Suite (et fin) du chantier n°2 : du So Ouest à la fondation L.V sise au bois de Boulogne, mais uniquement de l’extérieur

Après avoir largué le pauvre Nikita (pauvre, car retrouver le Périgord d’adoption de sa mère depuis trois – quatre mois, quand on vient de vivre une semaine en solo à Paris et vécu ses quinze premières années en Russie de l’Ouest (tiens, à l’Ouest, déjà…), ça peu faire mal, très mal à l’adolescent qu’il est)) du côté de la gare Saint-Lazare afin qu’il soit bien en avance à Montparnasse pour prendre son train en direction de Libourne, Elena A., Arthur A. et Michel M. vont filer du côté de Levallois-Perret récupérer les parents des deux premiers, histoire de passer l’après-midi qui s’annonce quasi estival (et très probablement ultime journée du genre) du côté du Bois de Boulogne.

201411_Bois_Boulogne01Une allure assurément volontaire pour ces quatre-là en vérité !

201411_Bois_Boulogne02Les émules michélèmiennes sauront-elles décrypter l’âme slave qui imbibe ces deux belles personnes ?

201411_Bois_Boulogne03L’âme slave aime la déconne en tout cas (Michel M., qui est un vrai Français, pas comme ceux qui sont supposer le gouverner, aime ces gens de l’Est pour lesquels il ressent une empathie certaine ; pour lui, cette notion d’ « âme slave » n’est pas qu’une pure vue d’esprit, et il s’en est déjà expliqué à ses émules) : ça rigole bien dans les bois…

201411_Bois_Boulogne04Et la déconne n’est jamais loin avec Arthur A. Il faut dire que son boulot à la City (de Londres, parfaitement, mais seuls les nouvelles et nouveaux émules n’en savaient rien) a tendance à l’épuiser un brin. Aussi, lorsqu’il retrouve ses proches, qui plus est après une si longue absence, il lui arrive de se lâcher comme un grand dadais doublé d’un espiègle gamin qu’il peut faire croire être…

201411_Bois_Boulogne05Le but est atteint : le bateau dont la construction vient d’être achevée est aussi impressionnant que fut long le chantier.

201411_Bois_Boulogne06Et là, réussite totale, la séance d’hypnotisme vaut le détour : pour preuve, cette séquence vidéo ultra courte (14 secondes) ci-dessous, mais qui procure ce qu’il faut d’envie d’aller s’y plonger les quinquets (enfin, tel est l’avis de l’auteur) :

Juste une question : comment se fait-il qu’un flux initialement régulier, qui s’écoule sur des marches a priori planes, donne autant de vaguelettes qui se répètent quasi systématiquement au mêmes endroits ?

201411_Bois_Boulogne07Les gens heureux se regardent sans impatience…

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201411_Bois_Boulogne10Et tant pis si ce blog, né suite à l’auto-dissolution d’une société discrète puissamment masculine et masculiniste (qui menait même jusqu’aux aux confins d’une salvatrice misogynie) est devenu, pour certaines et certains émules michélèmiens, un truc aussi anodin (lire ennuyeux) qu’une presque permanente exposition de vues et de considérations familiales. En ce qui concerne Michel M. et tout cas, le sens de son existentielle vie passe indubitablement par ces personnes, qui sont devenues l’une de ses raisons de vivre, pardi.

201411_Bois_Boulogne11En toute simplicité, n’est-ce pas ? Il est toutefois plausible qu’en ce qui concerne l’architecture, le bâtiment soit d’un genre assez…

201411_Bois_Boulogne12…édifiant. Au minimum.

201411_Bois_Boulogne13Après cette approche (en catimini) d’un désormais haut lieu de la culture en France, la troupe entame un chemin bien plus plaisant.

201411_Bois_Boulogne14Et c’est alors qu’ainsi reprenait l’ô combien tranquilliste balade que leur parvint l’info selon laquelle le « petit » Nikita, bien qu’arrivé à la gare Montparnasse une heure avant son départ, avait trouvé le moyen de rater son train. C’est Michel M. qui s’aperçut qu’il avait reçu un, puis deux messages vocaux (suites à d’infructueux appels dus au fait que même avec la vibration de l’engin, il n’entend ni ne sent quoi que ce soit dans sa poche) : les consultant (ses messages), il apprend donc la nouvelle. Après l’avoir annoncé à ses proches, l’idée fusa (de l’ingénieuse Elena A., croit se rappeler l’auteur) qu’il fallait que le garçon les retrouve, du côté de la station de métro Sablons.
Une fois annoncée calmement le plan ainsi concocté aux amis du Périgord (et accessoirement mère et beau-père de Nikita, Regina & Jacques ?, ainsi qu’ex hôte et hôtesse d’Elena A. et Michel M., Michel M. (l’autre) & Olga B.), il n’y a hélas plus aucune photographie à mettre sous les mirettes des lectrices et teurs, excepté cette unique icelle,

201411_Bois_Boulogne15qui clôt idéalement ce billet par ce contraste qu’elle donne à voir, et qui correspond tant à ce que vit Nikita en ce moment : la maison de son beau-père est très belle, le paysage environnant est certes magnifique, mais ce sont là des goûts qui sont ceux de personnes âgées, de quinquagénaires, sexagénaires et plus encore (car affinités). Nikita rêve en effet de filer dès l’année prochaine aux États-Unis, un songe digne de son âge, pardi : comment pourrait-on le lui reprocher ?

Nikita, que les lectrices et teurs retrouveront sur le blog, dès que Michel M. se collera à la narration de la seconde journée du merveilleux séjour qu’il vécu en compagnie de sa brune mie au Maine, Périgord, du 24 ou 26 octobre.

Patience, chères émules, patience…

À bientôt, là-dedans !

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