Après la débauche, retour au calme plat sur michelm.fr

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Sept billets rédigés en 10 jours et 11 nuits : à ce compte-là, Michel M. pouvait aussi bien déclarer un infarctus du ciboulot, saperlipopette de bon sang ! Et encore, cette logorrhée s’est lue sans la livraison, tant annoncée pourtant, de la narration d’un événement qui s’enfonce inexorablement dans les mémoriels méandres d’une existentielles vie truffées de mille et uns périples géographico-humains, qui devraient rester les seules « propriétés » michèlémiennes, quand sera venue l’heure des compte à rendre par l’Occident au reste du monde et que cela se fera dans la douleur, comme laisse le présager les sites de réinformations indiqués sur le blog, colonne de droite (rubriques « Info alternatives sur l’état (de décomposition / recomposition) du monde »), étant donné le fait qu’il n’est guère probable que l’auteur puisse être propriétaire de quoi que ce soit d’autre que des ses souvenirs, lorsque sera venu l’heure de sa finitude (qu’elle soit liée ou non à ce déclin en accélération de ce monde dit « libre » du Nord-Ouest, par opposition au reste de l’humanité).

En attendant ces deux échéances (finitude michèlémienne et narration périgourdine (une arlésienne en devenir ? Pour la petit histoire, il paraîtrait que le pauvre Nikita C., le jeune gars que les deux protagonistes du blog avaient embarqué avec eux lors du voyage de retour en Ile-de-France, se morfond plus encore là-bas, suite à cette semaine de liberté totale passée à Paris en planche à roulettes (« Skateboard » en étranger)), l’auteur expose deux clichés diamétralement opposés. Celui qui ouvre ce billet donne à voir ce que Michel M. peut observer de la chambre de l’appartement d’Elena A. alors qu’icelle est sortie promener la bestiole (Ripley). Et que lui-même a tout loisir soit de rester au lit (« Jamais ne cesse donc l’enchanteresse existentielle vie de l’auteur ? » sont en droit de se demander les lectrices et teurs), soit de se lever et tout ça.

Le second ci-dessous conclut définitivement la présence de Nikita C. dans la capitale. Alors que celui-ci avait pour mission de retrouver la famille Elena A. au complet (plus la pièce rapportée Michel M.) au métro Sablons, suite au départ de son train sans lui dedans (il fallait le faire tout de même, hein, en étant arrivé sur place une heure auparavant tss tsss), Michel M. saisit cette image d’une France aux (pâles) allures d’une nation en plein expansion quand, au réel, elle est entraînée dans un abysse par des gouvernants de plus en plus falots, pleutres et vendus à l’anglo-saxonisme en pleine décadence, comme en témoignent à longueur de billets les sites ci-dessus évoqués.

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Ah ! Pour sûr, il est beau comme un camion chromé, ce luisant NeuillYork de pacotille, mais à quel prix ? Pour des immeubles ultra modernes comme ceux-là, combien de laissés pour compte de plus dans la population sous le prétexte de la glorification du pays dans le monde, quand celui-ci est tellement dégradé par un minablissime président François H. qui colle si indignement aux basques d’un prix Nobel de la paix et néanmoins, mais tout à fait accessoirement, parmi les plus bellicistes des présidents des États-Unis d’Amérique depuis belle lurette (un Nobel de la Paix d’une telle carrure, c’est bien le comble du mépris, de la fourberie donc du vice, n’est-il pas ?). Et même si de telles considérations (un tantinet convenues, semble-t-il à Michel M. après relecture) n’ont rien à faire dans cet espace de Petits Riens du Grand Tout (PRGT), il va les laisser. Ne serait-ce que pour noircir encore plus l’ultime page du tome sixième de ses non-aventures qui en fait donc cent quatre-vingt quatorze, le plus ventru des six pardi !

Car oui et en effet, ce billet est le dernier a intégrer ce nouvel opus qui sera très prochainement proposé au téléchargement, ceci afin que les émules michèlémiennes aient tout loisir de le compulser, alors qu’elles vont au petit coin.

Ainsi va son existentielle vie à Michel M., remplie de mille et un petits riens comme celle de tout à chacun, certes. Seulement lui, il en fait profiter l’universalité du monde entier en général, comme le témoignage vrai de ce que peut être la vie quotidienne d’un humain aux XXème et XXIème siècle, sans mensonge, sans pose ni frime.

Pour le coup, l’arlésienne périgourdine pourrait carrément se voir ouvrir le tome septième : quelle drôle d’ironie cela serait, bon sang !

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Promenade dans le bois de Clamart, samedi 15 novembre 2014.

À bientôt, là-dedans.

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