leurs anodins et petits cailloux, qui sont comme autant de doux trous normands, disséminés entre de redoutables plats de résistances…

À bientôt, là-dedans.

* Michel M. considère en effet chaque narration ici entamée comme une tâche à accomplir (et ô combien intellectuellement stimulante, au demeurant). Ne serait-ce que dans un esprit de respect à l’endroit de ses lectrices et teurs.

Accessoirement, l’auteur lance un grand merci à M. Antonio Carlos Jobim, pour l’esprit dans lequel sa voluptueuse musique lui a permis d’écrire ce billet éminemment anodin.

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